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La Seconde épouse – Rebecca Fleet

Bonjour le monde, en ce début de week-end, je tenais à vous parler d’une de mes lectures récente, La Seconde épouse de Rebecca Fleet, un titre que j’ai découvert grâce aux éditions de l’Archipel et à Netgalley que je remercie au passage.

La seconde épouse - Rebecca Fleet - Babelio

Avant de vous parler plus en détail de mon ressenti, je vous propose de vous familiariser avec l’histoire :

Elle fait partie de la famille. Pour le meilleur et pour le pire. Quand Alex a rencontré Natalie, celle-ci a changé sa vie. Après la mort tragique de sa première femme, avec qui il a eu une fille, Jade, à présent adolescente, il est déterminé à former de nouveau une famille unie. Mais son bonheur naissant se brise lorsque sa maison est ravagée par les flammes. Jade soutient qu’elle a vu un homme s’introduire chez eux le soir de l’incendie ; Natalie affirme au contraire qu’il n’y avait personne.
Alex doit alors faire un choix impossible : croire sa fille ou croire sa nouvelle femme. Et si cette dernière ne lui avait pas tout raconté sur son passé ?

Il m’a fallu à peine quelques heures pour découvrir ce titre, pourtant je n’ai pas accroché à l’histoire qui se déroule page après page sans que je sois parvenue à vraiment m’y ancrer. L’histoire est pourtant sympathique et intéressante, mais les personnages qui la compose sont, hélas, inintéressants. J’ai peiné à les connaître et à les comprendre, des points qui m’ont empêché d’apprécier au mieux ma lecture.

D’autant que le titre français me semble bien choisi, car si l’histoire tourne bien autour de Nathalie, la seconde épouse d’Alex, on se moque qu’elle soit ou non la seconde épouse, ce qui compte c’est que cette personne a des secrets, de biens vilains secrets …

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Section Aguara – Colombine Huc

Bonjour à tous, j’espère que vous avez un bon week-end, et si jamais ce n’est pas le cas, le livre dont je vais vous parler aujourd’hui ne peut que vous remonter le moral !

Section Aguara, Tome 1 : Pour quelques douleurs de plus - Livre de ...

Tout d’abord, je tenais à remercier très chaleureusement les éditions BMR sans qui je n’aurai pas pu finir ma lecture suite au bug monumental que s’est tapé ma liseuse fin juin ! Merci à vous, c’est un bonheur d’avoir à faire à une maison d’édition aussi respectueuse du malheur de ses lecteurs.

Tout souriait à Ethan. Une belle carrière militaire, un mariage idyllique… Jusqu’au divorce, jusqu’à une erreur lors de sa dernière opération. Appelé à la barre, le voilà sur la touche, sans possibilité de reprendre du service. Adieu, vie parfaite.
Lucile, elle, atterrit dans ce village perdu du centre de la France. Réservée et secrète, la jeune femme traîne de vieilles casseroles derrière elle, qui ne manquent pas d’attirer l’attention de son nouveau voisin, Ethan.
Ils ne le savent pas, mais ils ont tout en commun. Si ce n’est le Glock caché sous l’oreiller de l’un, et le gamin dans le jardin de l’autre.

Dans ce roman, tout m’a séduit, que ce soit les personnages qui sont intéressants et attachants ou l’histoire que j’ai trouvé addictive.
L’auteure a su construire son histoire en y mêlant de l’amour, de l’humour, du mystère, du suspense et des retournements de situation ce qui la rende parfaite à mes yeux. D’autant que Colombine Huc a tenu a insérer dans son texte des révélations choc, un point pour lequel je tiens à féliciter l’auteure, pour une fois que lorsque l’on nous promet du violent dans le passé d’un personnage c’est réellement le cas, je valide !

Mais revenons-en aux personnages, tout à l’heure je vous disais qu’ils étaient intéressants et attachants, c’est notamment le cas du petit Benjamin, même si d’autres personnages sont un peu plus stéréotypés, je pense ici à Calice, qui coche sans allégrement la case « meilleure copine à qui on dit tout ».

Quant aux personnages principaux, Ethan et Lucille je n’ai rien à leur redire, si ce n’est qu’ils ont intérêt à vite revenir dans ma PAL !

Ethan, un homme doux et généreux, mais meurtri par son passé et certaines de ses actions au sein de l’armée française. Il va cependant évoluer doucement aux côtés de Lucile et reprendre goût à la vie.
Lucille, quant à elle est bien plus secrète. L’auteure a fait le choix de ne dévoiler à son sujet que de rares éléments et si cela a pu être frustrant à certains moments, je comprend aisément son choix quand on découvre l’un des élément clé de la fin de ce premier tome.

En somme, il s’agit là d’un premier tome très prometteur, notamment au niveau de la plume de l’auteure, et de son style simple et léger qui m’a permis de découvrir cette histoire à la vitesse de la lumière et d’en apprécier chaque passage.

Au vu des dernières lignes de ce premier tome, j’ai déjà terriblement hâte de lire la suite ! J’adore le suspense et les retournements de situation, mais là je dois reconnaître qu’ils ont laissé mon petit cœur en état de stress post-traumatique ! Une situation que je n’avais plus connu depuis la fin du premier tome de Jail Me, de Isa Lawyers, à retrouvé également aux éditions BMR.

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Regarder le noir – Nouvelles policières

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de retrouver mon ressenti suite à al lecture du recueil de nouvelles Regarder le noir, dans lequel on peut notamment retrouver des textes de Fred Mars ou Olivier Norek et bien d’autres encore puisque ce sont ici douze auteur(e)s de polars qui se sont réunit pour nous proposer chacun leur tour une histoire où le noir c’est noooiiir, il n’y a plus d’espoir !

Regarder le noir - Barbara Abel - Babelio

Regarder les voitures s’envoler – Olivier Norek

Parfois, souvent, je n’aime pas les nouvelles, je trouve qu’elles manquent de substance. Mais là dans ce texte signé Olivier Norek, en seulement quelques pages, l’auteur réussi à nous plonger dans la vie de Joshua. Un gamin comme les autres ? Non. Le mal incarné.

Je n’ai jamais demandé que cela. Une amie à détruire.
Juste pour observer.

Nuit d’acide – Julie Ewa

Un texte qui m’a semblé moins prenant, pourtant il est bien plus poignant que celui proposé par Olivier Norek. Dans ce dernier, Julie Ewa nous entraîne en Inde, une Inde noire et cruelle où de jeunes enfants servent de machine à sous à des criminels qui n’hésitent pas à les utiliser pour grappiller quelques centimes à des riches touristes.

The Ox – Fred Mars

Une sombre histoire de vengeance. Ou une histoire de vengeance sombre. Allez savoir.

Un aveugle voyant parmi les voyants aveuglés.

Le Mur – Claire Favan

Une fable post-apocalyptique sur fond de pollution des océans. Un texte qui pourrait être intéressant si l’accent avait été plus mit sur la maladie de Minamata et non sur les peines de cœur du personnage principal.

Demain – René Manzor

Une petite histoire fort sympathique, qui si elle ne nous retourne pas l’estomac, a au moins de bien que l’on s’accroche à ses personnages et que l’on ressent un terriblement pincement au cœur quand s’annonce la fin.

Transparente – Amélie Antoine

Une histoire bouleversante, qui si elle n’est pas noire et cruelle comme on pourrait s’y attendre, est pourtant bien plus terrible que beaucoup d’autre. Une histoire sur ces petites blessures du quotidien qui à force d’accumulation peuvent nous détruire.

Anaïs – Fabrice Papillon

Ah ! N’ayant pas du tout adhéré à cette histoire je suis bien embêtée pour vous en parler. Je préfère passer mon tours plutôt que de détruire inutilement le travail d’un auteur, car après-tout ça n’est pas parce que moi je n’ai pas aimé que c’était forcément mauvais.

La tache – Gaëlle Perrin-Guillet

Une histoire pas vraiment passionnante, mais qui a tout de même le mérite de m’avoir tenu en haleine jusqu’à sa dernière ligne, où la vérité éclate enfin.

Tout contre moi – Johana Gustawsson

Cette nouvelle m’a moins passionné que les précédente, mais je tiens tout de même à saluer le tour de force réalisé à la fin, à aucun moment je ne l’ai vu venir, je suis tombée directement dans le panneau !

Private eye – R. J. Ellory

Je ressors un peu déçue de cette lecture, elle met un temps fou à se mettre en place et à la fin je me suis simplement dis  » tout ça, pour ça ?! »

Darkness – Barbara Abel & Karine Giebel

Une nouvelle écrite à quatre mains pour une histoire pensée et racontée à deux voix qui a su m’embrouiller l’esprit et me conduire dans un monde de ténèbres.


Cela faisait un moment que je n’avais pas eu l’occasion de lire des nouvelles, je pense que les dernière que j’ai lu étaient celles du recueil 13 à table en début d’année, et contrairement à ce que je m’étais imaginé, moi qui n’apprécie que moyennement les nouvelles, ce fut une expérience plutôt agréable. Si toutes les histoires de ce recueil ne m’ont pas plu, je vous le recommande tout de même car il contient des pépites qui valent vraiment la peine d’être découvertes !

Mangas·Rendez-vous (i)rréguliers·Romans

Quand je me lève du pied gauche et que j’ai envie de faire ma mauvaise tête #1


Aujourd’hui, je suis d’humeur chafouine et rien en semble pouvoir me redonner le sourire, alors histoire de rester dans le thème j’ai décidé de vous proposer un article sur des titres que je n’ai pas aimé. Ils sont totalement différent les uns des autres, mais pourtant rien n’y a fait, je n’en ai aimé aucun ! Ni le manga, ni la romance et encore moins le policier.


Le patron est une copine par Nagabe

Allez, on commence avec le manga, il s’agit du titre Le Patron est une copine, de Nagabe que vous pouvez retrouver aux éditions Komikku (même si je vous conseille amplement de passer votre chemin).

Je vais être honnête avec vous, j’ignore d’où vient le problème que j’ai rencontré dans ce manga. Il ne vient pas du thème, puisque j’ai lu des histoires d’hommes homosexuel n’ayant pas encore fait leur coming out de bien meilleure qualité notamment dans les Light Novel disponibles dans le catalogue des éditions Akata. Les dessins ne sont pas terribles, mais bien loin d’êtres catastrophiques.
Mais alors, d’où vient le problème ?
Peut-être parce que le sujet est traité avec dérision.
Il faut également savoir qu’a aucun moment je me suis attachée à l’un des personnages. Ces derniers sont d’une crédibilité qui frise le zéro ! Je n’ai pas non plus apprécié que les dudit personnages soient des animaux, le fait de les anthropomorphisés aide sûrement à l’identification personnage / lecteur, mais contrairement à Beastars où les animaux ont une place importante dans l’histoire, là l’auteur aurait pu choisir des plantes ça aurait été pareil !

Bref, il s’agit pour moi d’un titre d’une platitude exaspérante. Une grosse déception que j’ai été heureuse de pouvoir rendre vite fait bien fait à la médiathèque !


Impossible désir par Marini

Impossible désir – Julie Marini

La blague. Moi qui m’attendais à découvrir une histoire similaire à celle de Yuri et Iku de Secret Sweetheart me voilà bien mal tombée avec ce roman écrit avec les pie… Wooo stop, je m’emballe là. Ok je n’ai pas aimé cette histoire, mais je n’aime pas être ignoble avec le travail d’un auteur.
Alors je reprend plus calmement.
Dans ce court roman, moins de 200 pages au compteur, on fait la connaissance de Clélie et de Donatello 🐢🍕, son demi-frère par alliance. Tous deux se sont toujours détestés jusqu’à une fameuse soirée de Noël, où allait savoir pourquoi ils décident de conclure un pacte et de s’envoyer en l’air, en tout bien tout honneur. Et attention, il y des règles à respecter : une seule nuit et pas d’amour. Ouais déjà là je dois dire que l’auteure m’a un peu perdu. Je m’attendais à une relation compliquée où les deux protagonistes auraient ressenti du désir durant des années, mais se retenant du fait de la relation qui lie leurs parents respectifs. Que nenni ici point de belle histoire d’amour, hormis dans les dernière pages de son roman où l’auteure décide de nous racontait des salades du genre : il l’aime depuis dix ans, mais il a jamais réussi à le lui dire, alors il a préféré être vilain avec elle et l’ignorer … blablabla bonjour l’incongruité de la chose !


Les yeux des ténèbres par Koontz

Les Yeux des ténèbres – Dean Koontz

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L’Archipel des larmes – Camilla Grebe

Bien le bonjour à vous tous, ce matin je vous propose de découvrir mon avis sur le dernier roman de l’auteure suédoise Camilla Grebe, L’Archipel des larmes à retrouver aux éditions Calmann-Levy.

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Une nuit de février 1944, à Stockholm, une mère de famille est retrouvée morte chez elle, clouée au sol. Trente ans plus tard, plusieurs femmes subissent exactement le même sort.
Dans les années 80, le meurtrier récidive mais ce n’est qu’aujourd’hui que des indices refont surface.
Britt-Marie, Hanne, Malin…
À chaque époque, une femme flic se démène pour enquêter, mais les conséquences de cette traque pourraient s’avérer dévastatrices.

Dans ce roman policier, le ton est clairement féminin. En effet, durant la totalité du livre, l’histoire nous est comptée par quatre narratrices différentes, chacune prenant la parole à une époque différente. J’ai beaucoup aimé l’idée de mettre uniquement des femmes en avant, chacune d’entre elle est différentes et apporte ses forces et ses qualités d’enquêtrice au récit. Malheureusement, j’ai eu des difficultés à m’attacher réellement aux narratrices étant donné que leur temps de parole est compté.

Une chose était sûre de puis le début : cette histoire n’allait pas tourner autour de ***. Il ne le méritait pas. […]
Ce récit allait traiter de ceux qui ont essayé de l’arrêter ; des femmes devenues ombres qui n’ont jamais pu vivre leur vie. Des femmes dont les espoirs se sont dissous en un archipel de larmes. Celles qui se sont éteintes comme des bouts de chandelles dans le faible courant d’air d’une fenêtre ouverte.

L’histoire qui se déroule sous nos yeux dans ce tout dernier roman de Camilla Grebe est très longue à démarrer, ce qui un peu agacé car j’ai une vilaine tendance à préférer les histoires qui envoie du lourd dès leurs premières pages … Mais malgré une lenteur manifeste, il m’a été presque impossible de lâcher ma lecture tant que justice n’a pas été rendu et que chaque femme qui souffre dans ce roman n’a pas été vengé.

Il s’agissait de mon tout premier Camilla Grebe et si ce n’est pas un coup de cœur, je suis loin d’avoir détesté son style, donc je testerai sûrement un jour un autre de ses romans.

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I love you so mochi – Sarah Kuhn

Bonjour à tous, pour le second article du jour, je vous propose de découvrir mon avis sur l’adorable roman de Sarah Kuhn, I love you so mochi. J’ai déjà évoqué avec vous ce titre, à l’occasion d’un Throwback Thursday Livresque consacré à une belle couverture aux couleurs printanières.

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Kimiko, une jeune Californienne d’origine japonaise, prépare son admission professionnelle dans une université d’arts réputée pour son talent. Seulement, voilà : depuis plusieurs mois, elle est incapable de dessiner quoi que ce soit de pertinents. Alors, quand ses grands-parents restés au Japon l’invite à leur rendre visite, elle saute sur l’occasion pour se libérer de l’atmosphère étouffante qui a envahi leur maison. Arrivée sur place, elle a tôt fait de se perdre dans le dédale des majestueuses rues de Kyoto. Et c’est au détour d’une boutique de mochis, cette délicieuse pâtisserie aux couleurs du printemps, que Kimi fait la rencontre d’un jeune étudiant pas comme les autres, Akira, qui va se donner pour mission de l’aider à trouver sa voie d’entrée… Une ville haute en couleurs, des mochis, des cerisiers en fleur, quelques havres de méditation… et si c’était tout simplement ça, la recette du bonheur ?

Au delà de sa délicate et délicieuse couverture, ce roman nous donne l’occasion de découvrir une très belle histoire. Tant d’un point de vue amical, familiale, que romantique.

Au travers de ce roman, qui fut un coup de cœur, j’ai pu partir à la découverte de sublimes coins de Kyoto et entrapercevoir une partie de la magnifique et intrigante culture japonaise.

Cette découverte ce fait tout en douceur, aux côtés de personnages tous plus adorables et attachants les uns que les autres. Des protagonistes que j’ai pris plaisir à rencontrer et à suivre dans leurs aventures à la fois gourmandes et amusantes, mais teintées de sérieux puisque Kimi profite de ce sublime voyage pour faire une introspection grandement nécessaire avant de choisir la voie qu’elle désire suivre. Une voie qui l’a conduit à découvrir des choses inattendues sur sa propre famille …

Et même si l’humour est au rendez-vous à chaque coin de page, l’auteure n’oublie pas d’insuffler la juste dose de douceur qui pousse son roman vers le coin des lectures qui ont su faire vibrer mon petit cœur de lectrice trop sentimentale. D’autant que Sarah Kuhn glisse une morale, tout juste dissimulée, sur l’importance de trouver sa voix et d’assumer ses choix.

En somme, I love you so mochi, est un roman à la fois bouleversant et attendrissant, où la famille et l’amitié tiennent une place primordiale. Un roman qui m’a déclenché un coup de cœur et que je vous recommande bien volontiers !

P.S. : Gourmands s’abstenir, au risque de dévorer cet excellent roman !

 

Romans

La Ville sans vent – Eleonore Devillepoix

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le premier roman de l’auteure française Eléonore Devillepoix, La Ville sans vent. Avant de débuter cet article, je tenais à remercier Hachette et la plateforme Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce très bon premier tome.

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A 19 ans, le mage Lastyanax devient ministre d’Hyperborée après le mystérieux assassinat de son mentor. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues politiques et de complots, il ne peut compter que sur sa jeune disciple, Arka, 13 ans, une guerrière intrépide qui recherche son père.

Dans ce premier tome on découvre un univers original, captivant, riche et complexe avec ses codes, ses coutumes et ses mystères.

J’ai trouvé que l’histoire était prenante, bien construite. L’auteure prend le temps de nous présenter les différents personnages, qui sont tous plus ou moins intéressants. Pour commencer on fait connaissance avec Arka, une jeune disciple, qui vient tout juste de s’installer à Hyperborée et qui cache un lourd, très lourd secret. Ensuite on découvre Lastyanax, un jeune mage tout juste diplômé et sur les épaules de qui repose la lourde tâche d’élucider le meurtre de son mentor, Palatès. J’ai également beaucoup aimé son personnage. Il incarne « le maître », celui qui est doté d’une grande sagesse, et qui sous couvert d’une légère folie et d’un toc le poussant à accumuler les statuettes de poules, guide son jeune apprenti sur la voie de la sagesse, la voie du bien. Ou pas. Car la voie sur laquelle Palates entraîne Lasty le conduit plutôt à se mettre en danger.

Parlons en d’ailleurs du danger, j’ai beaucoup aimé les passages de tension dans ce roman. Et c’est dire s’il y en a beaucoup, car entre Arka et Last l’auteure nous a gâté avec des personnages qui ont le font de se fourrer dans des ennuis plus gris qu’eux !

L’histoire écrite par Eleonore Devillepoix est donc à la fois fantastique de part son côté mêlant magie et vieilles légendes amazonnienes et fort distrayante si on se laisse embarquer, aux côtés de Lastyanax et d’Arka, pour de folles aventures.

 

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Tombé pour elle – Maddie D.

Bonjour à tous, j’espère que vous passez un bon début de semaine et si jamais ce n’est pas le cas, je vous propose de retrouver mon avis sur une lecture tendre et amusante écrite par Maddie D.

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Tout d’abord, je tenais à remercier Netgalley et à Montlake Edition pour m’avoir permis de découvrir ce titre qui, s’il n’est pas transcendant, m’a tout de même permis de passer un bon moment.

Je ne sais plus si je vous l’ai déjà dis, mais en ce moment, j’ai le chic pour sélectionner que deux genres de romances :
– deux ennemis qui finissent ensemble
– deux amis de toujours qui se découvrent des sentiments
C’est un peu lassant, d’autant que je ne le fais pas exprès !

Dans le cas de Tombé pour elle, on se trouve dans le deuxième cas de figure : Scott et Mara sont amis depuis toujours et ils vont finir ensemble (vous vous en doutiez tellement fort que ce n’est plus du spoiler à ce niveau). Mais avant ça, leur chemin va être semer d’embûches en tout genre !

Que ce soit la naissance de sentiments incompatibles avec une amitié vieille de toujours, une petite amie gênante ou encore une réputation à tenir, l’auteure a décidé de ne rien leur épargner, la vilaine. Si j’ai trouvé certains passages un peu convenus, le reste du livre m’a ému, m’a donné le sourire et j’ai vraiment passé un excellent moment.

Si jamais vous êtes à la recherche d’un livre léger, où l’amitié prime, Tombé pour elle est très certainement fait pour vous !

En somme il s’agit d’une histoire d’amour et d’amitié à la fois convenue, tendre et terriblement addictive (devinez qui a encore lu un roman d’une traite en se couchant à 3h00).

P.S. : Un titre qui prend tout son sens à la fin du roman dans une scène finale à tomber de rire 😉

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Les Gardiens des Anges : les ailes de l’oubli – Michèle Beck

Bonjour à tous, pour l’avant dernier jour de la semaine, j’avais envie de vous parler d’un roman auto-édité que j’attendais avec impatience et que j’ai dévoré en un clin d’œil tant j’étais heureuse de pouvoir retrouver les personnages qui le compose.

Vous l’aurez compris, il s’agit du second tome de la saga française Les Gardiens des Anges écrite par Michèle Beck, une auteure adorable que je vous conseille de découvrir et dont je vous ai déjà parlé ici à l’occasion du premier tome de la série et ici, pour la nouvelle que l’auteure a publié entre les deux premiers tomes.

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Alors que mon petit coeur de lectrice trop sensible était toujours brisé suite aux événements survenus à la fin du premier tome, Michèle Beck, l’auteure de cette saga m’a proposé de lire la suite de son travail, et c’est donc pleine d’appréhension que j’ai débuté la suite de cette lecture fantastique.

Ce nouveau tome débute quelques mois plus après les évènements du premier, environ six mois il me semble, et c’est avec bonheur que j’ai retrouvé Lilly et Matthew, qui se partagent une fois de plus la narration dans ce roman.
Cependant, tous deux ne sont pas ensemble, je m’y attendais, forcément, mais comme je suis une lectrice avec un coeur de guimauve ça m’a fait de la peine de découvrir que Matthew poursuivait la mission qu’il s’est fixé dans les sombres ruelles lyonnaises, tandis que Lilly découvrait son nouvel univers aux côtés de son père, quelque part dans le forêt de Brocéliande.

D’ailleurs, il faut que je vous parle plus en détails de l’institut dirigé par Luc, car la majeure partie de l’histoire s’y déroule. Il s’agit d’un lieu dont la position exacte est tenue secrète et où on apprend à fracasser de la créature magique avec classe et dextérité. Sympa si on se sent l’âme d’un warrior, mais pour ma part, je trouve Luc aussi sympathique que Kim Jong-un, plus obtus que lui, tu meurs !

C’est donc sur cette base là, séparation-zéro distraction- dépression, que la suite de l’histoire prend vie.
En somme, c’est pas joli, joli.
Fort heureusement, les personnages toujours aussi attachants ont su me redonner le sourire et c’est donc armé d’une envie de justice que je me suis embarquée à leurs côtés jusqu’en Italie pour botter les fesses de ces maudits archanges et de leur plan toujours plus machiavélique !

En somme, si ce tome ne nous emmène pas aux quatre coins de monde à la découverte de créatures magiques, il se concentre plus sur les relations qui unissent les personnages entre eux et nous promet une suite toujours plus palpitante face aux révélations que l’auteure a bien voulu glisser ça et là dans son récit.

Romans

Emma – Vanessa Furchert

Bonjour à tous, en cette dernière journée de travail de la semaine, avouez que vous avez hâte de vous poser tranquillement à la maison, n’est-ce pas ?
J’suis terriblement drôle hein ? Non ?! Bon ok, j’arrête les blagues et je vous parle plutôt d’un roman, enfin de deux pour être exacte.

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J’ai débuté cette lecture juste après celle de Nid de guêpes de Rachel Abbott, alors forcément je me suis dis , sur les premières pages, que l’auteure avait moins de talent pour décrire les scènes où la tension est à son paroxysme … et puis les pages défilant je me suis prise d’affection pour les personnages d’Emma.

Allez retour sur une lecture qui pourrait peut-être rafler la place de meilleur livre du mois !

L’histoire de ce premier tome commence sur les chapeaux de roues, et nous immerge jusqu’au cou dans la détresse ressentie par Emma lors de son enlèvement.
Une séquestration, qui même si elle fut de courte durée, va être au centre de l’enquête conduite par le délicieux, euh non, le très compétent lieutenant Sasha Launay. Bon d’accord sa description physique ne gâche rien, mais ce n’est clairement pas ça qui m’a poussé à apprécier les personnages de ce roman. Et non, je dirais plutôt que cela vient de l’alchimie parfaite que l’auteure a su instiller dans ses pages. Chacun y a sa place et c’est donc avec bonheur que j’ai fait défiler les pages de cette très bonne histoire, qui oscille entre enquête policière, avec un méchant qui m’a donné des boutons, et douce romance addictive à souhait.

Autre point positif, et non négligeable, de cette histoire, c’est qu’elle est complète à la fin du premier tome. Donc si vous le désirez, vous pouvez vous arrêter là, mais si comme moi vous avez accroché à la plume de l’auteure et aux personnages qu’elle a créé, faites comme moi et plongez-vous dans la suite de l’histoire !

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Un second tome moins palpitant que son prédécesseur et pourtant toujours aussi addictif !

Cette fois-ci l’histoire ne se concentre plus seulement sur Emma et Sasha, dont le couple a du plomb dans l’aile, et quel plomb messieurs dames ! Un plomb nommé Andrea Mandamento, a.k.a l’un des hommes les plus recherché par Sasha dans une affaire de corruption et autres joyeusetés et surtout a.k.a … le père de Jeanne, la fille d’Emma ! Vous le voyez arriver le quiproquo qui va faire mal, très mal ?

Et oui, ce second tome, qui reste dans la même veine que le premier, à savoir une enquête policière pour séquestration, malversations financières … est aussi, et surtout, une très bonne romance triangulaire, comme je n’en avais pas lu depuis fort longtemps ! D’habitude c’est plutôt un genre qui m’agace. Franchement, les papillons dans le ventre sont déjà bien assez compliqués à gérer quand ils s’agitent à la vue d’une seule personne, alors quand c’est pour deux : c’est la cata !
Et pourtant là ça fonctionne à merveille. L’auteure a fait le choix de nous montrer l’ennemi à abattre, Andrea (avec une telle subtilité, je vous laisse deviner pour qui je suis !), sous son meilleur jour, à savoir au moment où il a rencontré Emma, il y a des années. Par conséquent, celui qui devait être l’ennemi devient un jeune homme romantique et terriblement charmant, auquel la jeune Emma n’a que pu succomber.
Mais la grande question de ce second tome réside dans le fait de savoir si elle succombera de nouveau ou si les sentiments qu’elle ressent pour le capitaine Launay seront suffisamment forts pour lui faire oublier le père de sa fille …

En somme, même si le second tome m’a moins emballé que le premier, j’ai tout de même apprécié de pouvoir passer un peu plus de temps en compagnie de Sasha, d’Emma et de toute sa famille.