Cinéma

The Fundamentals of Caring – Rob Burnett

Bonjour à tous, aujourd’hui on est mercredi, je vous propose donc un nouvel article ciné. Car oui, peut-être que vous ne l’avez pas remarquer, mais je sors (presque) toujours mes articles télévisuels les mercredis, jours de sortie au cinéma (histoire qu’il y est une cohérence, vous voyez le truc ?)
Bref, le film dont on va parler aujourd’hui se trouve être The Fundamentals of Caring, une film qui  voit le jour en 2016 et que vous pouvez retrouver sur Netflix (et si vous avez pas Netflix, vous pouvez le télécharger … ouais ou pas, oubliez cette dernière phrase).

Résultat de recherche d'images pour "The Fundamentals of Caring affiche"
Ce vert, c’est d’un moche !

Comme d’habitude, je vous laisse avec le traditionnel résumé de cette génialissime comédie dramatique :

Trevor est un adolescent atteint de Myopathie de Duchenne, cynique et particulièrement déprimé. Sa mère, Elsa, fait appel à un certain Ben, aprentis aide-soignant pour l’aider. Après moultes péripéties Ben et Trevor s’engagent dans un voyage à travers les États-Unis. Sur le chemin ils rencontrent Dot, une adolescente rebelle et tout aussi cinglante. Ensemble ils visitent les pires attractions du pays et partent à la recherche du père de Trevor qui l’a abandonné lorsqu’il était enfant.

(Ne vous fiez pas au résumé, je vous jure que c’est amusant)

Ce film est adapté du roman éponyme de Jonathan Evision paru en 2012 (et que je n’arrive pas à trouver chez nous, ce qui me cours un tantinet sur le haricot), met en scène Paul Rudd, que je connaissais pour son rôle dans Ant-Man, il incarne ici Ben, un apprentis aide-soignant un peu pommé et en instance de divorce. Si je vous parle de ce détail, c’est parce qu’en fait c’est loin d’être un détail dans le film, et ça pourri bien la vie de ce cher Ben !
On y croise aussi Selena Gomez et ses joues de hamster (pardon, j’ai pas pu résister !), cette dernière incarne Dot (Dorothy) une adolescente rebelle et à l’humour cinglant, comme s’est dit dans le résumé. J’ai adoré son personnage, elle apporte vraiment un truc en plus au duo joué par 
Craig Roberts et Paul Rudd.
En parlant de Craig Roberts, qui incarne Trevor, j’ai trouvé qu’il avait un bon jeu, à différentes reprises je me suis posée la question de savoir s’il était ou non handicapé comme le personnage qu’il campe.

Certaines scènes sont tout simplement hilarantes, voyez par vous même (en cliquant sur le lien, sinon ça fonctionne pas hein ^^).

The Fundamentals of Caring, c’est donc un film rempli d’humour, notamment au travers des scènes où Ben et Trevor se tirent dans les pattes, de bons sentiments avec des scènes plus touchantes et avec une belle morale.

En somme, c’est un film que je vous recommande bien volontiers et que je n’hésiterai pas à revoir un jour, car je suis sûre que je pourrai de nouveau rire du duo Ben / Trevor.

signature

 

Publicités
Cinéma

The Florida Project – Sean Baker

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous emmène sous le soleil de Floride pour vous parler d’un film qu’on a regadé avec mon compagnon il y a quelque temps, The Florida Project. Il s’agit d’un film réalisé par Sean Baker et sorti en 2017. A cette époque je n’avais pas du tout entendu parler de ce film, et c’est la présence de sa bande annonce sur le DVD de Broken Flowers qui nous a donné envie de le voir. The Florida Project est un film qui met en lumière toute misère sociale américaine vue à travers les yeux d’une enfant de six ans, interprétée avec brio par la très jeune Brooklynn Kimberly Prince.

Image associée

Moonee a six ans et un sacré caractère. Lâchée en toute liberté dans un motel de la banlieue de Disney World, elle y fait les quatre cents coups avec sa petite bande de gamins insolents. Ses incartades ne semblent pas trop inquiéter Halley, sa très jeune mère. En situation précaire comme tous les habitants du motel, celle-ci est en effet trop concentrée sur des plans plus ou moins honnêtes pour assurer leur quotidien…

L’intrigue essentielle de ce film tourne autour de jeunes enfants passant leurs vacances estivales dans un motel miteux à Orlando, en Floride. Laissés seuls les trois-quarts du temps, ils s’occupent comme ils peuvent dans la zone entournant l’hôtel aussi délabré que coloré où ils vivent.

Les décors sont limités aux murs criards du motel, où se passe presque toute l’intrigue, où vivent de nombreuses familles monoparentales, essentiellement des mères avec leurs jeunes enfants. Ces motels sont la face cachée voire honteuse d’une Amérique qui est impuissante à s’occuper de tous ses citoyens.

Image associée

On trouve au sein de ces motels aux couleurs chatoyantes, qui représente une façade cachant la misère comme la poussière sous un tapis, une galerie de personnages aussi colorés et délurés que les murs de leur habitation de fortune. Avec dans un premier temps Halley, une jeune mère désabusée qui passe ses journées à tenter de trouver de l’argent pour s’offir un toit, sa fille Moonee, une gamine de six ans absolument infernale. Scooty et sa mère Ashley, qui travaille à la cafétaria du coin et qui semble être celle qui s’en sort le mieux. Et pour finir Booby, le manager de l’hôtel incarné par le très bon Willem Dafoe, un bon gars qui tente d’aider ses locataires tout en restant ferme face aux débordements des enfants livrés à eux-mêmes. Il me semble, si mes souvenirs sont bons, que Booby est le seul personnage masculin à avoir un comportement correct durant ce film. 

Au fur et à mesure que le film se déroule sous nos yeux on assiste à la création et à l’annihilation de liens d’amitié et de solidarité entre les personnages.

Si j’ai apprécié ce film, à l’atmosphère très vite prenante, je lui ai cependant trouvé de nombreux défauts. Notamment un fort décalage entre la forme, pop et colorée, et le fond, presque sordide où l’absence de véritable trame narrative se fait rapidement sentir.

En effet, l’essentiel de l’histoire se concentre sur les galères de Halley, interprétée par Bria Vinaite (actrice que l’on retrouve dans la seconde saison de The OA, dont je vous parlais la semaine dernière dans cet article) et les journées ensoleillées d’une bande de gosses têtes-à-claques, dont la petite Moonee est clairement la chefe. Cette dernière n’a pas sa langue dans la poche, jurant comme un charretier et traitant de tous les noms les adultes qui la réprimandent. Ces enfants dont les actions montrent un manque total d’éducation m’ont autant exaspéré qu’enchanté. Toutefois entre les cris presque incessants, qui deviennent vite insupportables et Halley, la jeune mère qui ne semble faire que des mauvais choix et que je n’ai pas vraiment réussi à plaindre car elle semble se complaindre dans sa situation, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. 

Image associée

Ce film met cependant en valeur la naïveté, la lucidité et la spontanéité des enfants, notamment au travers du jeu époustouflant de la jeune actrice qui incarne Moonee, sans oublier sa compagne de jeu, la jeune Valéria Cotto qui incarne Jancey, je l’ai trouvé presque plus touchante que sa comparse, ce qui est sûrement du au fait qu’elle est moins exaspérante.

On pourrait donc repprocher à ce film une bande son composée essentiellement de cris d’enfants et son manque de scénario, mais c’est souvent le problème avec ces films « tranche de vie », il n’y a pas vraiment de départ, ni de fin. A propos de la clôture de ce film, la fin ouverte, m’a totalement désarçonnée … avec mon compagnon on sentait le drame arriver, mais on ne s’attendaient pas a ça. 

En somme nous avons là un film tranche de vie, qui met en avant une galerie de personnages en détresse sociale. Ils sont aussi attachants que détestables.
The Florida Project ou l’envers du décor du rêve américain, celui où évoluent les laissés-pour-compte.
Si j’ai aimé ce film, j’ai parfois eu du mal avec le jeu presque hystérique, la vulgarité et les cris incessants des enfants.

signature

Cinéma

Avengers : Endgame – Anthony et Joe Russo

Comme promis ce matin, voici l’article concernant le dernier Avengers. Malgré que le film soit désormais sorti en salle depuis un bon moment, j’ai essayé de vous faire un article sans trop de spoiler, car peut-être attendez-vous sa sortie en DVD pour le découvrir.

Résultat de recherche d'images pour "endgame affiche fr"

Comme ce second opus se déroule directement après les événements survenus dans le premier, je vous mets un petit rappel de ce qui s’y est passé :

Alors que les Avengers et leurs alliés ont continué de protéger le monde face à des menaces bien trop grandes pour être combattues par un héros seul, un nouveau danger est venu de l’espace : Thanos. Despote craint dans tout l’univers, Thanos a pour objectif de recueillir les six Pierres d’Infinité, des artefacts parmi les plus puissants de l’univers, et de les utiliser afin d’imposer sa volonté sur toute la réalité. Tous les combats que les Avengers ont menés culminent dans cette bataille, lors de laquelle, Thanos menant son plan à exécution, extermine  la moitié de la population terrestre, laissant nos héros désemparés.

Dans ce second volet, l’histoire se découpe en trois parties. Sans rentrer dans les détails nous débutons le film sur une vision peu glorieuse de nos super-héros, ils sont déprimés, effacés ou en colère, mais dans tout les cas ils ne sont pas beaux à voir. Suite au retour de Ant-Man (je ne vous spoil pas, c’était dans la bande-annonce), les Avengers restants se réunissent et tentent, tant bien que mal, d’échaffauder un plan afin de contrecarrer la terrible décision de Thanos. Il faut attendre la troisième partie pour enfin voir ce que l’on attendait depuis longtemps, à savoir la réunion de tous les personnages issus du MCU et que l’on a déjà croisé par le passé affronter le Titan et son armée peu ragoutante. 

Vous le savez tous, mais ce dernier opus dur plus de trois heures. Si le film accuse quelques longueures dues à quelques passages un peu trop long, notamment celui accordé à Hawkaye (bon pour une fois qu’on se concentre sur lui il faut en profiter ^^), ou encore la scène sur Vormir, oui c’est terriblement dramatique, mais bon dieu que c’était long ! Ces trois heures semblent passer à une vitesse quantique tant on ne les remarque pas, ce qui est certainement du aux effets spéciaux qui sont un fois de plus magnifiques (notamment dans l’espace et lors de la bataille finale) et à l’humour, toujours bien présent dans cet opus. L’action (moins que ce à quoi je m’attendais) et des émotions à fleur de peau sont également au rendez-vous. 

Avengers Endgame, est une suite que j’attendais avec impatience, notamment pour le plaisir de retrouver des personnages que j’affectionne depuis maintenant plus de dix ans (punaise j’étais ado quand l’aventure a débuté !). 

Je ne vous cache pas que malgré le manque d’effet de surprise (car nous savions déjà à quels personnages nous préparer à dire au revoir vu les contrats non reconduits par les acteurs), j’ai tout de même versé une ou deux (voir bien plus) petites larmes.

Fort heureusement d’autres personnages m’ont fait pouffer à chacune de leurs apparitions, notamment notre cher dieu Asgardien, qui subit le contre-coup d’une trop grande consommation de houblon fermenté. Une chose est sûre, j’irai rapidement voir le prochain MIB afin d’oublier cette vilaine image bedonante ! 

Je regrette un peu le personnage de Captain Marvel que je trouve trop cheaté, elle fait passer les Avengers pour des stagiaires, mais après je n’ai pas vu son film, donc ma vision est peut-être un peu faussée. Je regrette également qu’on ne voit pas plus certains personnages, comme Dr Strange que j’adore et qui est à mon goût pas suffisament exploité ici (bon il va de même pour Black Panther ou Quill …)

Pour ce qui est de Thanos, ce qui faisait sa complexité dans le premier opus, à savoir que oui il est méchant, mais il a de bonnes raisons de d’agir comme il le fait, après tout ça se tient de vouloir supprimer la moitié de la population pour que celle retstante puisse mieux vivre. Ici on le retrouve en mode grosse brute sans cervelle et dépourvu d’émotion, qui veut juste massacrer tout le monde, j’ai trouvé ça un peu dommage.

Malgré ces différents points positifs ou négatifs, ce fut un réel plaisir de les retrouver réunis une fois de plus. 

J’ai lu dans de nombreux avis que les spectateurs étaient divisés face à une certaine scène où les femmes du MCU étaient réunies et se battent ensemble, genre c’est du fan service, c’est trop dans la vague de MeToo … Pour ma part, je l’ai trouvé stylé, quoique je m’attendais à ce qu’elle soit plus longue cette fameuse scène et à vrai dire, moi qui ne lis pas les comics, je ne savais même pas que Pepper savait se battre, c’est donc essentiellement cet élément qui m’a fait hausser un sourcil (ça et la licorne !)

 

En somme on a ici la fin d’une belle aventure et ce qui est sûr, c’est que je les aimes tous plus que trois  fois mille et qu’ils vont terriblement me manquer !

signature

 

 

 

 

P.S. : Ce que j’apprécie le plus dans une salle de cinéma bien noire ? Le noir justement, comme ça je peux verser ma petite larme sans me faire griller par mon compagnon (qui quand il lira cet article va très certainement se moquer de ma sensibilité 😉 )

Cinéma

Looking for Eric – Ken Loach

Bonjour à tous, j’espère que vous avez eu un bon week-end férié et que vous avez pu vous reposer et lire tranquillement (ce qui ne fut pas mon cas !)

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un film qu’on a regardé le mois dernier avec mon compagnon, enfin un film qu’il m’a forcé (oui oui tout de suite les grands mots !) à voir, eh oui encore un …  Je suis un être faible quand j’ai de la fièvre.

Résultat de recherche d'images pour "LOOKING FOR ERIC"

Je vais vous faire un article plutôt court, et pour cause je me suis ennuyée les trois quarts du temps !

Si comme moi vous n’avez jamais vu ce film, je vous offre gracieusement un petit résumé de ce triste visionnage :

Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe.
Sous son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert.
Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers, tous fans de foot comme lui, qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n’y fait…
Un soir, Eric s’adresse à son idole, Eric Cantona, qui du poster sur le mur de sa chambre semble l’observer d’un œil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ?
Eric en est persuadé, le King Cantona, philosophe à ses heures, peut l’aider à reprendre sa vie en mains…

Si on a ici une belle histoire tranche de vie où un père de famille dépassé tente de reprendre pied dans la vie, j’ai trouvé que l’histoire était molasse, bien trop lente à démarrer, d’autant que l’on ne sait pas où le réalisateur veut en venir.

Les rares passages que j’ai trouvé sympathiques étaient les échanges entre Éric Bishop et Cantona, son coach personnel, lorsque ce dernier tente de lui faire reprendre goût à la vie. Cependant ces scènes m’ont aussi posé un problème … Moi qui suis une grosse rabat-joie concernant la consommation de drogue ou d’alcool, j’ai été particulièrement agacée que presque toutes les apparitions d’Eric Cantona se trouvent êtres le fruit d’une hallucination du à la consommation de stupéfiants ! Quitte à être fou, le personnage pouvait très bien avoir des hallucinations naturelles, heureusement que parfois l’ex footballeur apparaît à des instants sobres de la vie du personnage principal (comme lors d’un jogging, la scène étant particulièrement amusante !)

Au delà de ce point qui m’a particulièrement fait râler, le film est émaillé d’incompréhensions qui m’ont un peu dérangé, notamment pourquoi le personnage d’Eric Bishop se tape la garde des ses deux ex-beau-fils ? Elle est où leur mère ?!

Fort heureusement, ce film se termine par une scène explosive dans la joie et la bonne humeur comme seul les anglais savent les écrire (et qui sauve le film !)

D’après ce que j’ai lu sur internet (oui je m’ennuyais tellement que pendant le visionnage je traînais sur Google !), pour son film le réalisateur  s’est inspiré de la personnalité du footballeur, très populaire en Grande-Bretagne (ce que j’ignorais totalement, pour moi c’est au mieux l’acteur qui prête sa voix à El Macho dans Moi, moche et méchant 2 … Torti va t’acheter une culture footbalistique !)

signature

Cinéma

Cinéma d’hier : Le sucre – Jacques Rouffio & Buffet froid – Bertrand Blier

Bonjour à tous, j’espère que vous passez un bon début de mois. On se retrouve aujourd’hui pour un article cinéma consacré à deux films plutôt anciens que j’ai regardé le mois dernier avec mon compagnon. On retrouve la même équipe d’acteurs dans les deux films, ce qui nous a poussé à regarder le second.

Le Sucre

Résultat de recherche d'images pour "le sucre film"

Tout d’abord laissez moi vous parler du premier film que nous avons regardé, il s’agit d’un film peu connu et qui pourtant mériterai de l’être bien plus !

Ce film, Le Sucre, réalisé par Jacques Rouffio en 1978 retrace la descente aux Enfers d’un naïf dans le monde de la finance, incarné par Jean Carmet, accompagné, que dis-je poussé par un escroc au grand cœur interprété par Gérard Depardieu.
Le premier, pharmacien de campagne, décide de placer en bourse une coquette somme d’argent, via son épouse qui a touché un fort héritage, il se retrouve alors aux prises avec l’engrenage quasi mortel de la spéculation financière. Pensant réaliser de bonnes affaires, ce qui est le cas au début, il suit les conseils d’un courtier peu scrupuleux qui, avant de lui venir en aide, prend un malin plaisir à le plumer dans les grandes largeurs.

Ce film retrace non seulement les déboires d’Adrien Courtois, mais on y suit également tout le cheminement de la bulle spéculative. On y découvre comment l’offre et la demande sont mises en scène par des hommes d’affaires véreux, comment ces derniers contrôlent les marchés financiers et quelle place ils occupent dans le monde politique, contrôlant ainsi l’offre et la demande de A à Z.

Pendant plus d’une heure les deux hommes vont se chercher, se trouver. Ils vont affronter les déboires de l’un, faire face aux bêtises de l’autre, et ainsi sortir vivant du monde des charognards de la finance, non sans y laisser quelques plumes au passage !

Gérard Depardieu et Jean Carmet forme un duo improbable, l’un étant aussi volubile que l’autre est dépressif, mais qui fonctionne à merveille à l’écran.

Je n’ai pas vu le temps passer et j’ai adoré l’histoire qui se déroulait sous mes yeux de spectatrice conquise !

Buffet froid

En temps ordinaire je ne suis pas fan de Gérard Depardieu, mais depuis que nous avons commencé la série « A pleine dents » disponible sur Netflix je l’apprécie bien plus, et c’est ce qui nous a poussé, comme la semaine précédente, à regarder un film avec le même duo d’acteurs, à savoir Gérard Depardieu et Jean Carmet.

Résultat de recherche d'images pour "buffet froid film"

Cette fois, le film, Buffet froid réalisé par Bertrand Blier en 1979 est plus loufoque, du mois jusqu’au dénouement final où toutes les pièces du puzzle semble s’emboîter. 

Sans que l’on comprenne vraiment comment les trois personnages incarnés par Gérard Depardieu, Jean Carmet et Bernard Blier vont former un groupe quasi inséparable face à l’adversité de la situation qui les frappe.

On se prend aisément d’amitié pour ces trois comparses et on espère jusqu’au bout qu’ils vont se sortir du mauvais pas dans lequel ils se sont fourrés jusqu’aux deux oreilles !
Oui, ils ne sont pas tout rose, loin de là même, mais ils sont attachants à leur façon et ça serait dommage qu’ils finissent à leur tours en viande froide dans ce grand buffet !

Si le film a un côté loufoque de part les situations qu’il expose, il est important de noter que la mise en scène y est particulièrement bien travaillée. Régulièrement nos trois personnages principaux se retrouvent seuls dans de grands espaces vides de tout autre vie, ce qui confère au film une sorte d’ambiance huit-clos alors qu’il se déroule dans de multiples espaces à ciel ouvert, le tout combiné à une musique d’ambiance qui fait bien son job, on obtient un film où le suspense est présent tout du long et qui atteint son paroxysme au moment de la scène finale que j’ai trouvé époustouflante. Je dois bien reconnaître que je ne m’attendais pas à une telle fin !

 


 

Les deux films ne sont pas vraiment comparables, car hormis des acteurs communs, rien n’y est similaire, mais j’ai tout de même préféré Le Sucre que j’ai trouvé moins loufoque et bien plus profond.

En somme voilà deux films qui ont déjà de la bouteille, mais que j’ai été heureuse de découvrir. Je vous recommande essentiellement de visionner Le Sucre, même si le film n’est plus de première jeunesse son thème principal est malheureusement toujours d’actualité et je trouve qu’il est ici traiter avec justesse et une certaine dose d’humour qui est appréciable.

signature

Cinéma

Matrix – Lana et Lilly Wachowski

Je pense que je depuis que je connais mon compagnon, il me saoule avec ce film et il a enfin gagné. Je l’ai regardé pour lui faire plaisir (et soyons honnête, pour avoir la paix), mais au final je dois bien admettre que c’était pas si mal. C’était même plutôt bien. Non je ne dirai pas que j’ai aimé, ma fierté en prendrai un trop gros coup.

Si comme moi, vous avez fait de la résistance face à ce film chelou, voici un petit résumé de ce à quoi vous vous exposerai si vous le regardez un jour :

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l’un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d’étranges songes et des messages cryptés provenant d’un certain Morpheus. Celui-ci l’exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu’est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n’est encore parvenu à en percer les défenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l’Élu, le libérateur mythique de l’humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents…

Résultat de recherche d'images pour "Matrix affiche"

Alors déjà il faut remettre les choses dans leur contexte, le premier opus de Matrix vient de fêter ses vingt ans. Alors oui, aujourd’hui il peut sembler démodé, pas novateur pour deux sous, mais il a vingt ans et pour l’époque il sortait vraiment du lot.

Le film attaque fort avec une première scène quasiment incompréhensible, mais qui envoie du lourd, du très, très lourd en matière de combat.

Je ne sais pas quelle sort est distillé dans ses images, mais je me suis prise presque instantanément au jeu. Disons que dès que Néo rejoint le reste de l’équipe à bord du Le Nebuchadnezzar j’étais déjà immergée jusqu’au cou dans l’univers crée par Lana et Lilly Wachowski. Ce qui est quand même fou étant donné que je ne voulais vraiment pas le voir à l’origine !

J’ai lu sur internet (merci Allociné), que « le Bullet Time restera sans doute comme l’effet le plus impressionnant de Matrix », pour ma part, même si j’ai trouvé la scène impressionnante, elle m’a semblé s’étirer en longueuuuuuuur, je l’aurai bien raccourci de quelques minutes, histoire que ça soit plus punchy !

Je n’ai jamais était une fan de Keanu Reeves (hormis dans Speed et dans Les vendanges de la colère), mais là il m’a (presque) donné envie de découvrir la suite de cette saga mythique … à voir si mon chéri parviendra à me les faire regarder un jour !

signature

 

Cinéma

Broken flowers

Résultat de recherche d'images pour "broken flowers"

Dans ce film qui met en scène Bill Murray, un acteur que l’on adore tout particulièrement avec mon compagnon, j’ai découvert l’histoire d’un homme perdu dans une vie qui semblait pourtant lui convenir depuis des années.
Retour sur le synopsis de ce film de 2005 et réalisé par Jim Jarmusch.

Célibataire endurci, Don Johnston vient d’être quitté par Sherry, sa dernière conquête. Alors qu’il se résigne une nouvelle fois à vivre seul, il reçoit une lettre anonyme dans laquelle une des anciennes petites amies lui apprend qu’il est le père d’un enfant de 19 ans, et que celui-ci est peut-être parti à sa recherche. Sous les conseils de son meilleur ami Winston, détective amateur, il décide de mener l’enquête afin d’éclaircir ce mystère. Malgré son tempérament casanier, le sédentaire Don se lance alors dans un long périple, au cours duquel il retrouve quatre de ses anciennes amours. A travers ces visites-surprises, Don se retrouve confronté à son passé, et, du même coup, à son présent.

L’ambiance de film alterne entre atermoiement et fou rire dû à des situations plus rocambolesque les unes que les autres. C’est assez perturbant.
Pourtant, j’ai apprécié ce film et une fois de plus j’ai trouvé Bill Murray extraordinaire dans le rôle de ce quiqua paumé et qui cherche un sens à sa vie.

En général je n’aime pas la musique et les bruits parasites, mais parfois et ce fut le cas ici, j’ai trouvé que la bande son apportait un petit quelque chose à l’histoire limite affligeante qui se déroule sous nos yeux.

En somme Broken Flowers, dont le titre prend tout son sens au cours du film, fut un très bon moment passé devant mon écran de télévision. Mention spéciale pour la scène finale qui semble mettre en lumière toute la vie de Don Johnston : le personnage regarde en tous sens à la recherche de ce fils, qu’il semblait ne pas vouloir et qui pourtant est l’élément essentiel qui manque à sa vie.

 

signature

 

 

 

 

Dans un tout autre registre, le réalisateur Jim Jarmusch sort un autre film, qui cette fois-ci va mettre en scène des … zombies ! Je vous laisse vous faire une idée avec la bande-annonce, qui à sa façon envoie du lourd ^^

Comme vous avez pu le voir, le film va mettre en scène, une fois de plus Bill Murray et Adam Driver, vous savez le type sans charisme des derniers StarWars, mais qui s’est révélé dans BlacKkKlansman. Je compte bien aller voir ce tout nouveau film dès sa sortie dans mon cinéma de campagne, je vous dirai ce que j’en ai pensé.

Cinéma

Le Conte de la princesse Kaguya – Isao Takahata

A l’époque de la sortie au cinéma de ce film, je voulais absolument aller le voir, car pour moi rien de tel qu’un écran géant, une salle noire, pour apprécier au mieux un film, mais l’occasion ne s’est pas présentée, j’ai donc remédié à cette situation quand j’ai vu que la bibliothèque que je fréquente (pas celle où je travail, une autre) avait le DVD.

Adapté d’un conte populaire japonais « Le couper de bambou », un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, « la princesse lumineuse », est découverte dans la tige d’un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main.

conte affiche.jpg

Que vous dire de mon visionnage, à part que j’ai été captivé, abasourdi par l’histoire qui se déroulait sous mes yeux !
Tout n’y ai que douceur et délicatesse, c’est un pur bonheur.

J’ai adoré les dessins à l’aquarelle, ça change des dessins numériques et ça apporte une dimension plus calme que ce dont on a l’habitude avec les dessins animés actuels (Ah, c’était mieux avant ! … Pardon, j’ai pas pu résister ^^)

conte paysage.jpg

Côté ambiance, j’ai eu l’impression d’être dans un univers similaire à celui d’Arietty, le petit monde des chapardeurs ou des Souvenirs de Marnie (deux coups de cœur !), je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire, car les scénarios sont totalement différents, mais c’est au niveau du calme et de la douceur que j’ai ressenti des similitudes.

Côté histoire, je dois bien dire que j’ai tout simplement adoré !
Les « caprices » de la princesse me rappelle un peu ceux de Peau d’Âne, quand cette dernière chercher à échapper à l’amour fou de son père.
Et je dois bien avouer que voir ses prétendants échouer lamentablement m’a fait sourire.

conte caprice.jpg

Je vais peut-être arrêter là les digressions concernant ce film, car vous l’aurez aisément compris : je vous recommande bien volontiers ce film, et si jamais vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que vous conseillez d’y remédier !
Et pour ceux qui l’aurait déjà vu, que diriez-vous de le revoir ?

signature

 

Cinéma

Derniers visionnages : Pompoko & Mune, le gardien de la Lune

On se retrouve aujourd’hui pour parler de deux dessins animés … que je n’ai pas aimé ! Eh oui, ça arrive des fois.

Ils sont radicalement différents et pourtant aucun des deux ne m’a emballé.
Explications.

Histoire :

Pompoko : Le film commençait plutôt bien, mais c’est d’une longueur infinie, j’ai bien cru que je n’en verrai jamais la fin.

Mune : Alors là c’est pas une question de longueur, c’est tout simplement à la limite de l’incompréhension.

Dessin :

Pompoko : Quand les tanukis sont en mode bipèdes, ça va, ils sont choux, mais quand ils passent sur leurs quatre pattes, ils sont quelconque. On dirait des ratons-laveurs, et croyez-moi Meiko (de Pocahontas) est cent fois plus choupi !

Mune : Là, ça s’améliore, les personnages ont tous une identité qui leur est propre et ils dégagent un certain charisme. De plus ils sont agréables à regarder.

mune perso

mune hercule.jpg

Ces deux là m’ont un peu fais penser à Peur et Panique issus du dessin animé Hercule.

Voix / Narrateur :

Pompoko : J’ai cru que j’allais m’endormir. C’est monotone bon dieu !

Mune : Les doubleurs français sont des acteurs connus, leur voix est donc facilement identifiable.
Concernant le personnage de Sohone, le gardien du soleil, j’ai trouvé qu’Omar Sy faisait trop son … Omar Sy ! J’aurai apprécié plus de finesse !

mune omar sy.jpg

Vous l’aurez compris, je ne vous conseille absolument pas ces deux dessins animés.

A la limite, Pompoko, peut avoir un intérêt d’un point de vue écologique, mais c’est bien tout.

Histoire de ne pas finir sur une note aussi déprimante, je vous annonce d’or et déjà que, la semaine prochaine, je vous parlerai du Conte de la Princesse Kaguya, film d’animation que cette fois-ci j’ai adoré !

Bises et courage à ceux qui, comme moi, attendent l’arrivée définitive du printemps pour pouvoir profiter d’une bonne lecture au soleil !

signature

Cinéma

Mon garçon – Christian Carion

Au moment de sa sortie, j’ai beaucoup entendu parlé de ce film. Et dans mes souvenirs, la critique était unanimement bonne. Je me suis donc lancée dans le visionnage de ce film … cependant je ne dois pas être comme tout le monde.
En effet, j’ai été plutôt déçue.

Passionné par son métier, Julien voyage énormément à l’étranger. Ce manque de présence a fait exploser son couple quelques années auparavant. Lors d’une escale en France, il découvre sur son répondeur un message de son ex femme en larmes : leur petit garçon de sept ans a disparu lors d’un bivouac en montagne avec sa classe. Julien se précipite à sa recherche et rien ne pourra l’arrêter.

mon garçon

Je trouve l’idée de base, la disparition d’un enfant et son père (pourtant très peu présent dans la vie de son fils) qui fait tout pour le retrouver plutôt bonne, mais je n’ai pas réussi à rentrer dans l’ambiance du film.
Et ce malgré la très bonne performance de Guillaume Canet.

J’ai trouvé que l’histoire était, parfois, trop facilitée, trop clichée. Explications.
Le père qui ne s’occupe pas de son fils et qui subitement ne semble vivre que pour lui.
La mère (Mélanie Laurent, actrice que je n’apprécie généralement pas) qui refait sa vie avec un homme qui ne semble pas aimer son enfant.
Cet homme, justement, que j’ai trouvé sans finesse, aucune.
Le flic qui n’a aucun sentiment.
Le fait que le père tombe presque trop facilement sur l’endroit où son fils est retenu …
Bref trop de facilités à mon goût.
Et pas assez de suspense.

mon garçon 2

Vous l’aurez compris, je n’ai que très moyennement apprécié mon visionnage, ce qui ne m’empêche pas de vous le conseiller si vous voulez vous faire votre propre opinion le concernant.

signature