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Souvenirs d’Emanon – Shinji Kajio & Kenji Tsuruta

Dans un premier temps, merci à l’un des vendeur de la librairie Le Renard doré, pour m’avoir conseillé ce titre, je l’ai dévoré !

1967, dans le sud du Japon. Loin des événements qui agitent le monde, un étudiant prend le chemin du retour après un voyage d’errance. Une longue nuit en ferry s’annonce. Alors qu’il cherche à oublier une énième déception amoureuse en se plongeant dans ses romans de SF, une intrigante jeune femme s’installe à ses côtés.

Fumant cigarette sur cigarette, elle a pour unique bagage un sac à dos marqué des initiales « E. N.’ Son nom ? Emanon, ou « no name’ lu à l’envers… Elle aussi voyage seule et sans but apparent. D’abord peu bavarde, les yeux dans le vague, elle se rapproche du jeune homme, car il lui rappelle un ancien amour… datant de plusieurs siècles !

Au fil de la conversation, elle lui dévoile son secret : sous ses airs d’étudiante, elle cache une âme vieille de trois milliards d’années ! Ses souvenirs remontent au plus profond des âges, avant même l’apparition de l’humanité. Son récit dépasse toutes les histoires de SF. Cette nuit en compagnie d’Emanon va bouleverser à jamais la vision du monde du jeune voyageur…

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Ne vous fiez pas à son grand format, qui pourrait vous induire sur la fausse piste d’une lecture longue, ici la lecture est rapide. Très rapide même tant je me suis vite prise au jeu de l’histoire que nous conte avec brio Shinji Kajio & Kenji Tsuruta.

Au vu du résumé, l’histoire peut vous semblez tordue et croyez-moi … elle l’est !
Une fille qui aurait des souvenirs vieux de plusieurs siècles, remontant jusqu’à la création de l’Univers, ça pourrait passer si on étaient dans un univers fantastique, magique ou que sais-je encore, or on est ici dans un univers tout ce qu’il y a de plus classique, de plus terre à terre. Et là vous pourriez-vous dire que ça va coincer … eh bien non, et en ça l’auteur réussi un tour de force. Je ne vous expliquerai pas comment, au risque de vous gâcher votre future lecture, car oui vous devez le lire, sachez juste qu’il réussi à faire accepter cette situation d’une manière douce et délicate.

L’acceptation de cette situation, pour le moins étonnante, est sûrement accentuée par les dessins tous plus magnifiques les uns que les autres de Kenji Tsuruta, le tout étant sublimé par ce grand format que nous a réservé les éditions Ki-oon.

En somme, vous l’aurez compris au travers de ces quelques lignes, Les souvenirs d’Emanon sont pour moi le début d’un coup de cœur et j’ai hâte de pouvoir lire les deux autres tomes (indépendants) qui compose ce triptyque, Errances d’Emanon et Mirages d’Emanon.

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Beyond the clouds (tome 2) – Nicke

On poursuit notre découverte du monde extraordinaire de Beyond the clouds qui est toujours aussi fabuleux, enchanteresque ! Un tome sur la même longueur d’ondes que le précédent : un pur bonheur !

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Mais ce tome, même s’il reste dans la même veine que le précédent est pour nous l’occasion de partir en voyage à la découverte de nouveaux personnages, de nouveaux lieux également, toujours aussi magiques, que l’on découvre avec bonheur au travers des dessins toujours aussi soignés et magnifiques de Nicke.

L’histoire évolue tranquillement, tout en douceur, ce qui nous permet de nous familiariser encore plus avec cet univers fantastique et les personnages, tous plus adorables les uns que les autres, qui le peuple. La relation entre Mia et Théo pourrait être le synonyme de l’innocence.

De nouveaux mystères qui pointent le bout de leur nez à la toute fin du tome ont également réussi à attiser encore plus (si c’est possible ^^) mon envie de découvrir la suite de cette série.

Je peux difficilement vous en dire plus sans vous racontez toute l’histoire, ce que je ne veux pas faire, mais sachez tout simplement que j’ai eu des étoiles plein les yeux durant toute ma lecture !

Je suis toujours autant sous le charme de cette délicieuse histoire et j’ai hâte d’être au mois de juillet pour découvrir la suite du périple de Théo et Mia dans la cité du commerce !

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Atelier des sorciers – Kamome Shirahama

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J’ai très longtemps hésité avant de me lancer dans cette série, alors que le résumé me plaisait (oui je sais, c’est pas logique, mais c’est comme ça ><) et puis finalement un beau jour je me suis lancée et depuis je ne le regrette absolument pas. Cette série, si elle n’est pas un coup de cœur, me passionne tout de même !

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a acheté à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique ! Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Cette série regorge de personnages attachants, un point essentiel, car sinon je décroche très facilement dans ma lecture. Notamment au travers des quatre disciples de Kieffrey. Elles ont toutes une personnalité qui leur est propre, ce qui permet de bien les différencier (même si je suis incapable de me souvenir du prénom de la demoiselle avec les deux couettes et qui jacasse H24 !), elles sont toutes plus ou moins sympathiques, oui même Trice qui grogne extrêmement souvent me fait rire. Quoique Agathe, Mme-Je-Sais-Tout, me court sur le haricot, du moins dans les deux premiers tomes de la série, après elle s’améliore un peu, à voir si sa pseudo-bonne humeur perdure …
Quant à Kieffrey, le maître de ces demoiselles, lui je l’aime bien, il est lumineux. Mais je pré-sens qu’il cache un truc pas net, c’est louche cette bonne humeur presque constante !

J’ai beaucoup apprécier de voir évoluer Coco (et on dit merci à l’auteur pour ce prénom ridicule !) dans un monde dont elle ignore tout, sa candeur est touchante. On dirait un peu mois quand je commence un nouveau boulot, le temps que je m’adapte à l’équipe que je rejoins, je nage toujours en eaux troubles durant quelques jours ^^

Des dessins sympathiques qui s’accordent bien avec le thème magique de la série. Cependant je regrette les trop nombreux fonds blancs. Les dessins de Kamome Shirahama sont pour la plupart magnifiques, mais ils sont presque toujours insérés dans des cases blanches, je trouve ça dommage !

L’atelier des sorciers, c’est une histoire qui sort de l’ordinaire et que je suis très heureuse d’avoir découverte. On y trouve beaucoup de mystères, de l’humour aussi et puis des bonnes valeurs. Comme l’amitié ou l’entraide.

Comme je vous le disais, il y a de nombreux mystères dans ce manga, ce qui rend l’histoire palpitante et m’a donné envie de poussé encore plus loin ma lecture de cette série.
Par exemple, qui peut bien se cacher derrière cet homme encapuchonné qui semble (pour)suivre Coco depuis de nombreuses années maintenant ? Que lui veut-il ? Et l’autre truc chelou (une cape et un chapeau qui se mouvent tout seul, genre normal) qu’on découvre à la fin du troisième tome ?
et puis c’est sans parler des cliffhanger présents à chaque fin de tome, histoire de bien nous donner envie de poursuivre notre lecture … c’est vil comme attitude, mais efficace, je dois bien le reconnaître !

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P.S. : Est-ce que je vous ai parlé de Pinpin ? Non ?! Roh mais il faut que je me rattrape ! Pinpin (qui, au passage, ne semble pas valider le surnom dont Kieffrey l’a affublé), est un adorable ver-pinceau, une petite créature d’un vingtaine de centimètre et qui semble recouverte d’une fourrure blanche. Il est absolument adorable (oui je craque dès qu’il est question de petites créatures magiques et choupinette, j’y peux rien, c’est comme ça) !

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Perfect World – Rie Aruga

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Le septième tome est l’occasion de vous mettre en lumière cette série que j’adore tout particulièrement. Éditée par Akata, une maison d’édition locale (oui je vis dans la cambrousse ^^), je la suis depuis ses débuts en prenant toujours autant de plaisir à chacun de ses tomes. Et ce fut une fois de plus le cas ici, peut-être même encore plus que d’habitude au vu de la fin que nous a réservé Rie Aruga, mais je m’emballe, laissez-moi d’abord vous faire un petit rappel des tomes précédents …

Tsugumi a 26 ans et travaille au sein d’une entreprise de design d’intérieur.
Un soir, lors d’une soirée de travail, quelle est sa surprise de retrouver autour de la table Ayukawa, son amour de lycée !
Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n’aura la force (et l’envie) de fréquenter un homme « au corps amoindri », la jeune femme va pourtant sentir quelque chose bouger en elle…

Au travers de cette série éditée par Akata (quoi je me répète ?), on découvre une histoire captivante entre deux jeunes adultes, un premier point qui m’a particulièrement plu (n’étant plus une gamine tout ça tout ça ^^). Car oui le shojos c’est bien, mais c’est encore mieux quand ils paraissent réels.

Les personnages qui composent ce récit sont tout particulièrement attachants. Je les trouve complexes, profonds. L’auteure nous fait ici le très beau cadeau d’avoir créé un univers harmonieux. Elle y aborde tantôt les problèmes liés au thème dur qu’elle a choisi, tantôt des problèmes liés à la vie quotidienne de ses personnages (le travail, les soirées entre amis …)
Mais revenons-en aux personnages !
Tsugumi et Ayukawa sont, comme je vous le disais, très attachants, ils sont simples et dégagent de la douceur en permanence. J’apprécie de les voir évoluer au fur et à mesure de mes lectures. Pour moi ils forment vraiment un couple de rêve tant leurs sentiments sont forts l’un envers l’autre.

Les sentiments sont d’ailleurs abordés de manière cohérente, l’auteure pense à tout le monde : les protagonistes principaux, mais aussi les secondaires, comme les parents de Tsugumi qui s’opposent à sa relation avec Ayukawa.
Décision que l’on peut comprendre, car comme vous l’avez lu dans le résumé, Ayukawa est invalide. Et les parents de Tsugumi s’inquiètent du futur de leur fille aux côtés du jeune homme. 

Car l’handicape se vit chaque jour, chaque heure, il influe au quotidien sur la vie d’Ayukawa, comme l’auteure le met si bien en avant dans son manga, dans lequel elle nous épargne rien. Mettant en lumière des éléments qu’il est presque impossible de connaître si l’on n’est pas en relation (proche) avec une personne en situation de handicap. Pour ma part je n’aurai jamais imaginé que la santé d’une personne en fauteuil roulant puisse être aussi fragile, je pensais que les seules difficultés résidaient dans le fait de se déplacer ou d’attraper des objets … qu’elle gourde j’ai pu être !

Mais au delà d’un thème fort porté par des personnages captivants, Perfect World dispose aussi de dessins simples, mais que j’affectionne tout particulièrement. J’aime le trait de Rie Aruga, il est sans fioriture, ce qui, je trouve, aide à apporter une ambiance douce et calme à ce manga.

Et pour les amateurs de shojos, sachez que Perfect World c’est aussi, et surtout, une belle histoire d’amour, entravée un peu plus à chaque tome, et dont je rêve de découvrir la conclusion (il faut qu’elle soit positive et romantique, sinon je vais pleurer toutes les larmes de mon corps !)

Ils me liront probablement pas, mais je tenais à remercier les éditions Akata pour leur travail et leur catalogue singulier qui m’a ouvert les yeux sur ce thème difficile, mais traité avec justesse une fois de plus.

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Erased-Re – Kei Sanbe

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Il y a quelques temps de ça, je trainais sur le catalogue de la bibliothèque et là j’ai eu la surprise de découvrir que la série Erased ne comportait pas huit tomes, mais bien neuf ! Si dans un premier temps j’ai râlé, je n’aime pas les séries à rallonge, dans un second temps et après avoir achevé la lecture de ce tome je peux vous dire que je suis enchantée de son existence !

Ce dernier tome de la série de Kei Sanbe n’est pas une suite. Non, bien au contraire. On va ici découvrir la vie de l’entourage de Satoru pendant que celui-ci était plongé dans son long coma.

En effet, même si à la fin du huitième tome, l’enquête est bouclée, le meurtrier mis hors d’état de nuire, il reste quelques zones d’ombre, qui concernent les proches de Satoru. Que faisaient ces derniers durant toutes ces années ? Comment les ont-ils vécu ?

L’auteur nous offre différents récits, divisés en chapitres, et axés sur les vies de Kayo, Kenya, la mère de Satoru puis Airi.

Kayo, tout d’abord, que Satoru a réussi à éloigner des griffes de ce maudit psychopathe, rend visite chaque jour à son camarade de classe. Prenant sur elle pour faire bonne figure, elle tient compagnie à sa mère, jusqu’à ce que …

cette dernière décide de déménager, emportant avec son fils et rendant sa vie à Kayo. Vous l’aurez compris le second chapitre est centré sur la mère de Satoru. Ce chapitre nous montre le courage de cette femme extraordinaire qui prend cette terrible décision afin de libérer les anciens camarades d’école de son fils de la culpabilité qu’ils peuvent ressentir. Dans ce chapitre, on a aussi, une fois de plus, la preuve de la grande sensibilité de cette femme.

Les deux chapitres suivant sont quant à eux consacrés à Kenya, ce qui nous permet de découvrir comment ce jeune garçon, à qui tout semble réussir, s’est ouvert au monde en intégrant sa bande d’amis. S’il sembalit déjà posséder la force de caractère qui le caractérise, à leur contact il semble avoir trouvé une raison de vivre. Raison qui l’a très certainement poussé tout aux long des années de coma de son ami où il n’a jamais laissé tomber l’enquête, espérant pouvoir coincer le criminel responsable de l’état de Satoru.

Le dernier chapitre met en scène Airi, la jeune collègue de Satoru et si, au départ, je ne voyais pas où l’auteur voulait en venir, c’est finalement ce chapitre qui nous en apprend le plus sur la vie sans Satoru.

J’ai beaucoup aimé ce tome, il permet aux lecteurs de passer encore quelques pages en compagnie des personnages si attachants d’Erased, et surtout de lever le voile sur certains mystères qui planaient encore … En somme c’est une belle conclusion que nous offre ici Kei Sanbe avec ce tome supplémentaire, qui nous dévoile l’histoire sous un angle différent.

Je pourrais m’arrêter là et ne faire que des éloges sur ce tome, mais il faut que je sois honnête avec vous, même si pour ma part j’ai apprécié cette lecture, elle n’est pas indispensable. Loin de là même, car comme je vous le disais au début de l’article, l’enquête est définitivement conclue dans le huitième tome.

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Beyond the clouds (tome 1) – Nicke

Bonjour à tous, aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article « Lire en couleurs« , consacré au manga Beyond the clouds, de Nicke et édité par Ki-Oon (une maison d’édition que j’apprécie tout particulièrement depuis un petit moment). Ce titre correspond à la consigne « la couverture doit être jaune ».

J’ai découvert ce tire un peu par hasard en faisant mes courses, j’ai été attiré par sa couverture que je trouve tout simplement magnifique !

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Mais au delà de sa couverture, ce manga est un petit bijou. Je pense que j’ai tout aimé dans ce premier tome.

Tout d’abord le dessin, il s’en dégage de la douceur, du bonheur et de la bonne humeur (oui tout ça ^^), je fond complétement. Certains pourront dire que le dessin fait trop enfantin, mais je pense que c’est ce qui apporte en grande partie la magie que l’on découvre à chaque page.

Je craque aussi pour les personnages, chacun d’entre eux semble incarner la pureté et la gentillesse, ça faisait longtemps que je n’avais pas « rencontrer » des êtres aussi agréables à côtoyer. Théo et Mia, qui semblent êtres nos personnages principaux sont adorables, mais les personnages secondaires sont tout aussi agréables.

Et chacun d’entre eux amène un petit plus à l’histoire enchantée qui se déroule sous nos yeux. A chaque page, j’ai été émerveillée ! D’autant que je sens arriver les prémices d’une série à tendance steampunk, ce qui vous le savez maintenant, va me combler de bonheur !

Je n’ai pour l’instant que lu le premier tome, mais je sais déjà que cette série fera partie de mes coups de cœur de l’année ! Après cette lecture, j’ai tout particulièrement hâte de pouvoir en découvrir la suite !

Je reviens très vite vers vous pour vous parler du second tome qui, pour l’instant, attend bien sagement que je vienne le croquer avec délice.
Bises !

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Et vous, qu’avez-vous pensez de cette petite douceur ?

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Darwin’s game (tome 14) – FLIPFLOPs

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Avec ce tome, la série frôle la quinzaine de numéros et pourtant elle est toujours aussi palpitante !
Dans un premier temps, on pourrait penser que l’histoire suit tranquillement son cours et qu’il ne va rien se passer de mirobolant et pourtant …

Dans ce tome,Kaname, remet pour la première fois les pieds dans son ancien lycée, ça peut paraître banal comme élément, mais j’ai trouvé que cela ancré le récit dans le vrai. Car après tout, il se déroule dans un monde existant, notre monde et pas dans un dystopie quelconque.
Le passage dans le lycée permet aussi de ré-introduire un ancien personnage Inukai, qu’on avait laissé de côté jusqu’à présent et d’introduire de nouveaux personnages toujours plus cruels … le début d’un nouvel arc ?

Ce tome, c’est aussi l’occasion d’avancer sur le sort qui va être réservé aux habitants de l’île Japon que Kaname a ramené de l’un des challenge du DG, le Hunting Game, ces derniers vont êtres parqués dans un village coupé de toute technologie afin d’êtres protégés, du moins c’est ce qu’ils pensaient … c’est sur ce que ce termine le tome et laissez-moi vous dire que j’ai crié de dépit, c’est infernal d’être confrontée à un tel suspense et de ne pas avoir la suite à portée de main !

Une fois de plus, j’ai hâte de me procurer la suite et d’avoir, peut-être, des réponses à toutes les questions  que je me pose concernant les tenants et les aboutissants du Darwin’s Game …

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Beastars (tome 2) -Paru Itagaki

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Merci à Calamity-Cat pour le prêt de sa licorne qui s’accorde à merveille avec ce second tome !

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ! Pour ma part, vous le savez si vous me suivez sur Tweeter, ça y est le déménagement est terminé ! Adieu les cartons ! Je profite donc de quelques minutes d’accalmie pour vous parler du second tome de la série phénomène Beastars !

Si au début du premier tome je les trouvait presque moches, je commence à bien m’habituer aux traits de Paru Itagaki, et là je me dis qu’il a un style bien spécifique qui donne un certain cachet a son histoire. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis 😉

Au fil des pages on apprend à connaître un peu mieux chacun des élèves de cette école si particulière.
On retrouve Louis, qui en couverture de ce second tome se mari particulièrement bien avec la licorne en peluche de Calamity-Cat, encore plus sous pression à cause de la représentation théâtrale imminente, il fait les frais de sa blessure, ce qui nous laisse entrapercevoir un côté encore moins glorieux de sa personnalité … ne pense-t-il réellement qu’à lui même ?

On fait également la connaissance de Bill, un tigre au dents longues (métaphoriquement) et également membre du club de théâtre. Lui, je vous jure que si Legoshi ne s’en était pas occupé, je lui aurait collé mon poing dans la bouille, ouuuhhhh qu’il est désagréable !

Fort heureusement cette présence désagréable est compensée par l’approfondissement consacré à Haru, la lapine blanche du premier tome, qui a fait les frais de la personnalité enfouie de Legoshi … et qui, pourtant, semble faire naître en ce grand dadais maladroit, un sentiment de bonheur. Affaire à suivre !

En somme si j’ai apprécié de découvrir un peu plus certains des élèves, j’ai trouvé ce tome légèrement en dessous du précédent. Je trouve qu’il s’y passe moins de chose, que la tension est moins présente. Du moins dans la première moitié, car dans la seconde partie, le malaise entre les personnages fait son retour. On se remémore le meurtre sanglant du début et on remet à douter de chacun …

Hâte de me procurer la suite de cette série que je trouve très prometteuse, d’autant que j’ai lu un avis plus que positif sur le troisième tome écrit par cette blogueuse et dont j’apprécie généralement les avis qui sont toujours d’une grande qualité.

A très vite pour de nouvelles aventures bestiales !

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Lire en couleurs 🎨·Mangas

Beastars (tome 1) – Paru Itagaki

Bonjour à tous, on se retrouve en cette belle journée ensoleillée pour un nouvel article en lien avec le challenge Lire en couleurs. Cette fois-ci il aura pour thème le manga que j’ai choisi pour répondre à la consigne « le titre doit comporter le nom d’un animal », il s’agit de Beastars de Paru Itagaki.
Oui je sais, il n’y a pas à proprement parler le nom d’un animal dans le titre, mais j’ai demandé à la créatrice du challenge du blog Une vie, des livres, et elle a accepté ma demande. Une fois de plus, merci à toi !

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Beaucoup d’entre vous doivent déjà connaître le pitch de la série, car elle a été décortiqué sur le web au moment de sa sortie, mais pour ceux qui y auraient échappé voici un petit résumé du premier tome :

À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !

Legoshi est la cible de toutes les suspicions. Parce qu’il était proche de Tem, parce qu’il est une des dernières personnes à avoir été vues en sa compagnie, et surtout… parce que c’est un loup. Pourtant, sensible et timide, il fait son possible pour réprimer ses instincts. Hélas, ses efforts sont vains face au vent de discrimination qui souffle sur le pensionnat…

Le seul qui pourra apaiser ce climat de terreur est le Beastar, le leader de l’école. Pour l’heure, les candidats se préparent, les élections approchent… Le favori n’est autre que le cerf Louis, étoile incontestée du club de théâtre auquel appartient Legoshi. Bien décidé à remettre les carnivores à leur place, il fait mine de ne pas craindre les crocs acérés du loup gris. Mais peut-être serait-il mieux avisé de ne pas le sous-estimer !

Allégorie frappante de notre société, Beastars renverse toutes les conventions ! Quand l’herbivore fait preuve d’une ambition carnassière, le loup devient le paria… Au cœur de jeux de pouvoir impitoyables, jusqu’où peut-on refouler sa vraie nature ?

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Cette série, de part son résumé et les critiques positives que j’en avais lu me tentait énormément. Je trouvais l’idée d’une société animale régie par des codes moraux bien humains forte originale. Et au vu de ma lecture du premier tome, je peux vous dire que cette série atteint déjà un haut niveau de satisfaction. Et ceux pour trois points essentiels.

Une histoire originale

J’aime le principe de cette série (ce monde ?) qui réuni des animaux rangés en deux catégories : les herbis et les carnis (les dénominations auraient pu êtres un tantinet plus originales …) qui vivent dans une cohabitation plus ou moins réussie. Du moins c’était le cas jusqu’à présent …

L’auteur nous dévoile juste ce qu’il faut d’éléments pour que l’on comprenne le fonctionnement de l’école, sans toutefois nous saouler avec des explications futiles.

J’aime le monde qu’il étale sous nos yeux  et j’apprécie les personnages qu’il y fait évoluer.

Des personnages forts

A commencer par le personnage principal, Legoshi, un loup gris au caractère bien particulier. Il semble être constamment dans la retenue, comme si sa condition de carnivore le miner. Malgré son amitié avec ses compagnons de chambré, il semble ne pas être à l’aise en société, étonnant de la part d’un animal qui vit d’habitude en meute … D’autant qu »il semble cacher une seconde personnalité tout au fond de lui, comme un instinct sauvage trop longtemps réprimé … Ce qui n’a pas échappé à un second personnage que je voulais mettre en lumière ici. Louis, élève de terminal et acteur principal du club de théâtre. Ce type (on peut dira ça d’un cerf ?!) ne m’inspire pas confiance. Je le trouve hautain et pourtant il semble apprécier de ses congénères, ce qui me pousse à me méfier, car je suis sûre qu’il joue un double jeu.

Un mystère bien intrigant

Vous l’aurez compris, entre la personnalité tourmentée de Legoshi et le comportement douteux de Louis il n’en fallait pas plus pour me mettre l’eau à la bouche et me donner envie de poursuivre cette série.
Et ça tombe bien, le tome deux m’attend sagement à la maison.

En somme Beastars est une série innovante et intrigante que je vous recommande bien volontiers.

Un seul petit bémol à regretter, la qualité des dessins, si certaines planches sont magnifiques et frappantes de réalisme, la plupart me font l’effet d’un brouillon.

 

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Lire en couleurs 🎨·Mangas·Romans

C’est mardi, que lisez-vous ? #8

CARTONS ! CARTONS ! CARTONS ! 

Ce déménagement va avoir ma peau ! 

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Poulpe trop choupinou 🐙

 

Même principe que d’habitude, : chaque lundi mardi, je répondrai à 3 questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu cette semaine :

Cette semaine a aussi été chargée à cause du déménagement qui approche à grands pas, mais j’ai eu plus de moments de lectures, par conséquent j’ai pu finir deux des romans que j’avais commencé !

 

Je suis en train de lire :

Par contre, je suis toujours en train de lire le second tome de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, l’ennui est malheuresement toujours au rendez-vous, mais comme il faut que je le rende bientôt à la bibliothèque j’avance doucement mais sûrement.

Comme la semaine dernière, je poursuis mon écoute de la Cinquième femme d’Henning Mankell. Le roman commence à prendre de la vitesse et j’aime de plus en plus la plume de l’auteur.

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Je commence enfin le premier tome de cette série que j’ai emprunté à la bibliothèque il y a un bout de temps (d’ailleurs je dois être en retard ^^), elle sera l’objet d’un article très prochainement dans le cadre de Lire en couleurs.

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J’ai aussi débuté une nouvelle lecture (oui je sais, je ferai mieux de finir celles que j’ai en cours, mais j’arrive pas à être raisonnable en ce moment !), il s’agit d’un titre que j’ai obtenu grâce à Netgalley, j’en suis à un peu plus de la moitié et pour l’instant je l’apprécie énormémnt.

 

Ce que je lirai ensuite :

Et voilà comme je vous le disais la semaine dernière je n’ai pas eu le temps de lire tout ce que je voulais ! Rah vivement que le déménagement soit fini !

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Oui bon là il va falloir que je sois plus sérieuse, ça fait un moment que je repousse la lecture du tome 3 de L’Atelier des sorciers, ce qui est parfaitement stupide étant donné que j’adore ce manga !

A la semaine prochaine pour un nouveau rendez-vous, en espérant que la semaine à venir soit plus productive que la précédente (oui je sais, j’ai déjà dit ça la semaine dernière, mais on sait jamais si je le repète peut-être que ça peut fonctionner !)

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