BD·Lire en couleurs 🎹

Le dĂ©dale rouge, les cinq mondes tome 3 – Mark Siegel

Bonjour à toi deuxiÚme article du jour et bonjour à vous tous, tout le monde va bien ? Oui ? Parfait ! (Comment ça je ne suis pas censée faire les questions/réponses ? ^^)
Bref, excusez-moi j’arrĂȘte mes Ăąneries, et je passe Ă  l’article consacrĂ© aujourd’hui au troisiĂšme tome de la sĂ©rie Les cinq mondes, dont je vous ai parlĂ© cet aprĂšs-midi dans mon Throwbak Thursday Friday Livresque.

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Ce titre, outre le fait qu’il Ă©tait fort sympathique, me permet de valider une nouvelle consigne pour le challenge Lire en couleurs du moins de juillet, « Le titre doit contenir le mot rouge ».

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Avant de vous proposez le traditionnel rĂ©sumĂ© qui accompagne chacun de mes articles, je vous propose de vous replongez dans l’article que j’avais Ă©cris pour les deux premiers tomes de cette saga.

Pour Ă©viter la catastrophe Ă©cologique qui menace les 5 Mondes, Oona Lee et ses amis doivent allumer les cinq phares antiques. Prochaine destination : Lune Yatta. Mais la situation politique s’y rĂ©vĂšle instable et, depuis que de puissantes entreprises ont renforcĂ© leur mainmise sur la vie publique, la dĂ©mocratie est en pĂ©ril. Quant au phare rouge, il semble inaccessible…

Entre aventure, science-fiction et quĂȘte initiatique, plongez dans l’univers vertigineux du DĂ©dale rouge, troisiĂšme tome d’une Ă©popĂ©e Ă©cologique.

Tout d’abord je dois vous dire que ce fut un vrai bonheur de retrouver notre joyeuse bande d’amis composĂ©e de Oona Lee, An Tzu et l’androĂŻde Jax Amboy. MalgrĂ© tout j’aurai peut-ĂȘtre du relire les deux tomes prĂ©cĂ©dents, histoire de me remettre un peu le contexte en tĂȘte, mais dans l’ensemble le reste de l’histoire m’est rapidement revenue en tĂȘte, j’ai donc pu me replonger dans cette nouvelle aventure toujours, qui s’avĂšre ĂȘtre toujours aussi palpitante que les prĂ©cĂ©dentes.

Une fois de plus les dessins colorĂ©s, punchy et trĂšs attrayants. Comme vous vous en doutez, au vue du titre, on est cette fois-ci plongĂ© dans un univers trĂšs rouge qui m’a plus ou moins transmis une sensation de chaleur, d’étouffement, surtout quand les personnages erraient dans les conduits menant au phare de cette nouvelle lune …

A l’occasion de ce nouveau tome, on dĂ©couvre donc la lune Yatta, un monde qui semblait prometteur, presque idyllique, mais qui se trouve ĂȘtre aussi pourri que ceux que l’on a dĂ©jĂ  visitĂ©, oĂč la corruption politique fait rage et oĂč la pollution demeure l’un des combat majeur.

L’incarnation du Simulacre, le grand mĂ©chant de cette histoire, est une fois de plus ici Ă  la hauteur de mes attentes …

Si dans les tomes prĂ©cĂ©dents, c’Ă©tait la dimension Ă©cologique qui Ă©tait mise en avant (notamment au travers de l’empoisonnement d’An Tzu), ici c’est plus la dimension Ă©conomique du monde qui est critiquĂ©e. En effet, pourquoi les puissants qui gouvernent Lune Yatta devraient-ils lever le petit doigt pour aider les plus faibles alors que cela ne leur rapporte rien ?!

En somme, ce tome Ă©tait trĂšs agrĂ©able Ă  dĂ©couvrir, j’ai adorĂ© passer ce nouveau moment en compagnie d’Oona, d’An Tzu, de Jax AmboĂŻ et de tous les nouveaux personnages que l’on y rencontre. L’histoire est toujours aussi prometteuse, j’ai donc hĂąte de pouvoir dĂ©couvrir la suite de cette adorable BD.

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Lire en couleurs 🎹·Romans

Sur le fil du coeur – ThĂ©o Lemattre

Bonjour Ă  tous, aujourd’hui je vous parle d’une de mes derniĂšres lecture, Sur le fil du cƓur, dont soyons honnĂȘtes je ne garderai pas un bon souvenir. Explications.

sur le fil du coeur
Autant je n’ai pas aimĂ© l’histoire, autant j’aime sa couverture.

Constance et Weaver, Ă©tudiants, sont amenĂ©s Ă  travailler en binĂŽme au sein du mĂȘme stage. Le problĂšme ? Ils se dĂ©testent, ou du moins ils en sont persuadĂ©s. DĂ©sormais contraints de se cĂŽtoyer chaque jour, les deux jeunes gens vont devoir apprendre Ă  surpasser leur rivalitĂ© pour mieux s’entraider. Alors qu’un rapprochement semble se dessiner entre eux, un Ă©vĂ©nement les amĂšne Ă  se perdre de vue. Cinq ans plus tard, ils se retrouvent par un curieux hasard. Parviendront-ils Ă  se donner une chance de renouer le fil de leur destin ?

Une histoire longue Ă  dĂ©marrer, l’auteur prend tout son temps pour installer la situation de dĂ©part de son roman et nous prĂ©senter les diffĂ©rents protagonistes.

Au dĂ©part Constance et Weaver, tous deux Ă©tudiants en master de psychologie, semblent ĂȘtres deux jeunes lambdas, entourĂ©s par leurs amis, sortant et profitant de la vie, en somme rien de mirobolant. Mais c’est alors qu’intervient dans leur vie le moment du stage de master Ă  faire dans une entreprise. Et c’est lĂ  que tout part en cacahuĂšte.

J’ai trouvĂ© que l’auteur avait tendance Ă  jouer avec les rĂšgles morales de la sociĂ©tĂ© que l’on connait. En effet quel Ă©tudiant peut tĂ©moigner en me disant que son professeur tuteur a dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi de lui faire rendre un mĂ©moire de master en collaboration avec un autre Ă©tudiant, libertĂ© prise pour cet unique Ă©tudiant dans toute une promotion.

Au cours de ce stage, j’ai apprĂ©ciĂ© les moments de complicitĂ© entre Constance et Weaver, ils sont touchants, malheureusement ces moments ne durent que trop peu et sont vite remplacĂ©s par une histoire dont je me serai bien passĂ©e.

Je n’ai pas du tout aimĂ© le style de l’auteur, j’ai eu l’impression Ă  de multiples reprises d’ĂȘtre confrontĂ©e Ă  des notes d’Ă©criture  »machin pense ça », et cela m’a empĂȘchĂ© de rentrer dans cette lecture, Ă  aucun moment je me suis identifiĂ©e aux personnages, je n’ai pas ressenti la moindre de leur Ă©motions.

Moi qui ne consomme que trĂšs peu d’alcool, j’ai trouvĂ© que Constance avait tendance Ă  avoir une belle descente, un autre point qui m’a un peu dĂ©rangĂ©.

Au final je suis plutĂŽt déçue de cette lecture, je m’attendais Ă  une belle romance que je n’ai malheureusement pas trouvĂ© entre les pages de ce roman, d’autant que j’ai trouvĂ© nombre de passages inutiles que j’aurai bien volontiers coupĂ© !

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P.S. : A l’origine j’avais choisi de lire ce titre pour le challenge Lire en couleurs #rouge, mais comme je suis plutĂŽt déçue de ma lecture, je vais voir si je ne me choisi pas un autre titre pour rĂ©pondre Ă  la consigne « Le titre doit ĂȘtre Ă©crit en rouge », affaire Ă  suivre …

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Lire en couleurs 🎹

Lire en couleurs #Rouge

On se retrouve une fois de plus pour notre petit article concernant le challenge auquel j’ai dĂ©cidĂ© de participer cette annĂ©e, Lire en couleurs. Je ne vous rappelle pas les rĂšgles, si elles vous intĂ©resse suivez le lien.

Ce mois-ci sera consacré à la couleur rouge (pas un rouge fadass, non un beau rouge coup de soleil !)
Mettez-vous en rang deux par deux mes petites fraises des bois 🍓, c’est parti pour les livres que j’ai choisi de lire tout en essayant de respecter les consignes suivantes :

– Un livre dont l’auteur(e) est japonais(e)

🍓 The Promised Neverland (tomes 6 et 7) / Pozuka Demizu

– Une romance, une « new romance » ou un livre Ă©rotique

🍓 Le temps d’un cupcake / Sessy Fernandez

– Un livre dont la couverture est majoritairement rouge

🍓 Maudit Valentin (Maudit Cupidon tome 2) / Lauren Palphreyman

– Un livre dont le titre est Ă©crit en rouge

🍓 Sur le fil du cƓur / ThĂ©o Lemattre

– Un livre dont le titre comporte le mot rouge 

🍓 Le dĂ©dale rouge (5 mondes tome 3) / Mark Siegel

 

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Lire en couleurs 🎹·Romans

Sous le soleil de mes cheveux blonds – Agathe Ruga

Bonjour Ă  tous, en cette nouvelle journĂ©e de canicule, j’ai envie de partager avec vous mon ressenti face au roman Sous le soleil des mes cheveux blonds, car oui malgrĂ© les 34°C qu’il fait au rayon littĂ©rature de la mĂ©diathĂšque oĂč je travaille, je me suis dis qu’ajouter un peu de soleil Ă  vos vies serait une bonne idĂ©e !

Si vous vous souvenez bien, j’avais sĂ©lectionnĂ© ce roman dans le cadre de Lire en couleurs, il rĂ©pondait Ă  la consigne « le titre doit contenir le mot soleil ».

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Avant de vous en parler plus amplement, je vous laisse avec le traditionnel résumé :

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Le rĂ©cit que nous offre ici Agathe Ruga, pour son premier roman, est un texte puissant sur l’amitiĂ©, la dĂ©couverte et la connaissance de soi. Un texte sur une pĂ©riode charniĂšre de notre vie, la plongĂ©e vers l’inconnu que reprĂ©sente la vie d’adulte.

Se rapprochant, par moment, du thĂšme traitĂ© dans le second tome de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, ce roman fut pour moi assez compliquĂ© Ă  lire tant une sĂ©paration amicale peut vous broyer, vous donner l’impression que tout votre monde s’Ă©croule, que vous ne comptez plus pour personne …

Une Ă©criture parfois trĂšs crue, qui peut choquer de prime abord, mais qui une fois immergĂ©e jusqu’aux yeux dans ce roman, coulera de source et vous semblera la plus adĂ©quate pour traiter ce difficile sujet.

La relation qui est dĂ©crite semble parfois malsaine, tant Brune, le personnage principal, ne semble vivre que pour le regard et l’apprĂ©ciation de Brigitte, son ex-meilleure amie.

Fort heureusement, au milieu de texte dur et parfois difficile Ă  lire, l’auteure distille par petites piques discrĂštes un humour sous-jacent que j’adore, voyez par vous-mĂȘme : 

Pour ĂȘtre le moins malade possible, toutes les trente minutes j’avale une cracotte et un cornichon puis je rĂąpe quelques lichettes de gingembre cru, le tout arrosĂ© de coca light extra frais. Cependant la cafĂ©ine empĂȘche l’absorption du fer, et de fer mon bĂ©bĂ© en a Ă©normĂ©ment besoin. Bien sĂ»r, si je vomis, le fer n’est pas absorbĂ© non plus. Mon premier trimestre est rempli de dilemmes de ce genre qui n’intĂ©ressent que moi ou les forums de femmes enceintes. J’achĂšte alors du coca light dĂ©cafĂ©inĂ©, c’est-Ă -dire l’Ă©quivalent d’une tisane froide et pĂ©tillante au caramel. Avec son application, l’Homme de ma vie scanne la bouteille et scande : « MĂ©diocre ! Des rats meurent lorsqu’ils sont au contact d’édulcorants, tu sais aussi que tu peux dĂ©boucher tes W-C avec le coca tellement c’est corrosif ? » Je soupire et reprend sans envie un Ă©niĂšme cornichon.

Autre particularité de ce texte, on y trouve que trÚs peu de dialogue, et encore ils sont souvent racontés, les descriptions sont par contre légions, et pourtant je ne me suis pas ennuyée. Le rythme est soutenu, alternant entre les souvenirs de Brune aux cÎtés de Brigitte et sa vie actuelle de future maman et de femme épanouie.

Afin de clĂŽturer cet article, qui mieux que l’auteure elle-mĂȘme pour vous parler de son Ɠuvre, retrouvez en suivant le lien l’article qu’elle avait Ă©crit au moment de la publication de son roman, car oui Agathe Ruga avant d’ĂȘtre une auteure publiĂ©e, fut une blogueuse de talent que j’apprĂ©cie de suivre.

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Lire en couleurs 🎹·Romans

En quĂȘte d’Elena – Lise PradĂšre

Autant ĂȘtre honnĂȘte avec vous directement, je n’ai pas aimĂ© cette lecture, mais je tenais tout de mĂȘme Ă  remercier Netgalley et les Ă©ditions du Flamant Noir pour m’avoir permis de la dĂ©couvrir. Comme d’habitude, je vous laisse avec un rĂ©sumĂ© de ce roman afin que vous puissiez vous faire votre propre idĂ©e sur cette histoire dont j’attendais bien plus !

PUTEAUX, région parisienne.

Elena Vassiliev, jeune et brillante gĂ©ologue, est retrouvĂ©e morte dans son appartement, le visage couvert d’ecchymoses, la tĂȘte dans une flaque de sang.

Le commandant Gignac du SRPJ, policier solitaire et bourru, arrive sur place. Aucune trace d’effraction n’est relevĂ©e, mais une fouille rapide lui permet de trouver un carnet contenant des photos et des pages manuscrites, certaines Ă©crites en langue Ă©trangĂšre, mĂ©langĂ©es Ă  des croquis et autres Ă©lĂ©ments ; un objet suspect qu’il va devoir dĂ©crypter.

Des bureaux feutrĂ©s de la DĂ©fense, aux vallĂ©es oubliĂ©es de l’IsĂšre, en passant par une plateforme pĂ©troliĂšre norvĂ©gienne, le commandant Gignac tentera d’en savoir davantage sur la victime et ses relations. Mais l’histoire de cette femme, qui fait Ă©cho Ă  sa vie personnelle, risque de troubler sa vigilance.

Un visage peut en cacher un autre… 

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Je ne compte pas m’Ă©tendre en long, en large et en travers sur cette lecture. Je ne m’attendais pas du tout Ă  ce que cette enquĂȘte prenne ce chemin, un chemin que je n’ai pas rĂ©ussi Ă  apprĂ©cier.

J’ai trouvĂ© qu’il y avait des facilitĂ©s scĂ©naristiques qui m’ont fait lever les yeux au ciel Ă  de nombreuses reprises (financement de la police quasi illimitĂ© : des voyages aux quatre coins de l’Europe, un flic qui se planque sans en rĂ©fĂ©rer Ă  sa hiĂ©rarchie, la DGSI qui recrute Ă  tout va …)

L’auteure Ă©voque de nombreux Ă©lĂ©ments liĂ©s au enquĂȘtes policiĂšre, mais sans jamais rentrer dans les dĂ©tails (autorisations du juge, prĂ©lĂšvement ADN…). Alors pour moi qui suis une habituĂ©e de Maxime Chattam et son penchant pour les explications judiciaires Ă  rallonge, ce fut bien maigre comme repas !

Je n’ai pas rĂ©ussi Ă  m’attacher au personnage principal, il semble pourtant ĂȘtre un homme intĂšgre, quoique j’ai Ă©tĂ© déçue du traitement qu’il rĂ©serve au personnage de Virginie, mĂȘme si cette derniĂšre n’Ă©tait pas toute rose. Il est fort possible qu’il s’agisse simplement d’une erreur d’interprĂ©tation, mais voyez avec quelle dĂ©licatesse il met un terme Ă  leur relation naissante, j’ai eu l’impression qu’il la quittĂ© parce qu’elle Ă©tait laide une fois son maquillage dĂ©fait :

Virginie tremblait de tout son corps. Ses larmes ravageaient son maquillage qui coulait en traĂźnĂ©es noires. Soudain, il la trouva laide …
il récupéra toutes ses affaires et lui tourna le dos.
– Adieu, Virginie !
La porte se claqua derriĂšre lui.
Submergée de sanglots, elle ne chercha pas à le retenir.

Certains passages Ă©taient intĂ©ressants, notamment la vie de Yann, l’un des personnage du roman, sur une exploitation pĂ©troliĂšre perdue en plein ocĂ©an et la vie particuliĂšrement compliquĂ©e que cela implique, mais l’auteure ne fait que les effleurer, ce que je trouve vraiment dommage.

En somme, ce fut une lecture rapide, mais sans aucune saveur et que j’aurai vite fait d’oublier.

Cette lecture, mĂȘme si elle ne m’a pas plu, m’a tout de mĂȘme permis de valider l’une des consignes du Lire en couleurs (Le titre devait ĂȘtre Ă©crit en orange).

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Lire en couleurs 🎹·Mangas

Un coin de ciel bleu – Takamichi

Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que tout le monde va bien. De mon cĂŽtĂ© ça va, mais aujourd’hui je dois encadrer la stagiaire que l’on a Ă  la mĂ©diathĂšque, et j’avoue que cela ne m’enchante pas trop. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale j’aime transmettre ma passion pour mon mĂ©tier et donner la mĂȘme envie que celle qui m’habite, mais lĂ  je suis confrontĂ©e Ă  une stagiaire d’une cinquantaine d’annĂ©e qui n’est ici que par obligation ce qui complique ma tĂąche, mais passons, vous n’ĂȘtes pas venu pour m’entendre me plaindre. J’arrĂȘte donc lĂ  mes lamentations et je passe Ă  l’article concernant la sĂ©rie Un coin de ciel bleu, de Takamichi Ă©ditĂ©e chez Nobi Nobi.

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Les dessins sont terriblement mignons, au travers d’eux transparaĂźt la fraĂźcheur, la spontanĂ©itĂ© et la bonne humeur des personnages qui composent cette sĂ©rie. D’autant que l’intĂ©gralitĂ© des dessins sont colorisĂ©s, ce qui m’a un peu Ă©tonnĂ©, mais je n’ai pas trouvĂ© cela dĂ©sagrĂ©able, je m’y suis rapidement habituĂ©e.

Cette série complÚte en trois tomes, nous conte la trÚs belle amitié qui lit nos trois personnages principaux, Haruka, Yuki et Misaki toutes trois lycéennes dans un province maritime japonaise.

Chacune sa personnalitĂ© propre, que l’on dĂ©couvre au fil de leurs (mĂ©s)aventures. Haruka est la farfelue du groupe, Yuki est plutĂŽt une Ă©lĂšve studieuse et Ă  tendance maniaque, ce qui provoque parfois des scĂšnes amusantes. Et pour finir Misaki, la fleur bleue du groupe, amoureuse d’un camarade, elle n’a de cesse de mettre dans des situations embarrassantes qui l’a font passer aux yeux de certains Ă©lĂšves pour une warrior !

Chaque tome est composĂ© de trĂšs courts Ă©pisodes de huit pages (c’Ă©tait l’une des contraintes de la mangaka, comme elle l’explique Ă  la fin du dernier tome), qui n’ont pas forcĂ©ment de rapport entre eux. J’ai trouvĂ© cela dommage que ça ne soit pas une histoire continue, j’aurai aimĂ© en apprendre plus sur les trois protagonistes.

A la fin de chaque tome, ce trouve des pages rĂ©servĂ©es Ă  des informations complĂ©mentaires sur l’histoire, j’ai particuliĂšrement apprĂ©ciĂ© le lexique imagĂ©, il est trĂšs complet qui nous permet de dĂ©couvrir des Ă©lĂ©ments essentiels de la culture nippone.

En somme ce fut une lecture divertissante, mais hĂ©las pas mĂ©morable, cependant si vous ĂȘtes Ă  la recherche d’une lecture rafraĂźchissante et peu onĂ©reuse pour cet Ă©tĂ©, elle me semble convenir Ă  merveille. signature

 

 

 

Au cas oĂč vous auriez oubliĂ©, je vous rappel que ce titre faisait parti de ma sĂ©lection pour le challenge « Lire en couleurs » du mois de juin 🍊, il rĂ©pondait Ă  la consigne « lire un livre graphique : BD, manga, etc. »

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Lire en couleurs 🎹·Romans

L’arrache-Mots – Judith Bouilloc

Bonjour Ă  tous, aujourd’hui on se retrouve pour parler de l’un de mes derniers coups de coeur, le magnifique roman de Judith Bouilloc L’arrache-Mots.

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Cette couverture est juste sublime !

Tout d’abord je tenais Ă  remercier Netgalley et Hachette pour m’avoir permis de dĂ©couvrir ce titre, qui comme vous l’avez dĂ©jĂ  compris, m’a littĂ©ralement conquise ! A l’Ă©poque oĂč je l’ai sĂ©lectionnĂ© sur Netgalley, je ne me rappelle plus ce qui m’a le plus charmĂ©, sa couverture ou son rĂ©sumĂ©, mais quand j’ai reçu l’accord pour sa lecture j’Ă©tais enchantĂ©e ! Avant de vous en parler plus en dĂ©tails, je vous laisse avec le rĂ©sumĂ© :

La jeune Iliade a un don merveilleux : le pouvoir de donner vie aux mots et aux histoires. Ce don fait d’elle la bibliothĂ©caire la plus cĂ©lĂšbre de tout le royaume d’EsmĂ©rie.
Le matin oĂč elle reçoit une demande en mariage presque anonyme, elle n’est sĂ»re que d’une chose : son prĂ©tendant est un membre de la famille royale !
Bien dĂ©cidĂ©e Ă  comprendre qui s’intĂ©resse Ă  elle et surtout, pourquoi cette personne lui propose un contrat de mariage si avantageux, Iliade se rend dans la capitale. LĂ -bas, elle dĂ©couvre les fastes de la cour
 et la froideur de son fiancĂ©. Pourtant, elle finit par s’attacher et Ă  lui et se retrouve, bien malgrĂ© elle, propulsĂ©e au cƓur d’intrigues et de complots auxquels rien ne la prĂ©parait.

DĂšs le dĂ©but de ma lecture, l’auteure a rĂ©ussi Ă  me plonger dans l’univers magique qu’elle dĂ©crit. Si un jour j’en ai trop marre de la France, pas la peine de me chercher bien loin, j’irai poser mes valises Ă  Esmera !

Mais outre l’univers magique dĂ©crit dans ce roman, j’ai tout de suite accrochĂ© au personnage d’Iliade (dont j’adore le prĂ©nom), cette derniĂšre exerce l’un des plus beaux mĂ©tiers du monde (amis bibliothĂ©caires ceci est un hommage Ă  notre profession!). Mais comme ĂȘtre bibliothĂ©caire serait bien trop classique dans un roman de fantasy, Iliade le fait avec une classe un cran en plus grĂące Ă  son pouvoir d’arrache-mots qui lui permet de donner vie aux mots et aux histoires, ce que vous avez pu dĂ©couvrir dans le rĂ©sumĂ©.

L’histoire d’une bibliothĂ©caire qui possĂšde des pouvoirs magiques Ă©poustouflants, oĂč comment m’attirer instantanĂ©ment ?

Et quoi de mieux pour rĂ©ussir un bon roman qu’une panoplie de personnages tous plus rĂ©ussis les uns que autres? Au fil des pages on fait la connaissance du futur mari d’Iliade, un anti-hĂ©ro par excellence, que l’on prend plaisir Ă  dĂ©couvrir, notamment dans sa fonction de juge. Eh oui, il est de sang royal, mais ce n’est pas un petit prince oisif et profiteur ! Il est aussi grognon que classe, je l’adore !

Les personnages secondaires sont tout autant attachants : Mamie Cassandra, tout feu tout flamme, le Roi Balthazar, un homme d’une grande sagesse, les sƓurs Livrani, des jeunes filles bien dans leurs baskets …

Au delĂ  de ses facettes de roman d’amour, de fantasy, ce roman regorge aussi d’action, les amateurs de bagarres en tout genre seront ici bien servis !

La seule micro riquiqui petite chose que j’ai regrettĂ© au moment de ma lecture, c’est la formation du couple de hĂ©ros. Je trouve qu’ils se mettent ensemble un peu rapidement si on peut dire (ça arrive tard dans le roman, mais un fois que c’est parti entre eux, on les arrĂȘtent plus), ils passent de la haine Ă  l’amour en un clin d’Ɠil ! (C’est pas un spoil vu que c’est Ă©crit dans le rĂ©sumĂ©, hein ?!)

En somme je ne sais pas si c’est vraiment nĂ©cessaire que je vous le redise, mais ce roman est un vĂ©ritable coup de cƓur, dont je vous recommande trĂšs chaudement la lecture !

 

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P.S. : Je ne sais pas si vous vous en souvenez (personnelement j’avais oubliĂ© tant j’Ă©tais plongĂ©e dans ma lecture), mais j’avais sĂ©lectionnĂ© ce roman pour le challenge « Lire en couleurs », il rĂ©pond Ă  la consigne « Un livre dont la couverture est majoritairement orange ». 

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Lire en couleurs 🎹·Mangas

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Aoi UmetarĂŽ

Bonjour Ă  tous, aujourd’hui on se retrouve pour parler d’une sĂ©rie mignonnette qui m’a fait saliver Ă  plus d’une reprise ! Moi qui ne supporte pas de lire des extraits qui parle de nourriture (sous peine qu’on entende mon estomac grogner Ă  des kilomĂštres), je me suis lancĂ©e dans cette sĂ©rie … Je dois ĂȘtre folle !

Tome 1

bonheur 1

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordĂ©e par une mer tranquille. Dans cette petite ville, vit une petite fille, qui a ouvert un petit magasin de bento. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’Ă©nergie Ă  revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrĂ©dients et beaucoup d’amour
 c’est prĂȘt ! Bon appĂ©tit !

Ce premier tome est l’occasion pour nous de faire connaissance avec Yuzu, j’ai adorĂ© ce personnage, c’est un amour cette gamine, et de Cookie son fidĂšle compagnon Ă  quatre pattes.

L’histoire qui nous est contĂ©e ici est mignonnette, mais je ne la trouve pas assez approfondie. Je regrette surtout que les chapitres s’enchaĂźnent sans qu’il y ai le moindre lien entre eux. On dirait un Ă©pisode d’une sĂ©rie du dĂ©but des annĂ©es 2000 oĂč chaque Ă©pisode Ă©tait indĂ©pendant avec un nouveau mĂ©chant Ă  chaque fois et oĂč l’intrigue Ă©tait toujours composĂ©e selon le mĂȘme ordre chronologique.

En effet, Yuzu use tout au long de ce tome de la mĂȘme technique, presque magique, pour satisfaire ses clients. La petite fille s’approche et … bam, met un coup de tĂȘte Ă  la personne qu’elle cherche Ă  aider ! Cette technique pour le moins intrigante l’aide Ă  trouver la bonne idĂ©e, et suivant toujours le mĂȘme schĂ©ma, une fois que Yuzu a prĂ©parĂ© le bento, la personne Ă  qui il Ă©tait destinĂ© se revoit dans son passĂ© face Ă  un Ă©vĂ©nement heureux qui lui redonne immĂ©diatement le sourire.

En somme j’ai passĂ© un moment rafraĂźchissant et sympathique, mais je suis un peu déçue de la lecture de ce premier tome, ce qui ne m’a pas empĂȘchĂ© de lire le second dont je vous parle de suite !

Tome 2

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Il arrive qu’on oublie les choses importantes de la vie
 Dans ces cas-lĂ , on peut compter sur la pĂ©tillante Yuzu pour nous rafraĂźchir la mĂ©moire. Elle est toujours lĂ  pour nous prĂ©parer de bons petits bento qui nous rĂ©galent et nous font oublier tous nos soucis. Vous n’avez pas encore le vĂŽtre ? Vite, allez visiter sa boutique !

Ce dernier tome est l’occasion de retrouvĂ© Yuzu et son fidĂšle Cookie, mais Ă©galement de faire la connaissance d’Anzu, sa cousine qu’elle accueille pour six mois car la mĂšre de cette derniĂšre doit s’absenter. Si la petite fille a l’habitude d’ĂȘtre brinquebalĂ©e de foyers en foyers, elle ne semble pas, de prime abord, enchantĂ©e de se trouver lĂ , mais vous vous en doutez la joie et la bonne humeur de Yuzu auront raison de la soupe Ă  la grimace que lui sert Anzu !

Cette fois-ci les chapitres s’enchaĂźnent sur une histoire suivie, on retrouve donc les mĂȘmes protagonistes tout au long de ce second tome. Je l’ai trouvĂ© plus agrĂ©able, plus fourni aussi, avec une histoire un peu plus poussĂ©e.

On dĂ©couvre l’histoire de Yuzu et on comprend enfin d’oĂč lui vient se rĂȘve pour le moins Ă©trange pour une petite fille de son Ăąge.

Une fois de plus, on retrouve des recettes Ă  la fin du tome, ces derniĂšres ont encore failli me faire relever au beau milieu de la nuit pour aller chercher Ă  manger ! Ma gourmandise aura raison de moi !

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Lire en couleurs 🎹

Lire en couleur #Orange

On se retrouve une fois de plus pour notre petit article concernant le challenge auquel j’ai dĂ©cidĂ© de participer cette annĂ©e, Lire en couleurs. Je ne vous rappelle pas les rĂšgles, si elles vous intĂ©resse suivez le lien.

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Ce mois-ci sera consacré à la couleur orange.
Pressez-vous mes petits jus, c’est parti pour les livres que j’ai choisi de lire tout en essayant de respecter les consignes suivantes :

– Un livre graphique : BD, manga, etc.

🍊 SĂ©ries Un coin de ciel bleu de Takamichi et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu de UmetarĂŽ Aoi

– Un livre dont le titre est Ă©crit en orange

🍊 En QuĂȘte d’Elena de Lise PradĂšre

– Un livre dont le titre comporte le mot « soleil »

🍊 Sous le soleil de mes cheveux blonds d’Agathe Ruga

– Un livre dont la couverture est majoritairement orange

🍊 L’arrache-mots de Judith Bouilloc

 

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Lire en couleurs 🎹·Romans

Le coma des mortels – Maxime Chattam

Nouvel article dans le cadre de Lire en couleurs, cette fois-ci le titre de Maxime Chattam rĂ©pond Ă  la consigne  » Un livre d’un auteur dont vous avez dĂ©jĂ  lu au moins deux livres « .

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Le rapport entre Totoro et Chattam ? Je suis folle des deux 😉

 

Je vais ĂȘtre honnĂȘte avec vous dĂšs le dĂ©part, je n’ai pas accrochĂ© Ă  cette lecture, pourtant le rĂ©sumĂ© me semblait prometteur et puis, c’est du Chattam alors je pensais ne pas ĂȘtre déçue, pourtant ce fut (lĂ©gĂšrement) le cas. Je vous explique pourquoi juste aprĂšs le rĂ©sumĂ© de ce roman.

Qui est Pierre ? Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rĂȘveur ? Un affabulateur ? Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui.
Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, mĂ©tamorphoses, humour grinçant
 un livre aussi fascinant que dĂ©rangeant, en quĂȘte d’une vĂ©ritĂ© des personnages qui se dĂ©robe sans cesse.
Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans Ă©voquer celui d’un cinĂ©ma oĂč David Lynch filmerait AmĂ©lie Poulain.

DĂšs que j’ai ouvert ce livre, je me suis dis que j’allais me rĂ©galer, en effet l’auteur nous surprend dĂšs les premiĂšres lignes de ce roman qui dĂ©bute par … sa fin ! Le livre est en effet construit bizarrement. Enfin je devrai peut-ĂȘtre dire qu’il est dĂ©construit justement.

Le narrateur n’est autre que le personnage principal qui nous conte sa vie, afin de nous expliquer comment il en est arrivĂ© lĂ  oĂč on le rencontre au dĂ©but du roman (oĂč Ă  la fin, si vous suivez bien). Et autant vous accrochez car Pierre, notre protagoniste principal, a une vie aussi dĂ©cousue que le livre.

Ça m’embĂȘte, mais je dois vous avouer que j’ai eu du mal Ă  le lire, je l’ai d’ailleurs mis en pause pendant presque tout le mois de mai avant de le terminer il y a deux jours sur un coup de tĂȘte. J’ai eu beaucoup de mal Ă  accrocher Ă  l’histoire pour le moins farfelue de cet homme cynique et dĂ©sabusĂ© par la vie. D’autant que le style est trĂšs diffĂ©rent de ce Ă  quoi je suis habituĂ©e dans les livres de Maxime Chattam. Soyons honnĂȘte, on m’aurait mit le livre entre les mains en me cachant l’auteur, je n’aurai jamais trouvĂ© la bonne rĂ©ponse !

En me forçant Ă  le rouvrir pour valider cette consigne du challenge, j’ai fini par me prendre au jeu de la malĂ©diction qui semble peser sur Pierre, je voulais dĂ©couvrir si rĂ©elle malĂ©diction il y avait oĂč si le personnage Ă©tait simplement schizophrĂšne et qu’il Ă©tait responsable de toutes les morts mystĂ©rieuses ayant lieues dans son entourage.
J’ai fini par avoir ma rĂ©ponse, mais je suis déçue de ce que j’ai lu.
J’aurai aimĂ© plus de noirceur, que le mystĂšre soit plus difficile Ă  dĂ©mĂȘler.

 

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Je ne le dĂ©conseille pas, car c’est un titre original qui a au moins le mĂ©rite de sortir des sentiers battus, mais je suis sĂ»re de ne jamais le relire.

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