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Asadora ! (tomes 1 et 2) – Naoki Urasawa

Bonjour à tous, aujourd’hui j’ai eu envie de partager avec vous mon ressenti face à l’une de mes dernière lecture manga, en ce moment je vous parle presque exclusivement de romans alors je me suis dis que ça allait changer un peu.

Asadora ! T02 Abonnez-vous pour 6 tomes !

Que les choses soient bien claires, oui j’ai conscience d’arriver deux siècles après la bataille, mais je m’en moque. Comme tous les monde, j’ai découvert ce titre l’année dernière, et je l’ai acheté pour les lecteurs de la bibliothèque où je travaille à la rentrée de septembre 2020 et depuis lors je n’avais pas encore eu l’occasion de le découvrir personnellement.
C’est désormais chose faite et j’en suis ravie.

Je pense que tout le monde connaît, de près ou de loin, Naoki Urasawa, le mangaka a qui l’on doit ce dernier titre. En effet il est également l’auteur des mythiques séries Monster, Pluto ou encore 20th Century Boys. Pour ma part, je n’avais lu jusqu’à présent aucun de ces titres ! Une erreur que j’ai pu réparer grâce, notamment, à l’aide de l’Apprenti Otaku, blogueur qui fait des blagues aussi pourries que ces articles sont bons, ce dernier ayant à de nombreuses reprises mis en avant le talent de l’auteur, j’ai fini par m’y intéresser. C’est avec Mijirushi, le signe des rêves que la rencontre s’est faite et je suis ressortie de ma lecture charmée par le talent de l’auteur. J’ai aimé tant son coup de crayon, même si on peut dire que ces personnages ont parfois un sourire un peu inquiétant, que par le scénario, plutôt bien étayé de ce titre.

Mais revenons à Asadora !, le titre est disponible, pour l’instant jusqu’au tome 4, aux éditions Kana. Le tome 5 étant prévu pour la rentrée de septembre. Je n’ai pour ma part pu découvrir que les deux premiers tomes, mais j’ai d’ores et déjà mis une réservation sur les tomes trois et quatre de cette série que j’ai tout simplement adoré.
L’histoire, de prime abord, semble simple. On y suit, pour l’instant, les aventures d’une jeune japonaise, qui a la suite d’un terrible typhon a perdu une partie de sa famille et a été recueilli par la tenancière d’un restaurant et un ancien pilote d’avion. Dit comme ça, je suis en train d’imaginer une tragédie, or ce n’est pas du tout le cas ! Asadora ! est au contraire un titre plein de vie, d’entrain ! C’est un vrai bonheur de découvrir chacune de ses pages, d’autant que le mangaka a décidé d’intégrer à son histoire la présence, fort mystérieuse pour l’instant, d’une créature gigantesque dont on ignore encore presque tout. Qui est-elle ? Que fait-elle là ? Est-elle responsable de la disparition des parents d’Asa ? Tant de questions qui me pousse à vouloir découvrir la suite de cet excellent titre le plus raidement possible !

Asadora! Vol.2 Chapter 10: Encounter - Mangakakalots.com

Mais la part de mystère n’est pas la seule chose qui me plaît dans ce titre, une fois encore j’ai adoré les dessins, qui s’ils ne fonr rêver, apportent une touche de réalisme bienvenue. Les personnages dessinés par Urasawa sont plein de vie, d’entrain. Asa ou Kinuyo et leur caractère bien trempé, Monsieur Kasuga le taciturne ex-pilote d’avion sont des personnes que j’aimerais pouvoir réellement côtoyer.

Images de Asadora

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The Killer inside (tomes 1 et 2) – Shôta Itô & Hajime Inoryuu

Bien le bonjour,

Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur une série que j’ai découvert très récemment et qui est disponible chez Ki-Oon. Cette série m’était jusqu’à présent inconnue et si jamais vous vous trouvez dans le même cas de figure que moi je vous propose de découvrir de quoi il retourne avec un résumé :

À première vue, Eiji, discret et maladroit, ne se démarque pas de la foule des étudiants de sa fac… Pourtant, il tente depuis longtemps de faire oublier au monde que son défunt père n’était autre que le tueur en série LL, tristement célèbre pour les horribles tortures infligées aux jeunes femmes qu’il a assassinées.
Après des années passées à fuir la presse, Eiji a enfin réussi à trouver sa place. Mieux, il se réveille un matin avec une des plus belles filles du campus à ses côtés ! Elle lui avoue être tombée amoureuse de lui lorsqu’il l’a sauvée des griffes d’une brute épaisse. Un vrai conte de fées… dont le jeune homme n’a aucun souvenir ! Les trois derniers jours sont un trou noir dans sa mémoire, comme si quelqu’un d’autre avait vécu dans son corps à son insu… Et, pendant son amnésie, un cadavre de femme mutilé a été retrouvé dans le quartier. Pour la police, ça ne fait aucun doute : c’est du LL tout craché…

Comme j’ai pu le lire sur internet, cette série frappe fort, très fort même avec un scénario noir et surtout une atmosphère oppressante qui nous contraint, nous lecteurs ainsi que le personnage principal Eiji, à se méfier de tout le monde. En effet Eiji, boulet de son état (et accessoirement fils d’un serial killer officiellement décédé) se retrouve violemment confronter à des pertes de mémoire, des moments d’absence qui peuvent durer plusieurs jours et durant lesquels un autre que lui semble prendre possession de son corps et de son esprit. Ces moments ne nous sont pas dévoilés en direct et la plupart du temps on découvre ce que son double a commis comme forfait (vols, violences et autres joyeusetés) quand Eiji le découvre à son tour. Si cela constitue un excellent moyen de faire grimper la tension et de nous tenir en haleine, c’est aussi terriblement frustrant car cela m’oblige presque à craindre pour la vie d’Eiji, alors que, soyons honnête, ce personnage me donne plus envie de lui mettre des baffes tant il est nul et désespérant que de le sauver !

Comme pour chaque manga, je pourrais maintenant vous parler du trait, qui est ici pas désagréable mais bien loin d’être marquant, d’autant que si je devais regretter une chose dans ce titre, c’est les expressions faciales de certains personnages qui sont parfois … ratées ! Ils sont laids tout simplement. Cela concerne principalement Eiji, le personnage principal quand il est surpris.
Pour le reste, le dessin est plutôt bien. Il transmet assez fidèlement la notion de violence qui règne entre les pages de ce titre.

Toujours est-il que je suis désormais bien accrochée à l’histoire proposée par Shôta Itô & Hajime Inoryuu, et que j’attends de pouvoir découvrir le troisième tome de cette histoire sorti début octobre en France. La suite de cette folle histoire paraitra en début d’année prochaine, reste à savoir si elle nous apportera des réponses où si elles viendront dans les tomes suivants (côté Japon, la série compte aujourd’hui 7 tomes, mais elle est toujours en cours de publication).

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Beastars (tomes 9 et 10 ) – Paru Itagaki

Bonjour à tous, alors que je m’apprête à découvrir les tomes 11 et 12 de cette série durant cette semaine à 1000 pages, je pense qu’il est temps de vous proposer mon avis sur les tomes précédents qui, il est important de le signaler, ont été riches en émotions !

Beastars, tome 9 par Itagaki

Le tome de la révélation. Et oui c’est enfin l’heure de découvrir qui se cache derrière l’affreux meurtre perpétré dans le premier tome et qui nous poursuit depuis le tout début de l’histoire. Si j’ai apprécié de découvrir enfin l’identité du meurtrier, je trouve que cette révélation tome un peu à plat, Legoshi faisant cette découverte un peu par hasard lors d’un accident plutôt sanglant au club de théâtre … Je pensais que cette révélation aurait une plus grande incidence sur la suite du titre, or il n’en est rien. L’auteure ayant fait le choix d’orienter son récit sur un tout autre élément : la pression et la souffrance que subissent les grands carnivores s’ils veulent continuer à vivre au sein de cette société. Je ne tiens pas à vous en dire beaucoup plus, au risque de d’éventer l’identité du coupable, mais sachez qu’une fois de plus Paru Itagaki arrive à composer à la perfection sur les deux tableaux, que ce soit concernant la vie plutôt risquée des (petits) herbivores ou la vie pleine de contraintes de grands carnivores.

Beastars, tome 10 par Itagaki

Autant le tome 9 fut le tome de la révélation, autant celui-ci semble plus calmer le jeu et remettre les pièces en place (avant un nouveau coup de maître ?). Les chapitres semblent s’y enchaînaient sans trop de cohérence, et pourtant ils permettent d’en découvrir toujours plus sur les personnages que l’on suit depuis maintenant 10 tomes, avec toujours un regain d’intérêt à chaque tome. J’ai été heureuse de recroiser Louis et d’en découvrir toujours plus sur le marché noir, de constater que Legoshi ne manque pas d’autodérision ou encore d’assister à des scènes d’une rare puissance dans ce manga quand Legoshi affronte l’assassin de Tem dans un moment qui semble annoncer le combat du siècle … Cependant je me suis un peu plus ennuyée lors du chapitre consacré à Gohin, mais qu’importe il faut parfois des moments pus calme pour recentrer l’attention des lecteurs.

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My Home Hero (tomes 7 à 9) – Naoki Yamakawa & Masashi Asaki

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir ce que j’ai pensé des trois derniers tomes de la série My home hero, qui est à retrouver chez Kurokawa.

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Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez retrouver mes avis concernant les tomes précédents par ici pour les tomes 1 à 3. Et par ici pour les tomes 4 à 6.

Dans ces nouveaux tomes, les ennuis de Tosu, un père de famille prêt à tout pour tirer sa fille de la ligne de mire d’une bande yakuzas animés de mauvaises intentions (genre ils peuvent être gentils les bonhommes ^^) se poursuivent à vitesse grand V ! Une fois de plus, alors qu’il se croyait débarrasser de tout problème une nouvelle tuile lui tombe sur le coin du nez (aïe !).
Moi qui craignais que l’histoire s’essouffle après tant de tomes, j’apprécie toujours autant les retournements de situation proposés par l’auteur, je trouve qu’il se renouvelle de manière cohérente en nous apportant des éléments nouveaux auxquels je ne m’attendais, souvent, pas. Après avoir été confronté à un père de famille inquiet pour sa progéniture tout comme comme lui, Tetsuo et cette fois-ci dans la ligne de mire d’un flic surgit de son passé et aux méthodes quelque peu discutables. Et comme si cela ne suffisait pas, sa belle famille décide de se mêler de ses affaires et lui retire l’aide précieuse que représentait Kaisen, son épouse. Je ne peux hélas pas trop vous en dire à ce sujet de peur de gâcher le suspense à de futurs lecteurs.

Une fois de plus, le dessin ne fait pas rêver, loin de là, mais je le trouve tout de même de bonne qualité. Il nous permet d’identifier plutôt aisément chacun des personnages qui composent cette histoire, un bon point car il faut bien avouer que l’entourage de Tetsuo ne fait que s’agrandir (mis à part quand un nouveau cadavre fait son apparition, ce qui arrive quand même assez régulièrement ^^).

En somme, je suis plutôt satisfaite de la lecture de ces trois derniers tomes et une fois de plus j’ai envie de découvrir ce que l’auteur nous réserve encore comme péripéties ! Suite à venir dans le courant du mois de décembre (le 10 très exactement, soit la veille de mon anniversaire).

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Un pont entre les étoiles – Kyukkyupon

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur série de manga plutôt courte, puisqu’elle est composée de seulement de quatre tomes, il s’agit comme vous l’aurez compris avec le titre de cet article d’Un pont entre les étoiles disponible chez Akata.

Mais dans un premier temps, avant de vous faire part de mon ressenti, qui sera très positif, je vous propose de découvrir de quoi il retourne dans ce très beau titre.

1936, Shanghai. Pour suivre son père, Haru, jeune Japonaise, est contrainte de déménager en Chine, loin de son Nagasaki natal. D’abord effrayée à l’idée de vivre dans un pays étranger, où les Asiatiques ne ressemblent en rien aux Japonais, la petite fille va faire la rencontre d’un jeune Chinois. Au contact de ce dernier, elle va connaître l’excitation de découvrir l’inconnu et de s’ouvrir, avec son regard d’enfant, à une autre culture. Mais quand le racisme et nationalisme s’en mêlent … Leur amitié pourra-t-elle survivre à la tempête qui se prépare ?

Dans un premier temps, le dessin a un trait qui peut sembler ancien, mais qui colle à la perfection avec l’époque décrite. De plus j’apprécie particulièrement les décors et différentes mises en scènes que nous offre la mangaka.

Au delà du dessin, j’apprécie également l’histoire. Elle est particulièrement belle, bien qu’elle ait des accents aussi poétiques que durs, les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres, que ce soit les protagonistes principaux, Haru et Xing ou leurs parents et tuteurs respectifs, chacun dégage de la force et de l’amour et apportent à l’histoire une dimension essentielle.

Concernant l’histoire qui se déroule dans Un Pont entre les étoiles, que vous dire d’elle si ce n’est qu’elle est passionnante et traite d’un pan de l’histoire dont j’ignorais tout, bien que j’ai fais une faculté d’histoire (le continent asiatique n’était hélas pas au programme).

Comme je vous le disais, il s’agit d’un petite série terminée en seulement quatre tomes, c’est donc idéal pour les petits portefeuilles, mais cela ne gâche en rien la qualité de l’histoire qui suit un bon rythme dans l’avancée du scénario. Pour ma part, je n’ai pas relevé de longueurs ou de temps mort ce qui est un point plus que positif.

En somme, Un Pont entre les étoiles est l’une des pépites issues du catalogue d’Akata que je vous conseille très fortement de découvrir !

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The Promised Neverland (tomes 11 à 14) – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir un court avis sur les quatre derniers tomes parus de The Promised Neverland, la série de mangas d’aventure phare de Kaiu Shirai & Posuka Demizu disponible chez Kazé.

La série animée The Promised neverland sera diffusée à partir de ...

Histoire de vous resituer un peu où nous en somme, à la lecture du onzième tome de cette série, on se trouve à la fin de l’arc « Goldy Pound », un arc majeure de l’histoire puisqu’il a vu deux de nos personnages principaux, Emma et Ray, être séparés. A cette occasion, Emma, laissée seule à Goldy Pound, un terrain de chasse pour démon assoiffés de chair fraîche, fait connaissance avec d’autres orphelins issus de nombreuses fermes d’élevage. S’ensuit une bataille millimétrée et explosive particulièrement soignée qui vient apporter du peps au récit.

A la suite de ce combat, dont je vous tairai la fin, on avance dans l’histoire et surtout dans le temps. En effet, au cours des tomes 11 et 12, il s’écoule près de deux ans, ce qui nous rapproche de la date fatidique à laquelle Emma a promis de retrouver et de sauver les jeunes enfants restés à Grace Field, la ferme de haute qualité où ils ont été élevés.

Autre détail, qui ne présente pas un grand intérêt, mais que j’ai tout de même envie de signaler, le tome 12 est enfin l’occasion de découvrir le prénom de l’homme mystère qui vivait dans l’abri secret où nos fuyards ont trouvé refuge. Prénom que je tiendrais secret, cela va de soit.

A l’occasion des tomes 13 et 14, les mangakas s’offrent du renouveau, en effet on quitte l’abri souterrain et on repart à l’aventure dans des terres toujours plus hostiles à la recherche d’un William Minerva toujours plus mystérieux.

Une fois de plus, ces tomes nous offre une bonne dose d’action en enchaînant les combats entre les jeunes et des adversaires toujours plus retors. Et si les enfants se doivent d’affronter des démons assoiffés de chaire fraîche jusque dans le tome douze, c’est bien contre des humains qu’ils se battent dans le treizième tome de cette saga ! Et oui, vous avez bien lu, de nouveaux humains font leur entrée dans l’histoire, pour le meilleur et surtout pour le pire !

Rendez-vous au prochain tome, prévu pour la mi-août, pour de nouvelles aventures !

The Promised Neverland, Vol. 15: Welcome to the Entrance (English ...

Mangas·Rendez-vous (i)rréguliers·Romans

Quand je me lève du pied gauche et que j’ai envie de faire ma mauvaise tête #1


Aujourd’hui, je suis d’humeur chafouine et rien en semble pouvoir me redonner le sourire, alors histoire de rester dans le thème j’ai décidé de vous proposer un article sur des titres que je n’ai pas aimé. Ils sont totalement différent les uns des autres, mais pourtant rien n’y a fait, je n’en ai aimé aucun ! Ni le manga, ni la romance et encore moins le policier.


Le patron est une copine par Nagabe

Allez, on commence avec le manga, il s’agit du titre Le Patron est une copine, de Nagabe que vous pouvez retrouver aux éditions Komikku (même si je vous conseille amplement de passer votre chemin).

Je vais être honnête avec vous, j’ignore d’où vient le problème que j’ai rencontré dans ce manga. Il ne vient pas du thème, puisque j’ai lu des histoires d’hommes homosexuel n’ayant pas encore fait leur coming out de bien meilleure qualité notamment dans les Light Novel disponibles dans le catalogue des éditions Akata. Les dessins ne sont pas terribles, mais bien loin d’êtres catastrophiques.
Mais alors, d’où vient le problème ?
Peut-être parce que le sujet est traité avec dérision.
Il faut également savoir qu’a aucun moment je me suis attachée à l’un des personnages. Ces derniers sont d’une crédibilité qui frise le zéro ! Je n’ai pas non plus apprécié que les dudit personnages soient des animaux, le fait de les anthropomorphisés aide sûrement à l’identification personnage / lecteur, mais contrairement à Beastars où les animaux ont une place importante dans l’histoire, là l’auteur aurait pu choisir des plantes ça aurait été pareil !

Bref, il s’agit pour moi d’un titre d’une platitude exaspérante. Une grosse déception que j’ai été heureuse de pouvoir rendre vite fait bien fait à la médiathèque !


Impossible désir par Marini

Impossible désir – Julie Marini

La blague. Moi qui m’attendais à découvrir une histoire similaire à celle de Yuri et Iku de Secret Sweetheart me voilà bien mal tombée avec ce roman écrit avec les pie… Wooo stop, je m’emballe là. Ok je n’ai pas aimé cette histoire, mais je n’aime pas être ignoble avec le travail d’un auteur.
Alors je reprend plus calmement.
Dans ce court roman, moins de 200 pages au compteur, on fait la connaissance de Clélie et de Donatello 🐢🍕, son demi-frère par alliance. Tous deux se sont toujours détestés jusqu’à une fameuse soirée de Noël, où allait savoir pourquoi ils décident de conclure un pacte et de s’envoyer en l’air, en tout bien tout honneur. Et attention, il y des règles à respecter : une seule nuit et pas d’amour. Ouais déjà là je dois dire que l’auteure m’a un peu perdu. Je m’attendais à une relation compliquée où les deux protagonistes auraient ressenti du désir durant des années, mais se retenant du fait de la relation qui lie leurs parents respectifs. Que nenni ici point de belle histoire d’amour, hormis dans les dernière pages de son roman où l’auteure décide de nous racontait des salades du genre : il l’aime depuis dix ans, mais il a jamais réussi à le lui dire, alors il a préféré être vilain avec elle et l’ignorer … blablabla bonjour l’incongruité de la chose !


Les yeux des ténèbres par Koontz

Les Yeux des ténèbres – Dean Koontz

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Heart Gear (tomes 1 et 2) – Tsuyoshi Takaki

Bonjour à tous, on termine cette dernière semaine de mai avec un article consacré à une série de manga que j’apprécie très fortement chez Ki-Oon, Heart Gear.

Heart gear tome 1 et 2 + tome bonus sur Manga occasion

Sur une planète Terre désormais peuplée presque exclusivement de machines, Roue,
une fillette, est élevée par Zett, un robot pacifique. Leur quotidien est bouleversé par un nouveau venu tout juste activé, Chrome, qui prend le rôle du petit frère naïf et maladroit dans cette étrange famille. Quand un androïde fou détruit son père adoptif, le quotidien de Roue et Chrome se voit chambouler pour le meilleur et pour le pire …

Dans cette histoire punchy où l’on découvre une planète Terre peuplée presque exclusivement de gears, à l’exception de Roue semble-t-il, on fait la connaissance d’une drôle de petite famille. En effet, Roue, une jeune humaine est élevée par Zett, un robot qui fait tout pour lui inculquer une bonne éducation et lui offrir la meilleure vie qui soit. Il semblerait que le vieux robot y soit parvenu jusqu’à ce qu’il disparaisse subitement et qu’il laisse Roue désemparée et seule dans un monde dont elle ignore presque tout avec pour seule compagnie Chrome, un gear bien mystérieux …

J’ai beaucoup aimé cette histoire qui nous permet de découvrir la conception de la famille vue du point de vue d’un robot le tout avec beaucoup d’humour, notamment au travers des comportement pour le moins loufoques de certains personnages ou par le détachement incroyable dont Chrome peut faire preuve.

J’ai, pour l’instant, lu les deux premiers tomes disponibles à l’heure actuelle (un troisième tome est prévu pour juillet), et j’ai découvert entre les pages de ce manga de la bravoure, du courage à l’état pur et aussi une bonne dose de mystère. Tant celui entourant Heavenland, une cité construite par les gears où Zett pourrait être ranimé, que celui entourant Chrome et son identité, car ce dernier semble être bien différent des autres gears que l’on a pu croiser jusqu’à présent, sans oublier le mystère qui entoure Roue. Est-elle réellement la dernière humaine présente sur Terre, comment est-elle parvenue auprès de Zett ?

Et que vous dire du dessin ? Il n’est pas extraordinaire, on pourrait même dire qu’il est classique pour le genre, mais il est efficace.

En somme, ce manga qui se classe dans mes favoris du moment, regorge de points tous plus positifs les uns que les autres et je ne peux que vous conseiller de le découvrir fissa !

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Tant que nous serons ensemble -Yuki Fumino

Bonjour, bonjour !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le premier tome du manga Tant que nous serons ensemble disponible aux éditions Akata.

Amazon.fr - Tant que nous serons ensemble - tome 1 (01) - Akaneda ...

Kei et Aki viennent d’emménager dans un nouveau quartier, loin de tous ceux qui les connaissent. Et si tout le monde voit en eux un adorable couple de jeunes mariés, s’ils portent le même nom de famille, c’est pour une toute autre raison… Lui travaille au sein d’une maison d’édition. Elle est puéricultrice au sein d’un jardin d’enfants. Quelles sont les raisons qui ont pu pousser ces deux jeunes adultes au passé vaporeux à vouloir se faire oublier de leurs proches et vivre, dans le plus grand secret, leur amour platonique ?

Une série de chez Akata qui me faisait de l’œil depuis l’hiver dernier, mais dont j’ai seulement découvert le premier tome à l’occasion d’une plongée dans les bas fonds de ma PAL.

Honnêtement, je m’attendais à être plus conquise par ce titre que je ne l’ai été. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, loin de là, mais cette lecture ne m’a pas déclenché de véritable émotion.

Les personnages sont tout de même intéressants. Je trouve la relation qui unit Akira et son frère Kei bizarre, non parce qu’ils forment un couple (?), mais plutôt parce qu’ils sont trop dépendants l’un de l’autre. Kei semble être un … Foutu boulet pas fichu de se faire cuire un œuf et Akira n’est ni sa sœur, ni sa compagne, mais sa mère ! Elle le materne beaucoup trop !

Je pense tout de même lire le second tome pour me faire une meilleure idée du potentiel qui se cache (possiblement) dans ses pages. Si jamais il y a parmi vous des personnes qui ont lu cette série, n’hésitez pas à me transmettre votre retour, il fera peut-être pencher la balance vers un achat plus rapide ^^ Sur ce, je vous dis à demain pour un TAG spécial … DISNEEEEEY !!

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Les Liens du sang – Shuzo Oshimi

Bonjour à tous, en ce début de semaine je vous propose de découvrir mon avis sur le premier tome de la série de manga glaçante, Les Liens du sang de Shuzo Oshimi.

Les liens du sang tome 1 - BDfugue.com

 

Vue de l’extérieur, la famille du jeune Seiichi est des plus banales : un père salarié, une mère au foyer, une maison dans une ville de province… L’adolescent va à l’école, joue avec ses amis, est troublé quand il pose les yeux sur la jolie fille de la classe. Tout est normal… ou presque. Il ne s’en rend pas compte lui-même, mais sa mère le couve beaucoup trop. Seiko traite encore son fils comme un bébé et, avec un mari toujours absent, son monde est d’autant plus centré autour de Seiichi. Ce dernier est incapable de résister : il se laisse lentement emprisonner dans le cocon. Trop jeune, il ne décèle pas la folie cachée derrière l’amour maternel. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard…

Dans ce premier tome, qui sert essentiellement à poser les bases de l’histoire, on fait connaissance avec Seiichi (Sei), son père et surtout avec sa mère, Seiko. De prime abord, elle semble être une simple femme au foyer, une de celle qui couve encore bien trop son adolescent de fils. Seiko entretien avec son fils une relation troublante qui va au delà du syndrome de la  »mère poule ». Malheureusement pour Sei (et pour nous), plus les pages défilent et plus on découvre que cette dernière est loin d’être aussi douce et aimante qu’on pourrait se l’imaginer. Non qu’elle maltraite son fils, au contraire elle l’aime, elle l’aime même un peu trop. Et qui sait jusqu’où l’amour peu nous conduire ?

Dans ce manga à l’odeur de thriller, on découvre avec effroi de quoi est capable cette femme qui semble ne pas être saine d’esprit … Et c’est donc aux côtés d’une Norma Bates des temps modernes que j’ai fais mes premiers pas dans l’univers glauque de Shuzo Oshimi et que j’ai découvert ses dessins. Ils sont absolument sublimes. Il a un trait à la fois fin, délicat et terriblement glaçant de réalisme !

En somme, je n’ai qu’une hâte, celle de pouvoir me procurer la suite de cette effroyable histoire !