Romans

Les Mots fantômes – David Moitet

Bonjour à tous, cet après-midi j’ai envie de vous faire partager mon avis suite à ma lecture, il y a quelques semaines, du dernier roman de David Moitet, Les mots fantômes disponible chez Didier Jeunesse.

A l’origine, j’ai choisi de découvrir ce roman parce que j’ai flashé sur sa couverture que je trouve sublime, et puis au fur et à mesure l’histoire proposait par David Moitet a su me séduire … presque jusqu’à la fin ! Mais avant de vous en dire plus, je vous laisse découvrir le résumé de ce titre :

Eliott est en maison de repos, sa mère vient de mourir. Cependant, il est clair pour lui que cette mort est suspecte, et qu’il ne s’agit pas du suicide qu’on veut lui faire croire. Lilas, une pensionnaire du centre, a un choc en voyant une photo de la mère d’Elliot : c’est une des apparitions qui la hante tous les jours. Elle comprend qu’elle a le don de voir les morts, ce que sa famille s’évertue à lui cacher depuis des années. 
Les deux adolescents se lancent dans une double enquête, à la recherche de la vérité, au péril de leur vie…

Dans ce nouveau roman, destiné à un public adolescent, nous faisons connaissance avec Eliott, une jeune garçon dont la mère vient de décéder, dans des circonstances qui le laisse perplexe, et Lilas une jeune fille qui subit depuis des années des crises de paniques d’un genre bien particulier. Suite à divers éléments, qui n’ont pas grand intérêt dans cet article, les deux adolescents se retrouvent internés. S’en suit une foule de péripétie faisant intervenir des fantômes, des amis pour le moins particuliers mais terriblement attachants et un tueur dont le sang froid n’a d’égal que ses relations hauts placées.

L’histoire était plutôt intéressante, très bien écrite jusqu’à son dénouement dans lequel l’auteur a, je trouve, bâclé le sort réservé aux méchants qui ont émaillé son récit. Mais si on fait abstraction de ce léger point négatif, Les mots fantôme est un roman fort sympathique que je vous recommande bien volontiers.

Romans

L’Antidote mortel, tome 2 : La casque maléfique – Cassandre Lambert

Bonjour à tous, après notre traditionnel C’est lundi, que lisez-vous ?, je vous propose de réellement attaquer la semaine avec un nouvel avis lecture. Celui d’aujourd’hui concerne le second et dernier tome de la série L’Antidote mortel écrit par Cassandre Lambert et disponible aux éditions Didier Jeunesse.

Whisper accède à peine à ses fonctions royales que le palais est assiégé. Contrainte de s’enfuir à nouveau, son unique dessein est de sauver le royaume. Eden, en quête de vérité sur son père, s’engage au cœur d’une forêt ensorcelée. Elle découvre l’existence d’un casque fascinant et convoité de tous. De son côté, Jadis doit apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs, au péril de sa vie… Les trois héros parviendront-ils à se retrouver et à remporter leur bataille ?
Suite et fin d’une série époustouflante, où Whisper, Eden et Jadis font plus que jamais preuve de bravoure… et laissent éclater leurs sentiments !

Ayant découvert cette série à la fin du printemps de cette année, j’ai été très satisfaite quand j’ai appris que le second tome était déjà disponible. En général, je suis d’un naturel plutôt patient, mais bon c’est toujours agréable quand l’attente est courte. En effet, comme vous le savez parfaitement, cela permet de bien mieux se souvenir des événements survenus au début d’une histoire. Et d’ailleurs en parlant d’événements antérieurs, je vous propose de relire mon avis, juste ici, pour vous remémorer de quoi il était question.

Ce second tome, qui est une suite directe de son compère, nous replonge dans les terribles péripéties vécues par Whisper, Jadis et Eden. Les trois jeunes gens, devenus amis au fil de leurs aventures, se retrouvent une fois de plus confrontés à des événements qui les dépassent.

L’alternance de personnage, quasiment à chaque chapitre, proposée par l’auteure lui permet d’étendre son histoire sur une vaste zone géographique et ainsi de nous faire découvrir de nouvelles contrées dans l’univers qu’elle a créé.

Ce second tome est également l’occasion pour nous de découvrir de nouvelles facettes de la personnalité des personnages qui composent cette série. Contrairement au premier tome où je les ai parfois trouvés agaçants et immatures, les personnages ont ici muris et gagné en sympathie. Notamment les deux jeunes filles, qui ont enfin décidé de penser un peu aux autres et non plus systématiquement à leurs petites personnes.

Au final, je ressors de cette lecture plutôt satisfaite. Je ne garderai pas un souvenir impérissable de cette lecture, mais au moins, j’ai passé un bon moment.

Romans

Bien cordialement, votre employée (complètement folle de vous) – Caro M. Leene

Bonjour à tous, en cet bel après-midi et alors que je vous ai proposé hier un cosy mystery, j’avais envie de vous proposer mon avis sur une romance découverte cet été. Bien cordialement, votre employée (complètement folle de vous) dont le titre est bien trop long est le second roman de Caro M. Leene que je découvre après Cher père Noël, je voudrais un mec ! (dont vous pouvez retrouver mon avis en suivant le lien). J’ai trouvé cette lecture plus sympathique que la précédente, même si elle est tout de même très (trop ?) classique.

L’avantage de fantasmer sur son patron ? Fini de traîner les pieds pour aller au bureau !
 
Dans la vie, Aubrey a trois fantasmes  : Ryan Gosling, Liam Hemsworth et Jace Adam. Jace Adam, le riche businessman qu’on aperçoit dans toutes les soirées branchées de la ville, le patron de la start-up new-yorkaise numéro un et… son crush de lycée. Mais attention, si elle s’est fait embaucher dans son entreprise, c’est uniquement pour profiter d’une opportunité professionnelle en or, pas pour le mater en douce  ! D’accord, elle doit avouer que Jace est encore plus séduisant qu’avant, avec ses cheveux en bataille, sa petite fossette et son charisme d’entrepreneur à succès. Mais Aubrey aussi a changé  : elle n’est plus l’élève timide et réservée qu’elle était à l’époque. Cette fois, elle ne laissera pas cette peste de Serena, l’éternelle petite amie et désormais associée de Jace, lui mettre des bâtons dans les roues. Elle sera une employée modèle et se limitera à des échanges strictement professionnels… ou presque  ! 

Bien cordialement, votre employée (complètement folle de vous) met en scène un couple (oh le spoil !) m’a foi bien adorable. Aubrey, c’est le genre d’héroïne qu’on apprécie facilement : gentille, attentionnée mais pas du tout nunuche. Un très bon point pour ce court roman disponible aux édition Harlequin, dans leur collection &H. Quant à Jace, lui c’est plutôt le beau gosse, plein aux as et à qui tout réussi, mais bon il a le mérite d’être sympathique alors on va dire qu’on lui pardonne ce léger défaut (oui être millionnaire, s’est devenu un défaut ^^).

L’histoire proposé dans ce roman par Caro M. Leene ne casse pas trois pattes à un canard (faut que j’arrête avec cette expression, je vais avoir le WWF aux fesses un jour ^^), mais elle a eu le mérite de me faire passer un bon moment cet été, d’autant que j’ai vraiment apprécier les efforts fournis par Jace afin de reconquérir l’élue de son cœur. Tout comme j’ai passé un excellent moment en compagnie des personnages secondaires de ce roman, notamment ce meilleur ami styliste dont toutes les filles rêveraient !

En somme, il s’agit d’une histoire amusante, pleine de punch et d’humour et je ne manquerai de découvrir très prochainement F*** Eve, mon père Noël s’appelle Adam ! que l’auteure vient de faire paraître toujours aux édition &H.

Romans

Mort sur le Transsibérien : Une enquête d’Olga Pushkin – C.J. Farrington

Bonjour à tous, en cet après-midi bien trop longue à mon goût, j’ai décidé de vous proposé mon avis sur un polar (presque) russe … Écrit par un british, l’histoire se déroule tout de même au fin fond de la Sibérie et vous pourrez le découvrir dès le 4 novembre en librairie aux éditions Hugo*Thriller.

Bienvenue à Roslazny, un petit village assoupi de Sibérie, enseveli sous la neige, engourdi par le froid.
Olga Pushkin est la garde-barrière du village. C’est elle, notamment, qui veille au bon déroulement du passage du majestueux Transsibérien, depuis la petite maison où elle vit seule avec son hérisson et son amour de la littérature. Car la littérature, c’est la grande affaire de la vie d’Olga ; et son rêve, c’est de rejoindre l’université de Tomsk – l’Oxford sibérien – et de quitter Roslazny où jamais rien ne se passe…
Mais la chape de silence et de froid qui semble congeler le village va bientôt se fissurer : lettres anonymes et petits larcins vont réveiller la rumeur de l’existence d’une Baba Yaga, ces sorcières féroces qui se cacheraient dans les immensités gelées de la taïga russe.
Et lorsqu’un touriste américain tombe du Transsibérien après avoir été égorgé, la bouche pleine de pièces de 10 roubles, l’angoisse s’empare de Roslazny. Un deuxième mort, et c’est la panique dans le village ; d’autant plus que l’inspecteur en charge de l’enquête, l’énigmatique et boudeur Vassily Marushkin, se retrouve emprisonné par son machiavélique supérieur, l’inspecteur-chef Babikov.
Alors Olga va devoir mener elle-même l’enquête, d’abord pour disculper Vassily, puis pour comprendre qui sème ainsi le trouble à Roslazny. Mais le temps presse, et les pistes semblent se perdre dans la brume qui encercle le village.

Dans ce tout premier roman mettant en scène Olga Pouchkine, l’auteur a prit tout son temps pour poser son décor. Peut-être un peu trop à mon goût, je me suis hélas ennuyée pendant près d’un tiers du roman avant que l’enquête mentionnée dans le titre ne débute enfin ! Mais je dois bien reconnaître qu’une fois que C.J. Farington en a enfin terminé avec le quotidien plan-plan d’Olga, l’histoire prend un autre tournant notamment quand la naïve Olga se retrouve assommée (au sens propre) par un mort des plus mystérieux. Décidant qu’il s’agit là de sa chance de faire bouger un peu sa vie, la jeune russe va mener l’enquête (bon grès, mal grès) aux côtés de policiers parfois plus véreux qu’une vieille pomme !

L’enquête en elle-même a été plutôt sympathique, bien ficelée surtout et avec de nombreuses fausses pistes qui permettent de faire durer le plaisir, mais je regrette une fois de plus les longueurs et les bavardages intérieurs d’Olga qui m’ont terriblement ennuyée !

L’auteur nous propose une fin ouverte, ce qui semble présager une suite … que je ne lirai probablement pas, n’ayant pas été convaincue par l’héroïne que j’ai trouvé trop naïve.

Romans

Reviens vite, tu me manques déjà ! – Julia Parme

Bonjour à tous, en cette fin d’après-midi je vous propose de découvrir mon avis sur une autre romance lu cet été, mais qui saura également enchanter vos soirées d’automne !

Fleuriste créative cherche client charmant pour concevoir de jolis bouquets… et plus si affinités.

Un sourire ! C’est tout ce qu’il a fallu pour que le cœur d’Iris s’emballe ce matin. Il faut avouer que son nouveau client, Gabriel, est plus charmant que la plupart des habitués de sa boutique. Et galant, qui plus est ! Il n’a pas hésité à lui venir en aide lorsqu’elle s’est coupée avec l’un de ses outils. Un réflexe que n’aurait certainement pas eu Édouard, son petit ami de longue date, qui a toujours fait passer ses copains avant elle. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour imaginer quoi que ce soit entre elle et Gabriel. D’autant que, si ce dernier lui a acheté des fleurs, c’est sûrement pour les offrir à quelqu’un qui lui est cher… C’est vite vu : s’il ne remet plus les pieds dans son magasin, Iris sera fixée. Mais s’il revient… c’est peut-être qu’elle lui plaît elle aussi !

Reviens vite, tu me manques déjà !, c’est une jolie histoire, toute en douceur, dans laquelle nous faisons connaissance avec Iris une jeune femme fleuriste de formation et heureuse propriétaire de la belle boutique « Les Lys de Lily ». Heureuse dans sa vie professionnelle et amicale, il n’en ai pas tout à fait de même dans sa vie amoureuse, surtout lorsqu’elle se rend compte que l’homme qui partage sa vie, Édouard, depuis six ans déjà, n’a pas la même vision de la vie et n’envisage pas d’approfondir leur relation. Une constatation bien triste qui aurait pu miner le moral de la douce Iris si, quelques temps auparavant, elle n’avait pas fait la connaissance d’un client au charme ravageur. Ce dernier, Gabriel, est tout simplement parfait. Tendre et bienveillant, c’est le gendre idéal. Des personnages sympathiques et qui m’ont semblé réels donc (parce que oui le beau gosse millionnaire c’est bien mignon, mais on en trouve pas à tous les coins de rues !)

Mais un joli couple principal ça ne fait pas tout, et pour ça l’auteure a réussi son coup en agrémentant son histoire de personnages secondaires tout aussi agréables à rencontrer. Notamment avec Jeanne, la meilleure amie d’Iris (et accessoirement sa colocataire), la maman d’Iris qui joue un rôle central dans cette belle histoire, ainsi que de multiples autres visages qui ne font parfois que passer et qui pourtant ajoutent encore une touche d’humanité à cette belle histoire qui prend tout son temps pour s’épanouir.

L’histoire que propose Julia Parme est toute simple, et même si on se doute de la fin, après tout nous sommes dans un roman d’amour, j’ai pris un réel plaisir à suivre les (més)aventures de nos deux protagonistes principaux, à découvrir leurs réactions face à une peur de l’engagement bien naturelle et qui les amènent à vivre des moments intenses. D’ailleurs en parlant de péripéties, je tenais à revenir un instant sur la rencontre initiale du couple, moi qui ai tendance à débiter plus de jurons qu’il est nécessaire dès que quelque chose tourne mal, je me suis immédiatement reconnu dans Iris et le délicat accueil qu’elle propose à Gabriel lors de leur première rencontre.

Un roman doux, attendrissant mais qui ne manque pas de piquant … comme une jolie rose !

En somme, Reviens vite, tu me manques déjà ! m’a permis de découvrir une jolie plume, pleine de douceur, que je recommande bien volontiers à tous les amateurs de romance !

Romans

Tout est sous contrôle (sauf toi !) – Sally Thorne


Bonjour à tous, cet après-midi je vous propose de poursuivre la série d’articles entamée avec Les Amants de Key West sur les lectures romantiques que j’ai récemment découvertes.

Troisième livre écrit par l’auteure australienne Sally Thorne, Tout est sous contrôle (sauf toi!) est le tout premier que je découvre, mais certainement pas le dernier étant donné que ce titre ne fut pas loin de me déclencher un coup de cœur ! Allez retour sur cette très bonne lecture !

Elle mène une vie bien réglée. Il ignore complètement les règles. 
Certes, à vingt-cinq ans à peine, Ruthie ne vit que pour son travail et n’a ni fiancé ni vie sociale.
Certes, elle passe ses journées entourée de personnes dont l’âge avoisine les quatre-vingt-dix ans.
Mais Ruthie va bientôt devenir manager de la maison de retraite de luxe où elle officie, et sa vie lui convient parfaitement. Son emploi du temps est calé sur des semaines, ses journées sont millimétrées, et elle sait que tout est sous contrôle. Du moins le croyait-elle, jusqu’à ce qu’elle rencontre Teddy. Ce biker tatoué des pieds à la tête a besoin d’un toit, et son père, le propriétaire de l’établissement, lui permet de loger avec les employés à condition qu’il donne un coup de main. Ruthie se serait bien passée de cet élément perturbateur qui, du jour au lendemain, devient à la fois son «  collègue  » et son voisin. D’autant que, si le physique très avantageux de Teddy s’avère utile pour négocier avec les résidentes, il devient vite une menace pour sa propre tranquillité mentale…

Dans ce roman, tout de jaune vêtu, nous faisons la connaissance de Ruthie, notre désespérante héroïne. Et pourtant, elle est aussi un véritable amour que l’on ne peut qu’apprécier. Attente de tocs suite à un traumatisme dans son adolescence, elle a la particularité de faire des listes à n’en plus finir et surtout de s’habiller comme une petite vieille, bien qu’elle ait tout juste passé le cap des 25 ans ! Attachante donc, mais terriblement désespérante. Surtout du point de vue de Théodore, Teddy pour les intimes, le fils du grand patron de Ruthie qui, suite à divers problèmes financiers et relationnels se retrouve à la rue et se voit contraint de séjourner au sein du complexe pour retraités ! Si Ruthie est toquée, Teddy lui applique plutôt la philosophie du carpe diem et a pour habitude de vivre dans un désordre constant (un comble pour notre fille de pasteur si bien organisée !). Mais comme tout le sait, les opposés s’attirent !
A leurs côtés évolue divers personnages, dont la cheffe de file est une des résidentes de Providence, Renata Parlonni, dont le caractère est aussi aiguisé que son porte-monnaie est rempli (on parle de Rolls-Royce tout de même !)

Tout est sous contrôle (sauf toi!) fut une lecture simple mais qui a su me donner le sourire, notamment dans les passages où l’on découvre Ruthie qui s’épanouit toujours un peu plus aux contacts bienfaisants de Mélanie, sa jeune intérimaire, et de Teddy (et oui le bad-boy cache un côté ourson en peluche !)

Romans

Comment le meilleur plan cul de la terre est devenu le pire boss de l’univers – Louisa Méonis

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose un second rendez-vous dans ma série « romances ensoleillées pour vaincre la grisaille ambiante » en mettant cette fois-ci le cap sur le Sud de la France pour une roman des plus affriolant !

Qui a dit qu’on ne pouvait pas trouver la perle rare sur une appli de rencontres ? Hope y a bien rencontré Mathieu, alias « Monsieur Tinder », et c’est l’homme parfait. 1 m 90 de muscles, des yeux verts rieurs, des mains douces et chaudes… de quoi devenir accro ! Bien sûr, malgré leur deal « que du plaisir, pas d’attache », Hope n’a pas pu s’empêcher de fantasmer sur leur future maison en bord de mer, leur chihuahua – qui s’appellera Bruce – et leurs deux enfants. Enfin ça, c’était avant. Avant de revenir dans la vraie vie où son plan cul s’est révélé être un boss redoutable de la finance… Celui-là même qui vient de lui piquer sa super promotion pour devenir son nouveau patron. Alors tant pis pour la version happy end avec le chihuahua. Pour Hope c’est la guerre, et elle ne se laissera pas marcher sur les escarpins !

Popopo j’écris cet avis près de trois mois après ma lecture du titre de Louisa Méonis (shame on me !), mais rien qu’en me replongeant quelques instants dans cette histoire et je sens le sourire qui me vient aux joues tant j’ai de bons souvenirs de ce roman.
En effet comme vous venez de le découvrir dans le résumé ci dessus, Hope va être confrontée dans les pages de ce roman disponible chez Harlequin au meilleur du pire des patrons ! Un homme qui est loin de lui être inconnu, puisqu’ils sortent ensemble depuis des mois sans qu’elle est eu vent de sa véritable identité !

Malgré le twist principal qui nous est révélé dès la quatrième de couverture, j’ai adoré cette histoire. L’auteure a su imaginer des personnages que l’on pourrait croiser au coin d’une rue et mettre en scène des situations du quotidien. J’ai trouvé que cela apportait une dose de réalisme bienvenue qui m’a d’ailleurs permis de rentrer dans l’histoire avec une facilité déconcertante.

Hope et Matthieu sont adorables, plein de peps et de tendresse ce qui les rend terriblement attachants. Chacun pense ce qu’il veut des applications de rencontre, mais croyez-moi si on y trouvait plus de Monsieur Tinder, je voterai pour qu’elles obtiennent le statut d’intérêt national ! Je sais les personnages masculins dans ces romans sont créés pour être des fantasmes ambulants, mais celui-ci est parfait (bon jusqu’à ce qu’on découvre qu’il est plein au as, là ça devient un peu relou …)

Un roman léger, plein d’humour et bien écrit, ce qui ne gâche rien !

Romans

Les Amants de Key West – Priscilla Oliveras

Bonjour à tous, alors que le froid et la grisaille automnale ont décidé de prendre leurs aises chez moi, j’ai eu une subite envie de prolonger la douceur et la chaleur estivale … et pour cela, rien de tel que d’adorables comédies romantiques qui se déroulent sous d’autres latitudes, dans une ambiance des plus chaleureuse !
Vous aurez donc la chance de découvrir tout au long du mois d’octobre différentes chroniques teintées de sable chaud et d’amour passionné.
Pour débuter cette série, je vous propose de découvrir cet après-midi mon avis suite à la lecture, cet été, de la suite de Sous le soleil de Key West, Les amants de Key West. Une lecture chaleureuse et pétillante s’il en est une !

Photographe de renom, Alejandro n’avait pas revu sa ville natale de Key West, en Floride, depuis douze ans. Mais, après un grave accident, le voilà contraint d’y retourner.
Sur place, il retrouve son envahissante famille d’origine cubaine – son père, notamment, qui ne lui a jamais pardonné d’avoir « abandonné » les siens –, ses amis d’enfance et surtout Anamaría, son amour de jeunesse…
Depuis, la jeune femme a fait de son entreprise de fitness une affaire florissante grâce à l’aide de Sara, fiancée de son frère Luis et influenceuse sur les réseaux sociaux.
Alejandro et Anamaría ne se sont jamais pardonné leur rupture. Aussi les retrouvailles entre les deux anciens amants s’annoncent-elles électriques…

Souvenez-vous, l’été dernier, j’ai découvert Sous le soleil de Key West, le premier titre consacré aux conchs (ces immigrés cubain résidant à Key West, en Floride) qui avait été une bonne lecture. Mais cette année, l’auteure a, pour moi, passé un autre niveau en proposant une seconde histoire dans laquelle on retrouve un membre de la famille en la personne d’Anamaría, la grande sœur de Luis. Si j’avais trouvé l’histoire entre le beau pompier et Sara un chouïa trop rocambolesque, là ça ne fut pas le cas. En effet, les personnages principaux de cette nouvelle histoire se trouvent être Anamaría et Alejandro, son amour de jeunesse, parti fort lâchement suite à un différent et qui n’avait pas donné la moindre nouvelle depuis plus de dix ans. Le salaud. Mais figurez-vous que le karma étant passé par là, ce dernier, suite à une mauvaise blessure se retrouve en convalescence chez ses parents … soit tout proche d’Anamaría. Bien trop proche pour que la petite étincelle de l’amour ne viennent pas réchauffer le cœur de ces deux jeunes tourtereaux qui n’ont jamais réellement oublié l’autre.

Priscilla Oliveras, nous offre ici une seconde histoire plus mature que la précédente. Sûrement plus réaliste aussi, mais qui a su garder le charme de Sous le soleil de Key West … de quoi me séduire en beauté !

Sur ces belles paroles, je vous dis à lundi pour un nouveau C’est lundi, que lisez-vous ? Un rendez-vous que l’on peut maintenant retrouver sur le blog de Millina !

Romans

S’adapter – Clara Dupont-Monod

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur S’adapter, le nouveau roman de Clara Dupont-Monod disponible depuis le 25 août et qui fut mon tout premier pas dans la bibliographie de cette auteure.

C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire.Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.
La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie.
Un livre magnifique et lumineux.

Comme je vous l’ai dit juste juste au dessus, il s’agit de ma première incursion dans l’univers de Clara Dupont-Monod, même si j’ai été très tenté par La Révolte au moment de sa sortie, je n’ai hélas jamais trouvé le temps de le découvrir. Cette fois-ci, je me suis motivée et je n’ai pas raté le coche. Je peux vous dire que je suis plutôt fière de moi car S’adapter fut une bonne lecture. Et ce pour deux choses. Tout d’abord, le style de l’auteure qui, s’en être trop ampoulé, est chic, clair et malgré tout facile à appréhender. Et second point, mais non des moindres, l’histoire.

Cette dernière est originale, intéressante, touchante sans tomber dans le pathos. Elle m’a conquise, même si je regrette le découpage trop linéaire qu’a choisi l’auteure.
En effet, S’adapter est construit autour d’une thématique commune au trois parties. Trois parties pour trois enfants (enfin quatre, le dernier étant l’élément central de l’histoire). Dans la première partie, nous découvrons le point de vue de l’aîné de la fratrie. Un jeune homme qui se construit autour de l’enfant handicapé et qui va évoluer avec lui.

Dans la seconde partie, nous découvrons le ressenti, parfois violent de la cadette, la seule fille de la fratrie. Cette dernière vit terriblement mal l’arrivée de cet enfant différent qui lui vole à la fois son statut de petite dernière et l’attention de sa famille.

En la cadette s’implanta la colère. L’enfant l’isolait. Il traçait une frontière invisible entre sa famille et les autres. Sans cesse, elle se heurtait à un mystère : par quel miracle un être diminué pouvait-il faire tant de dégâts ? L’enfant détruisait sans bruit.

Et enfin, contrairement à ce que je m’attendais à découvrir, la dernière partie du roman n’est pas consacrée à l’enfant différent, mais à une tierce personne.

Il se sentait maillon d’une chaîne, prenait place dans une immense farandole qui, avant lui, avait dessiné le monde. Il adorait cette idée, d’être situé entre des milliers de vies vécues et d’autres à venir. Car alors il n’était plus le dernier.

J’ai trouvé cet enchaînement linéaire un peu pénible, facile peut-être et je pense que j’aurais préféré une construction mélangeant les points de vues des différents enfants. Cela aurait sûrement été plus brouillon, mais pour moi le texte aurait gagné en vivant.

Malgré la construction du texte qui m’a un peu déçu, ce fut une bonne lecture que je vous recommande si vous chercher une belle histoire tendre, touchante et bien écrite.

Les lois élémentaires ne s’excusaient jamais. Elles agissaient comme bon leur semblait, et à la charge des autres d’accepter le saccage.

Romans

Échange Loft londonien contre cottage bucolique – Beth O’leary

Bonjour à tous, aujourd’hui je me fais violence et je tente de rattraper mon retard dans l’écriture de mes avis lecture. J’ai lu plus d’une dizaine de titres dont je ne vous ai pas parlé, j’ai l’impression que je ne m’en sortirai jamais … Alors bon je prends mon courage à deux mains et je m’attèle à la rédaction de mon avis concernant le dernier roman de Beth O’Leary que j’ai lu durant le mois d’août.

Leena Cotton est épuisée. Ce n’est pas elle qui le pense, c’est son corps qui le lui dit. Son burn-out explosif en plein milieu d’une réunion capitale parle à sa place. Pour la peine, son employeur lui impose deux mois de congés qu’elle ira passer – en traînant les pieds – dans le cottage de sa grand-mère, à la campagne. Elle aurait encore préféré mourir de surmenage que d’ennui… 
Eileen Cotton a pris une décision : puisque son époux de toute une vie l’a quittée du jour au lendemain, elle a désormais le droit de vivre pour elle-même. Et pourquoi pas même… vivre une relation charnelle passionnée, à 80 ans ? Mais dans son petit village du Yorkshire, les candidats au poste d’amant ne sont pas légion… 
Un problème ? Une solution ! La grand-mère et la petite-fille n’ont qu’à échanger leurs vies. Eileen ira habiter dans la colocation de Leena à Londres, où les beaux messieurs pullulent, tandis que Leena a pour mission de se reposer à la campagne et… de régler tous les problèmes qu’elle avait tenté jusqu’ici de mettre sous le tapis. 
Avec quelques conseils pour apprivoiser la trépidante capitale d’un côté, et un ou deux trucs pour gérer les voisins intrusifs (ou excessivement séduisants) de l’autre, les aventurières devraient s’en sortir… N’est-ce pas ?

Second roman de l’auteure britannique que je découvre après A moi la nuit, à toi le jour, qui fut un coup de foudre, Échange loft londonien contre cottage bucolique était attendu comme le messie, hélas sa lecture fut décevante.
Je n’ai pas envie de casser du sucre sur le dos de ce livre (une bibliothécaire n’abîme pas ses livres, c’est un crime !), par conséquent je vais vous proposer un article plutôt court … Désolée.

Contrairement à ce que je m’attendais en lisant le résumé, et ce que j’ai eu le bonheur de découvrir dans A moi lnuit, à toi le jour, ici point de grande et belle histoire d’amour dans les pages de ce roman. Si l’amour est tout de même présent, il n’a rien de palpitant. Et même si j’ai trouvé les passages avec Eileen très divertissants, je n’ai pas vraiment adhéré à son histoire. Il en va de même pour Leena, qui elle ne vit même pas réellement une histoire d’amour, si ce n’est dans les toutes dernières pages.

Je suis tout de même contente d’avoir pu retrouver le style frais et pétillant de Beth O’Leary et son humour ravageur dans ce nouveau roman disponible depuis ce printemps chez Hugo Roman, même si je garderai un souvenir bien meilleur de son précédent titre.