Mangas·Rendez-vous (i)rréguliers·Romans

Quand je me lève du pied gauche et que j’ai envie de faire ma mauvaise tête #1


Aujourd’hui, je suis d’humeur chafouine et rien en semble pouvoir me redonner le sourire, alors histoire de rester dans le thème j’ai décidé de vous proposer un article sur des titres que je n’ai pas aimé. Ils sont totalement différent les uns des autres, mais pourtant rien n’y a fait, je n’en ai aimé aucun ! Ni le manga, ni la romance et encore moins le policier.


Le patron est une copine par Nagabe

Allez, on commence avec le manga, il s’agit du titre Le Patron est une copine, de Nagabe que vous pouvez retrouver aux éditions Komikku (même si je vous conseille amplement de passer votre chemin).

Je vais être honnête avec vous, j’ignore d’où vient le problème que j’ai rencontré dans ce manga. Il ne vient pas du thème, puisque j’ai lu des histoires d’hommes homosexuel n’ayant pas encore fait leur coming out de bien meilleure qualité notamment dans les Light Novel disponibles dans le catalogue des éditions Akata. Les dessins ne sont pas terribles, mais bien loin d’êtres catastrophiques.
Mais alors, d’où vient le problème ?
Peut-être parce que le sujet est traité avec dérision.
Il faut également savoir qu’a aucun moment je me suis attachée à l’un des personnages. Ces derniers sont d’une crédibilité qui frise le zéro ! Je n’ai pas non plus apprécié que les dudit personnages soient des animaux, le fait de les anthropomorphisés aide sûrement à l’identification personnage / lecteur, mais contrairement à Beastars où les animaux ont une place importante dans l’histoire, là l’auteur aurait pu choisir des plantes ça aurait été pareil !

Bref, il s’agit pour moi d’un titre d’une platitude exaspérante. Une grosse déception que j’ai été heureuse de pouvoir rendre vite fait bien fait à la médiathèque !


Impossible désir par Marini

Impossible désir – Julie Marini

La blague. Moi qui m’attendais à découvrir une histoire similaire à celle de Yuri et Iku de Secret Sweetheart me voilà bien mal tombée avec ce roman écrit avec les pie… Wooo stop, je m’emballe là. Ok je n’ai pas aimé cette histoire, mais je n’aime pas être ignoble avec le travail d’un auteur.
Alors je reprend plus calmement.
Dans ce court roman, moins de 200 pages au compteur, on fait la connaissance de Clélie et de Donatello 🐢🍕, son demi-frère par alliance. Tous deux se sont toujours détestés jusqu’à une fameuse soirée de Noël, où allait savoir pourquoi ils décident de conclure un pacte et de s’envoyer en l’air, en tout bien tout honneur. Et attention, il y des règles à respecter : une seule nuit et pas d’amour. Ouais déjà là je dois dire que l’auteure m’a un peu perdu. Je m’attendais à une relation compliquée où les deux protagonistes auraient ressenti du désir durant des années, mais se retenant du fait de la relation qui lie leurs parents respectifs. Que nenni ici point de belle histoire d’amour, hormis dans les dernière pages de son roman où l’auteure décide de nous racontait des salades du genre : il l’aime depuis dix ans, mais il a jamais réussi à le lui dire, alors il a préféré être vilain avec elle et l’ignorer … blablabla bonjour l’incongruité de la chose !


Les yeux des ténèbres par Koontz

Les Yeux des ténèbres – Dean Koontz

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Heart Gear (tomes 1 et 2) – Tsuyoshi Takaki

Bonjour à tous, on termine cette dernière semaine de mai avec un article consacré à une série de manga que j’apprécie très fortement chez Ki-Oon, Heart Gear.

Heart gear tome 1 et 2 + tome bonus sur Manga occasion

Sur une planète Terre désormais peuplée presque exclusivement de machines, Roue,
une fillette, est élevée par Zett, un robot pacifique. Leur quotidien est bouleversé par un nouveau venu tout juste activé, Chrome, qui prend le rôle du petit frère naïf et maladroit dans cette étrange famille. Quand un androïde fou détruit son père adoptif, le quotidien de Roue et Chrome se voit chambouler pour le meilleur et pour le pire …

Dans cette histoire punchy où l’on découvre une planète Terre peuplée presque exclusivement de gears, à l’exception de Roue semble-t-il, on fait la connaissance d’une drôle de petite famille. En effet, Roue, une jeune humaine est élevée par Zett, un robot qui fait tout pour lui inculquer une bonne éducation et lui offrir la meilleure vie qui soit. Il semblerait que le vieux robot y soit parvenu jusqu’à ce qu’il disparaisse subitement et qu’il laisse Roue désemparée et seule dans un monde dont elle ignore presque tout avec pour seule compagnie Chrome, un gear bien mystérieux …

J’ai beaucoup aimé cette histoire qui nous permet de découvrir la conception de la famille vue du point de vue d’un robot le tout avec beaucoup d’humour, notamment au travers des comportement pour le moins loufoques de certains personnages ou par le détachement incroyable dont Chrome peut faire preuve.

J’ai, pour l’instant, lu les deux premiers tomes disponibles à l’heure actuelle (un troisième tome est prévu pour juillet), et j’ai découvert entre les pages de ce manga de la bravoure, du courage à l’état pur et aussi une bonne dose de mystère. Tant celui entourant Heavenland, une cité construite par les gears où Zett pourrait être ranimé, que celui entourant Chrome et son identité, car ce dernier semble être bien différent des autres gears que l’on a pu croiser jusqu’à présent, sans oublier le mystère qui entoure Roue. Est-elle réellement la dernière humaine présente sur Terre, comment est-elle parvenue auprès de Zett ?

Et que vous dire du dessin ? Il n’est pas extraordinaire, on pourrait même dire qu’il est classique pour le genre, mais il est efficace.

En somme, ce manga qui se classe dans mes favoris du moment, regorge de points tous plus positifs les uns que les autres et je ne peux que vous conseiller de le découvrir fissa !

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Tant que nous serons ensemble -Yuki Fumino

Bonjour, bonjour !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le premier tome du manga Tant que nous serons ensemble disponible aux éditions Akata.

Amazon.fr - Tant que nous serons ensemble - tome 1 (01) - Akaneda ...

Kei et Aki viennent d’emménager dans un nouveau quartier, loin de tous ceux qui les connaissent. Et si tout le monde voit en eux un adorable couple de jeunes mariés, s’ils portent le même nom de famille, c’est pour une toute autre raison… Lui travaille au sein d’une maison d’édition. Elle est puéricultrice au sein d’un jardin d’enfants. Quelles sont les raisons qui ont pu pousser ces deux jeunes adultes au passé vaporeux à vouloir se faire oublier de leurs proches et vivre, dans le plus grand secret, leur amour platonique ?

Une série de chez Akata qui me faisait de l’œil depuis l’hiver dernier, mais dont j’ai seulement découvert le premier tome à l’occasion d’une plongée dans les bas fonds de ma PAL.

Honnêtement, je m’attendais à être plus conquise par ce titre que je ne l’ai été. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, loin de là, mais cette lecture ne m’a pas déclenché de véritable émotion.

Les personnages sont tout de même intéressants. Je trouve la relation qui unit Akira et son frère Kei bizarre, non parce qu’ils forment un couple (?), mais plutôt parce qu’ils sont trop dépendants l’un de l’autre. Kei semble être un … Foutu boulet pas fichu de se faire cuire un œuf et Akira n’est ni sa sœur, ni sa compagne, mais sa mère ! Elle le materne beaucoup trop !

Je pense tout de même lire le second tome pour me faire une meilleure idée du potentiel qui se cache (possiblement) dans ses pages. Si jamais il y a parmi vous des personnes qui ont lu cette série, n’hésitez pas à me transmettre votre retour, il fera peut-être pencher la balance vers un achat plus rapide ^^ Sur ce, je vous dis à demain pour un TAG spécial … DISNEEEEEY !!

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Les Liens du sang – Shuzo Oshimi

Bonjour à tous, en ce début de semaine je vous propose de découvrir mon avis sur le premier tome de la série de manga glaçante, Les Liens du sang de Shuzo Oshimi.

Les liens du sang tome 1 - BDfugue.com

 

Vue de l’extérieur, la famille du jeune Seiichi est des plus banales : un père salarié, une mère au foyer, une maison dans une ville de province… L’adolescent va à l’école, joue avec ses amis, est troublé quand il pose les yeux sur la jolie fille de la classe. Tout est normal… ou presque. Il ne s’en rend pas compte lui-même, mais sa mère le couve beaucoup trop. Seiko traite encore son fils comme un bébé et, avec un mari toujours absent, son monde est d’autant plus centré autour de Seiichi. Ce dernier est incapable de résister : il se laisse lentement emprisonner dans le cocon. Trop jeune, il ne décèle pas la folie cachée derrière l’amour maternel. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard…

Dans ce premier tome, qui sert essentiellement à poser les bases de l’histoire, on fait connaissance avec Seiichi (Sei), son père et surtout avec sa mère, Seiko. De prime abord, elle semble être une simple femme au foyer, une de celle qui couve encore bien trop son adolescent de fils. Seiko entretien avec son fils une relation troublante qui va au delà du syndrome de la  »mère poule ». Malheureusement pour Sei (et pour nous), plus les pages défilent et plus on découvre que cette dernière est loin d’être aussi douce et aimante qu’on pourrait se l’imaginer. Non qu’elle maltraite son fils, au contraire elle l’aime, elle l’aime même un peu trop. Et qui sait jusqu’où l’amour peu nous conduire ?

Dans ce manga à l’odeur de thriller, on découvre avec effroi de quoi est capable cette femme qui semble ne pas être saine d’esprit … Et c’est donc aux côtés d’une Norma Bates des temps modernes que j’ai fais mes premiers pas dans l’univers glauque de Shuzo Oshimi et que j’ai découvert ses dessins. Ils sont absolument sublimes. Il a un trait à la fois fin, délicat et terriblement glaçant de réalisme !

En somme, je n’ai qu’une hâte, celle de pouvoir me procurer la suite de cette effroyable histoire !

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Entre deux – Kujira

Ce manga en deux tomes, paru chez Akata à l’automne 2019, m’a accompagné durant ma dernière Semaine à 1000 pages.

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J’ai été attiré par la vision de l’adolescence que semblait véhiculer Kujira dans ce diptyque …

Nozomi et Saku se connaissent depuis l’enfance et ont construit leur amitié en s’épaulant mutuellement dans les épreuves que leur imposait le quotidien. Arrivé à l’adolescence, Saku éprouve une transformation de ses sentiments à l’égard de son amie parallèlement aux changements qui se produisent dans son corps avec la puberté. Leur relation tend alors à devenir plus complexe.
Depuis la fin de l’école primaire, Saku comprend que ce qu’elle éprouve pour Nozomi n’est plus seulement de l’amitié. De son côté, le jeune garçon enchaîne les conquêtes et les ruptures avec des filles pour lesquelles il n’éprouve aucun sentiment. Alors que le lycée commence, l’adolescente décide de lui déclarer sa flamme.

Tout d’abord sachez que Saku est notre narratrice, elle ne laisse sa place à Nozomi que lors d’un unique chapitre. Au début du premier tome, on la découvre faisant une déclaration d’amour à Nozomi, son ami d’enfance, et par la suite l’auteure va nous proposer une rétrospective, de la naissance des sentiments qui lient Saku à Nozumi depuis la primaire.

Je trouve que l’auteure écrit avec beaucoup de douceur et de justesse, nous décrivant comment une sentiment amoureux peut naître d’un événement banal et sans grande conséquence.

J’ai beaucoup aimé la manière dont les émotions de Saku sont décrites, à chaque page on ressent la même chose qu’elle : de l’admiration, de la peine, de la honte, de la joie … le tout étant toujours lié à la présence de Nozomi dans sa vie.

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Bien plus qu’un simple shojo dont la fin serait connue avant même la première page, Entre Deux nous offre une histoire de qualité où puberté et naissance des sentiments riment ici douceur. Un pur moment de bonheur dans ma vie de lectrice. Je vous recommande ce titre du fond du cœur !

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Fullmetal Alchemist – Classement des personnages

Bien le bonjour à tous ! J’espère que vous avez eu un bon dimanche (car oui on est dimanche pour de vrai ^^) et que vous avez trouvé de quoi vous occuper, si jamais ce n’est pas le cas, je vous propose de retrouver ci-dessous un TOP de mes personnages favoris issus du manga Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa.

FMA a été l’un de mes premiers manga, à l’époque où j’étais encore collégienne, les frères Elric m’ont donc accompagné une partie de mon adolescence, alors c’est avec un grand plaisir que je vous propose ce classement en suivant celui proposé par l’Apprenti Otaku, un blogueur que je vous conseille de découvrir fissa si ce n’est pas déjà fait !

10. Envy

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Vous allez vous dire que je le commence bien mal ce Top, mais que voulez-vous, à force de croiser et recroiser sa sale tête, je me suis attachée à lui. Je crois qu’on peut qualifier cela de syndrome de Stockholm.

9. Lin Yao / Greed

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Eh oui, encore un Homonculus, à croire que je suis l’une d’entre eux pour autant les mettre en avant ><

8. Izumi Curtis

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Une simple femme au foyer … Ouais, ou pas ! Alchimiste de talent, c’est le maître des frères Elric, et si je n’aime que moyennement son personnage que je trouve trop dur, je trouve son histoire personnelle terriblement touchante.

7. Maes Hughes

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Ou le capital sympathie de l’histoire, ce père de famille fou de sa petite fille (ce que je comprends aisément) est présent dans très peu de tomes, pourtant son souvenir nous accompagne tout au long de l’histoire écrite par Hiromu Arakawa.

6. Winry Rockbell

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Cette dernière était obligée de figurer dans ce top, elle l’amie indéfectible des frères Elric, celle dont le monde rêve (et pas uniquement pour sa plastique qui a du émoustiller plus d’un adolescent) car elle est toujours présente aux côtés de nos héros, dans les bons comme dans les mauvais moments.

5. Scar

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J’ai choisi de placer ce dernier un cran au dessus de Winry, pourtant j’apprécie moins son personnage d’un point de vue sentimental, mais je suis tout de mmême obligée de reconnaître que Scar a une place prédominante dans l’histoire voulue par la mangaka. Il est en effet l’un des éléments charnière qui relie chaque personnages au grand projet imaginé par Père, le créateur des Homonculus.

4. Riza Hawkeye

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A contrario d’Izumi, que je trouve trop dure, Riza incarne à mes yeux la force emplie d’une grande douceur. Militaire de carrière, elle doit parfois faire face à des choix terribles qui vont contre sa morale et ses principes. Pourtant elle agit en gardant toujours la tête sur les épaules, un point non négligeable quand on sait qu’elle est la conscience de son supérieur, le Colonel Roy Mustang.

3. Alphonse Elric

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Cela peut vous étonner de retrouver l’un des personnages principaux à la troisième place de ce classement, et non sur l’une des plus hautes marches, mais j’ai tout simplement, et du fait de son look de boîte de conserve, eu plus de mal à m’attacher à lui étant adolescente. Pourtant je lui reconnais une grande force et une utilité indéniable dans l’histoire, car que serait le Fullmetal sans son précieux petit frère ?

2. Roy Mustang

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Oui bon là j’avoue que je me laisse un peu porter par mes émotions d’ex adolescente folle amoureuse du délicieux Colonel Mustang, mais non, j’ai été sérieuse durant tout ce top, alors vous pouvez bien m’accorder cette légère incartade ! Et puis, Mustang tient également une place prédominante dans ce manga. Chien de l’armée, on pourrait le croire sans coeur et sans morale, or il est bien loin de cet affreux portrait. Meurtri depuis le massacre d’Ishbal, il n’a qu’une idée en tête, celle de prendre le pouvoir pour faire changer les choses et venger la mort de son meilleur ami, Hughes.

1. Edward Elric

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Ah Edward, je me suis régulièrement identifié à lui, non parce que j’ai vécu des aventures de folie à son instar, mais bien parce que moi aussi je fais une taille de nabot et que je monte sur mes grands chevaux dès qu’on me le fait remarquer 😂

Mais outre ce léger détail, j’adore tout particulièrement ce personnage. Pour moi, il frôle la perfection. Il est l’incarnation du courage, lui qui a su surmonter l’épreuve de la perte de sa jambe et son bras avec force et détermination. C’est aussi un grand frère en or, sans oublier qu’il est doté d’un humour parfois bienvenue pour alléger certaines situations.


Sur ce, je vous laisse amis confinés et surtout n’hésitez pas à proposer votre classement des personnages de ce manga culte !

P.S. : Juste pour le plaisir, je ne peux résister à l’envie de vous mettre un dernier GIF …

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Dans l’abîme du temps – Gou Tanabe

Bien le bonjour à vous tous, aujourd’hui je vous propose un article sur un manga aussi magnifique qu’intéressant …

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Certaines choses devraient rester cachées pour l’éternité…
En 1935, au fin fond de l’Australie, le Pr Nathaniel Peaslee recherche avec frénésie les traces d’une civilisation inconnue. Il ne comprend pas pourquoi, mais il connaît ces lieux, comme si un autre avait implanté des souvenirs en lui. Il sait que quelque chose d’aussi mystérieux que terrifiant se tapit, là, dans les profondeurs du sable du désert …

Son monde a été chamboulé près de 30 ans plus tôt. À l’époque, il enseigne à la prestigieuse université de Miskatonic. Il mène une vie paisible, entouré de sa femme et de ses enfants… jusqu’au jour où il s’effondre en plein cours. À son réveil, personne ne le reconnaît. Il a toujours la même apparence, mais semble avoir perdu la raison ! Il parle un dialecte inconnu et se comporte comme un étranger. Pire, il se prend de passion pour les sciences occultes, allant même jusqu’à se plonger dans l’étude du Necronomicon, ouvrage maudit entre tous …

J’avais prévu de vous parler de ce titre à l’occasion de la venue en France de Gou Tanabe, le mangaka derrière la magnifique collection de chefs-d’œuvre de Lovecraft que vous pouvez retrouver chez Ki-oon … Mais comme vous le savez fort bien, Livre Paris a été annulé, malgré tout je vous propose de découvrir mon avis sur le second titre qui fut édité dans cette sublime collection.

Il s’agit du second titre de Lovecraft adapté en manga (dans cette collection du moins, je ne sais pas s’il y a eu d’autres adaptations par le passé), après Les Montagnes Hallucinées (dont vous pouvez retrouver mes avis en suivant les liens des tomes 1 et 2).

Pour ma part, j’ai trouvé cette histoire plus facile à suivre que la précédente, après il s’agit de ma première véritable incursion dans le monde de ce grand auteur (auparavant, j’avais seulement lu la nouvelle concernant Cthulhu). Je pense que cela vient du fait qu’il y ait moins de personnages que dans la première histoire, ici on suit seulement les péripéties de Peaslee, un éminent professeur à qui il va arriver masse d’em…brouilles ! Ne tenant pas à vous en dévoiler trop sur son histoire, qui est à la fois aussi fascinante que dérangeante, je vous dirais seulement qu’il va être la victime d’un phénomène inconnu et incompréhensible lui provocant d’étranges visions et bouleversant sa vie.

Les visions et autres cauchemars dont souffre Peaslee, nous donne l’occasion de profiter une fois de plus du trait magnifique de Gou Tababe, qui nous immerge en seulement quelques pages, dans le monde extraordinaire des anciens dieux. Personnellement, j’ai été charmé, presque happé par la force et la beauté qui se dégage de ces pages.

Une fois de plus, je ne peux que vous conseiller de découvrir cette sublimissime collection, dont une troisième tome est paru il y a quelques temps, La Couleur tombée du ciel.

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Darwin’s game (tome 18) – Flipflop’s

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose un avis sur un manga que je suis depuis un long moment et que j’apprécie toujours autant, Darwin’s game du duo Flipflop’s.

Tandis que les marins du Darwin’s game rencontrent les puissants démons cornus qu’ils doivent affronter, un nouveau Hunting Game débute à Shibuya, où des créatures aux crocs acérés tuent les passants. En effectif réduit, les Sunset Ravens se demandent s’ils peuvent tenir en l’absence de leur chef.

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Hélas, j’ai trouvé ce tome moins intéressant que les précédents, j’ai eu l’impression de le lire en cinq minutes et qu’il ne s’y était rien passé malheureusement. Pour moi l’histoire n’a pas réellement avancé.

Pourtant il s’est passé des choses, je le sais bien … Mais pas assez a mon goût. Aux personnes qui l’ont lu, avez-vous ressenti la même chose que moi ?

Malgré tout, et au vu de la dernière page, j’ai tout de même hâte de pouvoir lire le dix-neuvième tome de cette saga épique, qui j’ose l’espérer sera plus palpitant que celui que je viens de terminer … 🤞

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L’atelier des sorciers (tome 5) – Kamome Shirahama

Bonjour à vous lecteurs de cette nouvelle semaine ! Ce matin, je vous propose de découvrir mon avis sur le dernier tome de la sage L’atelier des sorciers sorti fin 2019.

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Tout d’abord, je tenais à vous dire que je suis contente d’avoir enfin pu découvrir la suite des aventures de nos jeunes sorcières. Ça faisait un moment que je l’avais réservé à la médiathèque, mais pour ceux qui connaissent le principe vous savez que ça peut parfois être un peu long à venir …

Ce nouveau tome se déroule lors du second examen de magie, et débute directement à la suite des événements survenus dans le tome précédent. Cet opus fait la part belle à Trice et à Tetia, deux des camarades d’atelier de Coco, c’est l’occasion d’assister à de belles scènes d’entraide et d’amitié. Mais il est également l’occasion de découvrir de nouveaux personnages, et notamment des membres de la milice magique, ces soldats dont la mission est de préserver à tout prix le secret qui entoure la magie.

J’ai beaucoup aimé ce cinquième volume, où on trouve de l’action à chaque page, ce qui fait que la lecture de ce tome se fait en un clin d’œil.

 

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Les mystères de Taisho – Kei Toume

Bien le bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur un manga assez ancien (ça se voit à leur couverture ^^), édité à l’époque par Akata-Delcourt.

Allez c’est partie pour une petite chronique back in time !

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A l’époque de sa publication, en 2006 (j’avais 14 ans ^^) ce titre m’avait totalement échappé et je suis donc contente d’avoir farfouillé dans la catalogue de ma bibliothèque pour y découvrir cette pépite !

Mais avant de vous parler en détails de ce titre, je vous laisse avec la traditionnel résumé, un résumé qui m’a donné le courage de braver le dragon qui se trouvait au bureau d’accueil de la médiathèque (vous voyez la caricature de la bibliothécaire dans les films qui dit « chuuut » ? Bah c’était sa jumelle !). Mais bref.

Dans les années 1920, Matsunomiya, détective privé, engage une jeune assistante, Maya, d’une intelligence étonnante pour son âge et fort mystérieuse. Elle se révèle très utile dans les nombreuses enquêtes qu’il doit résoudre.

J’ai beaucoup aimé ce titre, tant de part son histoire, qui rappelle un peu celle des Sherlock Holmes. Que pour son dessin, qui même s’il fait un peu vieillot est charmant, il permet de se glisser avec délicatesse dans l’époque où se déroule le manga.

Les personnages, peu nombreux, sont tous plus sympathiques les uns que les autres. Matsunomiya est un fils de bonne famille qui a préféré la carrière de détective privé à celle d’hériter (si si c’est un métier ^^).
Il est accompagné dans ses enquêtes par la jeune Maya, une adolescente recommandée par l’un de ses ancien professeur, du moins c’est ce que le détective pense, jusqu’à ce qu’il se rende compte que la vérité est tout autre …
Mais au delà de ces deux personnages principaux, d’autres protagonistes gravitent auteur d’eux, notamment des amis de Matsunomiya et un policier un peu boulet mais très amusant de part son flegme presque british, qui rappelle l’inspecteur Lestrade dans les aventures de Sherlock Holmes.

Tous ces personnages se retrouvent dans quatre tomes, publiés durant près de sept ans, oui c’est (très) lent comme rythme de parution et je suis donc bien contente d’avoir tous pu les lire à la suite sans devoir attendre ! Sinon je pense que j’aurai été perdue dans l’histoire et les enquêtes qui sont parfois liées les unes aux autres. Notamment au travers de l’histoire personnelle de Maya, qui a une place centrale dans le déroulé de ce manga. Ce point m’a permis de vraiment accrocher à l’histoire, en effet et vous le savez, je n’aime pas les mangas dont les chapitres ne sont qu’une suite d’épisodes sans lien les uns aux autres (comme dans Shirley récemment).

Je pourrais maintenant vous parler des enquêtes menées par cet étrange duo, vous dire qu’ils partent à la recherche d’œuvres d’art, à la recherche d’un ami disparu dans un village prétendument peuplé de samouraïs disgraciés ou qu’ils croisent un beau fantôme sorti d’une peinture … Mais je n’en ferai rien et je me contenterai de vous dire de lire par vous même ce très bon titre qui vous fera découvrir un manga se déroulant à une période charnière de l’histoire japonaise, entre tradition et modernité.