Romans

Le Cri – Nicolas Beuglet

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Le cri

Alors en pleine lecture de L’amie prodigieuse, d’Elena Ferante, et ayant oublié de prendre le livre avec moi, j’ai choisi Le cri un peu au feeling. Conseillé dans un Femme actuelle (sans commentaire, merci ^^) que j’étais en train de pilonner et disponible dans les rayons de ma bibliothèque j’ai attaqué sa lecture sur ma pause déjeuner et … je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir terminé !

Dès le départ on sent qu’on va avoir à faire à une histoire d’une froideur comme je les aime. Imaginez vous en quelques pages on découvre, notre future héroïne, l’inspectrice Geringën, qui vient de se faire plaquer par son mari et qui reçoit un appel pour une mort suspecte dans un hôpital psychiatrique, le tout les pieds glacés dans la nuit norvégienne, sympa comme ambiance !

Dès les premiers chapitres l’auteur nous met au parfum et l’histoire commence sur les chapeaux de roues, nous entraînant à la découverte de vieux dossiers datant de la guerre froide et mêlant scientifiques fous à la recherche des tréfonds de l’âme humaine, implication de la CIA et religion catholique.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Sarah Geringën, une femme qui parle peu, qui ne s’embarrasse pas de politesse et autres courbettes de midinette et qui traîne derrière-elle un lourd passé de militaire dans les forces spéciales. Mon avis sur le second protagoniste, Christopher, est plus nuancé. Dans le genre gendre idéal (ancien célibataire habitué à séduire les femmes, il se range et devient un excellent père de substitution pour son, neveu … Mouais !), c’est un personnage qui me paraît un tantinet trop « irréel ». Par contre, le père de Christopher, il est … il est … il … quoi, vous vous attendiez à ce que je vous en dévoile plus sur ce personnage ? Eh bah vous rêvez 😉 Courez-vous procurez ce roman si vous voulez en savoir plus !

Pour ma part j’ai littéralement dévoré ce roman et je vous conseille d’en faire de même !

Sur ce, bye de ma main gauche [la droite est congelée pour cause de non chauffage au boulot].

Tortellini  🐙

 

P.S.: J’ai aperçu le nouveau roman de Nicolas Beuglet en rayon dans ma bibliothèque, la réservation est faite, maintenant il faut que je m’arme de patience avant de me plonger dans une nouvelle aventure glaçante en compagnie de Sarah Geringën …

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Un commentaire sur “Le Cri – Nicolas Beuglet

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