Romans

Le Chameau de la bibliothèque – Karine Guiton

Bonjour à tous, alors que je rêve d’une glace bien rafraichissante, histoire d’oublier cinq minutes les 30°C dans le bâtiment où je travail, je vous propose de découvrir ce que j’ai pensé du livre jeunesse Le Chameau de la bibliothèque de Karine Guiton, qui sera disponible le 7 juillet chez Didier Jeunesse.

Monsieur Mache n’est pas un chameau comme les autres. Grand amateur de littérature, il passe son temps à emprunter des livres à la bibliothèque.
Oui, mais voilà, il ne rend jamais les ouvrages empruntés !

L’auteure, Karine Guiton est également bibliothécaire depuis plus de vingt ans, on lui doit également le roman jeunesse La Sorcière du marais, paru en mai de cette année. Dans son second roman, point de magie, celui-ci met en scène des animaux anthropomorphisés dans un village où la bibliothèque semble avoir une place prédominante.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, et promis ce n’est pas seulement du à mon métier commun à celui de Mme Floris, la bibliothécaire.

Les personnages sont simples, avec un caractère bien défini et donc facilement identifiables par les enfants. Un bon point pour l’auteure, d’autant que celle-ci a décidé de mettre en avant l’un des pire cauchemar des bibliothécaires : les lecteurs adorables, grands lecteurs mais qui ne rendent pas leurs livres ! Ici, la bête noire se nomme Monsieur Mâche, un chameau qui cache un secret bien croustillant, qui saura éveiller la curiosité et l’intérêt des enfants.

Outre les personnages, j’ai apprécié la leçon de moral insérée par Karine Guiton. Comme quoi, toutes les bibliothécaires ne sont pas des vieilles à chats complètement obtuses !

Je regrette simplement le peu d’illustrations de Laure du Fäy, elles sont sympathiques et quelques unes en plus n’auraient pas gâché, à mon sens, cette histoire.

Romans

Never Leave Me Again (tome 1) – Estelle C. Miccoli

Bonjour à tous, après vous avoir parlé de la série d’urban fantasy et vous avoir proposé hier un petite séance pop-corn, je vous propose aujourd’hui de revenir dans le mode réel et de découvrir mon avis sur la dernière création de l’auteure Estelle C. Miccoli, disponible aux éditions Harper Collins, Never leave me again (ne me quittes plus, pour les non-bilingues comme moi).

Il veut la reconquérir. Elle n’est pas prête à lui pardonner.

Un fantôme du passé
… Voilà ce qu’Alice a cru voir dans son studio de danse, ce soir-là, alors qu’elle s’entraînait. Comment justifier autrement l’apparition de Matthias sous ses yeux, quatre ans après sa disparition inexpliquée ? Elle n’y croit toujours pas. Le garçon qui lui a brisé le cœur de la pire des manières est de retour. Plus beau, plus grand, plus assuré encore que dans son souvenir. S’il croit qu’il lui suffit de se pointer comme ça pour qu’elle lui tombe dans les bras, il se trompe. Alice a passé des années à tenter de comprendre ce qui s’était passé, à imaginer le pire… Alors Matthias a intérêt à s’expliquer. Et, même si une infime partie d’elle l’aime encore, elle compte bien la mettre en sourdine en attendant qu’il fasse ses preuves… 

J’ai été plutôt alléché par le résumé, dans lequel j’ai cru déceler des petites notes de Section Aguara de Colombine Huc, du type un homme coupable d’une horrible trahison et qui va tout faire pour se racheter … hélas, je me suis trompée ! Non pas pour le côté trahison, pour ça Matthias a assuré, mais plutôt pour l’intérêt que j’ai consacré à cette histoire.

Explications.
Je pensais qu’avec un pitch plutôt sérieux comme celui qui nous est exposé dans le résumé, les personnages le seraient eux aussi, or ce ne fut pas le cas. Et je n’ai pas du tout aimé Alice, qui se trouve être une petite égoïste sans grand intérêt. Quant à Matthias, s’il est plus sérieux que son ex-compagne, je n’ai pas du tout apprécié son côté mélo-dramatique.
Et vous savez, lecteurs que vous êtes, combien il peut être difficile de s’intéresser à une histoire quand ses personnages sont à la limite du détestable.
Mais bon, comme souvent ma curiosité l’emporte sur ma mauvaise humeur et je vais donc m’essayer à la lecture du second tome de cette histoire dès que je le pourrais. Je vous en proposerai un avis dans le courant du mois de juin ou début juillet.

Sur ce, je vous dis à lundi pour le début d’une nouvelle semaine et surtout pour le récapitulatif de la Semaine à 1000 pages dans laquelle je suis plongée corps et âme !

Romans

Le dard du scorpion – Douglas Preston & Lincoln Child

Bonjour à tous, après un Top 10 tuesday accès musique hier, un domaine dans lequel je n’ai quasiment aucune connaissance, aujourd’hui je retourne à l’amour de ma vie, la littérature policière !

Le mois dernier, j’ai eu la chance de pouvoir découvrir plusieurs titres que j’attendais avec impatience (dont le dernier Rachel Abbott, Murder Game, qui m’a hélas bien déçu), mais j’ai également eu l’occasion de découvrir un titre auquel je ne m’attendais pas du tout, Le Dard du scorpion, du duo américain Preston & Child. et pour cause, leur dernier titre traduit en français datait seulement de novembre l’année dernière. C’est donc avec une grande joie que je me suis lancée dans ce nouvel opus mettant en scène la toute jeune enquêtrice du FBI Corrie Swanson et Nora Kelly, archéologue, que les auteurs nous avaient déjà présenté à l’occasion de leur précédent roman.

Le corps étrangement momifié d’un homme est retrouvé dans une ville fantôme du Nouveau-Mexique. À son côté : une croix en or du XVIIe siècle datant de l’ère coloniale espagnole.
L’archéologue Nora Kelly et Corrie Swanson, jeune agente du FBI, doivent déterrer l’homme pour l’identifier, déterminer les causes de sa mort et rechercher un éventuel trésor enfoui …
Mais leur présence dérange et les morts s’accumulent … D’abord l’homme qui a découvert le cadavre. Puis un militaire… L’armée, justement, qui se livrait dans le secteur à des essais nucléaires, ne serait-elle pas responsable de la mort du chercheur d’or, dont le cadavre présente des traces de radioactivité ?
Et quid du supposé trésor ? Une fois encore, l’intervention d’Aloysius Pendergast pourrait lever le voile sur ce mystère …

Cette fois-ci, comme vous avez pu le découvrir dans le résumé, point de centaine de pieds se baladant loin de leur corps respectifs, point d’expédition mythique introuvable, mais un seul et unique cadavre. Un mort pour le moins étonnant tout de même puisque ce dernier se trouve être momifié dans une ancienne cité minière, soit disant, désertée depuis bien longtemps du Nouveau-Mexique. L’occasion de prendre part à une nouvelle enquête addictive comme je les aime et de retrouver le duo formé par Corrie et Nora qui match particulièrement bien.

Une enquête qui semblait basique, avec un arrière goût de punition pour Corrie, pas très fière de ses récents résultats au tir … et pourtant les auteurs, créateurs du célèbre Aloysius Pendergast, nous ont réservé une enquête palpitante et haute en couleurs, qui en plus de m’avoir fait passer un très bon moment, m’aura permis d’en apprendre plus sur les essais nucléaires américains ainsi que sur l’emprunte laissée dans l’histoire de cet état américain par la présence forte à l’époque des conquistador espagnols.

En somme, j’ai adoré cette lecture, dont j’ai dévoré les plus de quatre cents pages en une petite journée. Le Dard du scorpion est donc en route pour finir en tête de mes coups de cœurs du mois et si ce n’est pas déjà fait, je vous conseille de le découvrir à votre tours !

Seul regret ? L’intervention d’Aloysius Pendergast, que j’ai trouvé un peu trop chittée !

Romans

La passeuse de mots (tome 1) – Alric & Jennifer Twice

Bonne pluie à tous !
D’habitude, je vous souhaite un bon jour, mais comme il semblerait que cela ne nous attire que des averses, j’essaye autre chose !

La passeuse de mots, tome 1 par Twice

Avant toute chose, je me dois de remercier les éditions Hachette ainsi que Babelio, grâce à qui j’ai pu découvrir cette petite (gros) pépite (pavé).

Dans le royaume de Hélios, les mots ont un pouvoir. Celui de créer, d’équilibrer, puis de détruire le monde. Lorsqu’on les prononce, aucun retour en arrière n’est possible.
Arya, une jeune fille de la capitale, est passionnée de livres. Elle en dévore chaque mot. Mais elle est loin de se douter qu’elle est la clé pour sauver son royaume, le seul qui ait restreint l’utilisation de la magie grâce à un traité. Un traité qui ne plaît pas aux rebelles, prêts à tout pour l’éradiquer.
À l’aube des changements qui s’annoncent, les Mots se réveillent pour établir l’ordre dans le chaos, la vérité dans l’illusion.
Ils attendent leur Appel. Celui de la Passeuse de Mots.

J’ai adoré ce roman et j’attends la suite avec impatience.
Voilà, c’est tout pour moi.
Hum, Torti, tu ne crois pas que ce coup de cœur en puissance mérite mieux ?

Tout a commencé par une couverture attrayante à souhait et un mail de Babelio, qui me proposait de découvrir ce premier tome, le tout associé à un résumé fort intriguant. Il ne m’en fallait pas plus pour accepter cette proposition et surveiller chaque jour le contenu (désespérément vide) de ma boîte aux lettres. J’ai même veillé à ce que cette dernière ne s’envole pas (ce qui lui arrive régulièrement), c’est vous dire à quel point j’attendais mon colis.

L’histoire de La Passeuse de mots débute doucement, tendrement même, puisque les premières pages nous présentent Arya, notre future héroïne, et sa famille. Le tout dans le cadre enchanté d’Hélios à la veille d’une fête nationale vouée à célébrer un accord liant pacifiquement les mages et les non-mages. Un décor aussi sucré que les pâtisseries préparées par Arya.
Mais comme dans tout bon roman d’aventures, il fallait bien jeter un froid sur ce décor idyllique et qui de mieux placé pour cela que les Soldats de Verre (nom badass s’il en est !) ?! Ces derniers venant tout bouleverser, le livre opère un virage à 360° et l’n plonge avec bonheur (dans mon cas, la présence de Kilian Nightbringer n’y est pas pour rien …) dans la véritable histoire de La Passeuse de mots.

Sans trop vouloir vous en dévoiler, ce serait du gâchis, Arya, qui a toujours eu une passion pour la littérature, se découvre une destinée à la fois fantastique, mystérieuse et bien dangereuse ! Fort heureusement, elle ne sera pas seule pour avancer sur ce périlleux chemin. Et pour l’accompagner, les auteurs ont mis la barre très haute en matière de compagnons de voyage. Toujours dans un souci de ne rien vous dévoiler d’important, sachez simplement que l’un d’entre eux se nomme Killian Nightbringer, voleur et râleur de son état, et que nous nous marions cet été dans un coin de verdure ensoleillé.

Bref, j’arrête de digresser sinon moi aussi je vais partir dans un roman de 700 pages ! Je vais seulement ajouter, que si ni la couverture, ni le résumé ne vous ont encore convaincu de vous procurer ce roman, faites-le tout de même car vous serez forcément séduits par les personnages (aussi adorables qu’hauts en couleurs), par l’univers (à la fois magique et pourtant tellement réaliste) ainsi que par la plume des auteurs (bien trop addictive).

En conclusion de cet article, je remercie les auteurs pour cette excellente lecture … un peu moins pour leurs 736 pages et la tendinite aux poignets qui va avec! Je vous dis néanmoins à cet automne pour la suite des aventures d’Arya, en espérant qu’entre temps elle ait réalisé que la salé est bien meilleur que le sucré !

Romans

I Love You to the Moon – Alfreda Enwy

Bonjour, bonjour !
Comme vous vous en êtes peut-être aperçus au fur et à mesure de mes différents bilans mensuels, en ce moment je suis à fond dans les séries TV qui nous viennent tout droit de Corée du Sud et c’est donc très logiquement que je me suis intéressée a I love you to the Moon d’Alfreda Enwy disponible depuis quelques semaines chez Harlequin.

S’aimer leur est interdit. Mais il n’y a rien de plus excitant que d’enfreindre les règles…
Une nuit. Comment sa vie a-t-elle pu voler en éclats après une simple nuit  ? Lorsque Billie a croisé le regard ténébreux de Moon dans ce club, elle a immédiatement compris qu’il lui serait difficile d’y résister. Et puis, c’était son premier jour à Séoul et le début de sa nouvelle vie  ; pourquoi se serait-elle méfiée  ? Mais ce matin la réalité la rattrape. Car Moon est bien plus qu’une simple célébrité  : c’est le leader d’Alter, le groupe de K-pop le plus en vogue  ; et désormais elle a autant d’ennemies qu’il a de fans. Alors, pour sa propre sécurité, elle va devoir rester à l’écart du chanteur. Même si elle ne peut s’empêcher de repenser à la nuit magique et enivrante qu’ils ont partagée. Même si Moon est bien décidé à la voir en secret …

Comme j’ai pu vous l’expliquer dans cet article, à l’origine, j’avais décidé de découvrir ce titre entre deux lectures de fantasy, histoire de me changer les idées et de faire un peu de ménage dans ma tête, or je me suis complètement fourvoyée puisque j’ai lu, allez savoir pourquoi, celui-ci en premier et qu’il me reste maintenant deux pavés de fantasy sur les bras ! Pas maligne la fille !

Alors que je suis plongée dans une scène épique de L’Antidote mortel, j’ai eu envie de faire une pause et de vous proposer un nouvel avis de lecture, ce dernier concernant ma lecture de la semaine passée : I love you to the Moon. Comme dit ci-dessus, je suis dans une période où la Corée du Sud m’envoie du rêve, c’est donc tout naturellement que je me suis empressée de découvrir ce titre lorsque je l’ai aperçu sur Netgalley.

Jusqu’à présent, je ne connaissais pas son auteure, Alfreda Enwy dont j’ai trouvé la plume sympathique. Pas mirobolante, mais simple et efficace, parfaite pour un moment de détente en compagnie de personnages particulièrement plaisants. Dont sitôt j’ai eu fait la connaissance, sitôt j’ai eu envie de poursuivre ma lecture. Non pas que je sois réellement attachée à eux, mais il y a eu ce déclic, souvent inexplicable, qui m’a incité à découvrir, page après page, les péripéties que l’auteure réservait à ses petits protégés. Et croyez-moi, Alfreda Enwy ne leur épargne presque rien ! Et si Roméo et Juliette ont eu un amour empêché par leurs familles respectives, là les barrières ont été dressé tant par les fans de Moon, qui je vous le rappel est le leader d’un groupe de K-pop, que par la société actuelle dans laquelle nous vivons et qui adore s’immiscer dans la vie privée des gens …

J’ai trouvé cette histoire actuelle, à la fois intéressante et divertissante, Moon étant doté d’un égo aussi démesuré qu’amusant.

Si vous êtes à la recherche d’une romance rapide à lire, qui pourrait vous changer les idées, tout en restant sérieuse, je vous conseille de découvrir ce roman, qui je vous le rappelle est disponible chez Harlequin, tant au format papier que numérique.

Romans

Les enfants sont rois – Delphine de Vigan

Bonjour à tous, en ce premier jour du week-end (heureux ceux qui peuvent profiter du soleil, moi je travail), j’ai eu envie de vous parler de ma dernière lecture en date, Les Enfants sont rois de Delphine de Vigan, disponible depuis ce printemps dans la collection Blanche de Gallimard.

Le roman m’a été conseillé et prêté par une collègue du Centre Culturel où je travail et je l’en remercie car ce fut vraiment une très bonne lecture.

Les enfants sont rois par Vigan

Mélanie, qui a grandi dans le culte de Loana de Loft Story, n’a qu’une idée en tête : devenir célèbre. Mais son unique apparition dans une émission de téléréalité est un fiasco. Quelques années plus tard, mariée et mère de famille, elle crée sur YouTube la chaîne Happy Récré, mettant en scène Sammy et Kimmy, ses deux enfants, au quotidien. Bientôt, la voilà suivie par des millions d’abonnés, qui likent et commentent toute sa vie.
Pendant ce temps, une jeune femme, Clara, entre dans la police. Leurs chemins se croisent à la suite de la disparition de Kimmy, âgée de sept ans, lors d’une partie de cache-cache en bas de chez elle. Mauvaise rencontre ? Fugue ? Enlèvement ? Tandis que l’enquête progresse et qu’elle découvre l’univers des influenceurs, Clara mesure la violence que constitue Happy Récré pour les deux enfants qui en sont les rois… et les victimes.

Avec ce roman qui s’ouvre sur les années Loft et s’achève en 2031, Delphine de Vigan s’empare d’un sujet vertigineux : les réseaux sociaux et leurs dérives. Et explore avec maestria une société basculant dans le culte de l’ego, où tout est mis en scène et se vend, jusqu’au bonheur familial.

Delphine de Vigan est une auteure dont j’ai beaucoup entendu parlé, vous aussi j’imagine, mais jusqu’au début de cette semaine, je n’avais jamais lu aucun de ses titres.

Dans Les enfants sont rois, le pitch est simple et pourtant l’auteure parvient à nous faire réfléchir sur un sujet d’actualité qui nous touche tous plus ou moins de près : les enfants stars sur les réseaux sociaux et autre plateforme de vidéo en ligne.

Dès les premières pages, j’ai été happé par la vie, pourtant loin d’être joyeuse de Mélanie Claux, l’une des personnages principale. Cette dernière n’a qu’un rêve, hélas similaire à beaucoup de personnes dans le monde actuel : percer et devenir une star de la téléréalité.
J’aime la manière dont l’auteure nous parle d’elle, sans jamais réellement la juger. Ni elle, ni ses actes, qui vont pourtant conduire à l’enlèvement de sa petite fille de six ans, Kimmy.

C’est justement cet enlèvement qui va être au contre de la première partie du roman, et avec lui l’enquête menée par le second personnage principal, la procédurière Clara Roussel, membre de la police judiciaire. Une fois de plus, delphine de Vigan a créé un personnage imparfait et pourtant terriblement vivant. Ça a été un plaisir de faire leur rencontre.

Dans la seconde partie du roman (non matérialisée, si ce n’est par un changement de date, nous sommes ici en 2031), on retrouve les personnages quelques années après le terrible événement que fut l’enlèvement de la petite Kimmy Diore. Leurs vies ont évolué, pour le meilleur et surtout pour le pire !

Au travers de cette lecture, terriblement addictive, j’ai eu l’impression que Delphine de Vigan nous met en garde contre les dérives d’un système bien trop dangereux s’il est utilisé sans barrières ni contrôle.

Je garderai un très bon souvenir de ce roman et je vous conseille fortement de le découvrir à votre tours !

Romans

Moi, mon ex… et le bébé ! – Diana Rineli

Bonjour à tous, alors que les vacances touchent bientôt à leur fin (hélas !) je vous propose de découvrir mon avis concernant le titre Moi, mon ex … et le bébé de Diana Rineli disponible aux Éditions &H.

Ce titre est déjà paru dans la collection HQN sous le titre « Conversations avec mon utérus (et cette petite chose qui s’y est installée) »

Depuis que ce « + » est apparu sur son test de grossesse, Jennifer a basculé dans une autre dimension. Elle ne peut pas être enceinte, pas maintenant ! Déjà, parce qu’elle est fraîchement célibataire et encore assise sur un carton de déménagement dans son petit deux-pièces. Ensuite, parce que le père c’est Ben, son ex, avec qui elle a vécu six ans et qu’elle venait enfin de quitter pour commencer une nouvelle vie. Et puis, parce qu’elle ne se sent absolument pas prête ! Comme si l’univers avait décidé de s’acharner sur son sort, il a en plus fallu qu’elle rencontre Mathieu, ce mec au regard pétillant et au sourire ravageur. Avec lui, tout est simple, drôle, léger… exactement ce dont Jennifer a besoin en ce moment !

Le pitch de début me semblait prometteur, mais le personnage principal, Jennifer, m’a quelque peu agacé, notamment à cause de son comportement que j’ai trouvé bien souvent immature.

Malgré cela, l’histoire écrite à la première personne, Jen parlant à son futur enfant, lui expliquant diverses choses de la vie, essentielles ou non, m’a paru sympathique. Je regrette simplement que la lecture fut si rapide, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’attacher aux personnages. D’autant que l’histoire est émaillée de nombreux quiproquos certes amusants, mais qui manquait un peu de réalisme à mon goût.

Je retiendrai néanmoins la fin, à laquelle je ne m’attendais pas et qui a du me surprendre.

Sur ce, je vous dis à demain pour un petit récapitulatif de ma PAL mensuelle (qui n’avance pas comme je l’aurais souhaité…).

Romans

Les Voleurs de curiosités – Jess Kidd

Bonjour à tous, on se retrouve ce matin pour un retour sur le livre de Jess Kidd, Les Voleurs de curiosités disponible aux Presses de la Cité depuis mi-février.

Comme beaucoup de lecteurs de ce titre, j’ai d’abord été séduite par sa couverture avant de me plonger dans son résumé que vous pouvez découvrir ci-dessous :

Londres, 1863. Bridie Devine, détective spécialisée dans les affaires délicates, s’attaque au cas le plus insolite de toute sa carrière. Christabel Berwick, l’héritière d’un baronnet, a été kidnappée. Mais la fillette n’est pas une enfant ordinaire. Son existence a été cachée aux yeux de tous et ses étranges talents semblent autant effrayer son entourage qu’ils attirent l’attention des collectionneurs de curiosités. Aidée dans sa quête par le fantôme tatoué d’un boxeur mélancolique, Bridie suit pas à pas les traces laissées par les ravisseurs, replongeant malgré elle dans un passé qu’elle a tenté d’oublier.

Comme j’ai pu vous le dire lors d’un C’est lundi que lisez-vous, Les voleurs de curiosités est une histoire très longue à démarrer, mais qui une fois lancé s’est révélée entraînante et agréable à découvrir.

J’ai bien aimé l’alternance d’époques, qui nous permet de mieux connaître Bridget avant que cette dernière ne devienne Bridie Devine (veuve imaginaire, détail que j’ai trouvé amusant), d’autant que cela apporte un peu de suspense au récit, qui peut parfois traîner en longueur comme ce fut notamment le cas au début de l’histoire.

Moi qui suis passionnée par tout ce qui a trait aux mystères marins (ma signature n’était pas un poulpe pour rien) et qui ait une folle attirance pour la médecine, l’histoire racontée par Jess Kidd ne pouvait que me plaire. Je pense que l’un des dernier roman mélangeant médecine et animaux mystérieux a m’avoir autant plu c’était l’excellent L’île du Docteur Moreau de H. G. Wells.

Je regrette simplement de ne pas avoir plus pu profiter de la créature marine si mystérieuse que représente Christabel, cette dernière étant simplement baladé de lieu en lieu sans qu’on ait vraiment affaire à elle et a ses étranges pouvoirs.

Les personnages sont sympathiques, que se soit Bridie, l’héroïne, Cora sa domestique à la taille plus que mémorable ou encore l’adorable Ruby, ex-boxeur et fantôme au grand cœur de son état.

Sur ce, je vous dis à demain pour un nouveau Throwback thursday livresque !

Romans

La Pierre du remords – Arnaldur Indridason

Bonjour à tous, alors que je suis en vacances dans quelques heures, je vous propose de découvrir mon ressenti suite à la lecture du dernier né de l’auteur islandais Arnaldur Indridson …

Valborg est assassinée chez elle. Elle venait de prendre sa retraite. Sur son bureau, il y a le numéro de téléphone de Konrad, un ex-policier. Elle avait contacté récemment l’enquêteur pour lui demander de retrouver l’enfant qu’elle avait mis au monde cinquante ans plus tôt, et qu’elle avait abandonné juste après sa naissance. Désolé de lui avoir refusé son aide, Konrad s’emploie à réparer son erreur.
Il découvre l’existence d’un mouvement religieux contre l’avortement et reconstruit l’histoire d’une jeune fille violée dans le bar où elle travaillait. Il rencontre aussi un clochard, des trafiquants de drogue et recueille même par hasard des fragments de l’histoire de la mort violente de son propre père…

Ma première incursion dans le monde du grand Arnaldur Indrisason, et oui il fallait bien que je m’y essaye un jour et c’est désormais chose faite ! Je vous avoue que je suis plutôt fière.
Fière, mais pas vraiment satisfaite.
J’avoue que je m’attendais à mieux, bien mieux, mais peut-être m’étais-je mal renseignée sur le style de l’auteur…

Vous le savez, je suis plutôt une habituée des polars où le gore côtoie aisément la cruauté et même si j’aime régulièrement faire une pause dans ce monde de brutes en m’accordant un tête à tête avec le reposant commissaire Wallander, j’ai eu l’impression de mettre trompée de genre en découvrant ce roman.

J’ai trouvé l’histoire sympathique (du moins autant qu’elle peut l’être dans un polar), bien construite, mais je regrette la lenteur avec laquelle les éléments se mettent en place pour finalement s’écrouler à la fin du livre.

Concernant les personnages qui évoluent dans ce court roman, autant j’ai trouvé Konrad, l’ex policier désormais à la retraite intéressant, autant les personnages qui évoluaient à ses côtés ne m’ont pas vraiment plu. D’autant que j’ai l’impression qu’il n’y avait pas de cohésion entre les personnages, mais bon cela est peut-être du fait que Konrad n’est plus policier et qu’il ne fait donc pas partie d’une équipe.

Malgré ce constat en demie teinte, j’ai tout de même envie de découvrir d’autres titres de cet auteure, notamment La Cité des jarres, dont l’un de mes collègues m’a terriblement bien vendu l’histoire !

Romans

Les hommes virils lisent de la romance – Lyssa Kay Adams

Bonjour, bonjour !
Alors que le week-end approche et que je rêve de pouvoir faire une grasse matinée, je prend mon courage à deux mains et je vous écrit un rapide avis sur l’une des mes lecture du mois que vous pouvez retrouver, si le cœur vous en dit, aux éditions Harlequin.

Gavin avait tout. Une belle gueule. Une carrière au top. Une épouse dévouée et d’adorables jumelles. Pourtant, du jour au lendemain, Thea le fiche à la porte et demande le divorce. À l’entendre, il l’aurait terriblement déçue. Lui  ! Une légende vivante du base-ball, adulée par des millions de fans.
OK, Gavin s’est peut-être comporté comme un crétin égoïste, mais aujourd’hui il est prêt à tout pour sauver son mariage. Même à intégrer ce club ultra-secret dans lequel le traîne son coéquipier. Un club de lecture de romances, réservé aux mecs qui veulent mieux comprendre les femmes… Honnêtement, il a du mal à croire que ces histoires à l’eau de rose – pardon, ces «  manuels  » – puissent l’aider à reconquérir Thea. Mais puisque les autres ont pu sauver leur couple grâce aux conseils de «  Lord Benedict  », alors… qu’on lui passe ce bouquin, et vite  !

Que les choses soient claires j’ai été séduite par cette histoires alors que je n’avais même pas encore lu son résumé, son titre m’ayant suffit. Oui c’est peu, mais je ne le regrette absolument pas.

Non je ne le regrette pas, pourtant cette histoire, comme vous vous en doutez certainement, est émaillée de nombreux stéréotypes. Mais qu’importe ! J’ai seulement envie de retenir le positif de cette histoire.

Et en parlant de postif, il faut que je vous parle de Gavin. Il m’a fait craquer et je pense, non j’avoue haut et fort que je n’aurais pas tenue aussi longtemps que Thea face à tant de charme et tant de bonne volonté à essayer de bien faire les choses.

Thea, quant à elle est plus dure, plus obtus avec ses sentiments. J’ai eu plus de mal à l’apprécier, elle fait certes face à une frustration terrible d’avoir du depuis des années taire ses sentiments et ses envies, mais c’est elle et elle seule qui a choisi de se taire. Une situation qui peu semblait grotesque, a près tout elle n’avait qu’à parler à son mari et pourtant, beaucoup de femmes vous diront que c’est souvent une chose impossible (allez savoir pourquoi ?!). Moi-même je remercie chaque jour le bon dieu des bibliothèques d’avoir placé sur ma route l’homme extraordinaire qui partage ma vie et avec qui la communication est l’une des clés essentielle de notre couple.

Une histoire entrecoupée de passages choisis issus de la romance historique, que dis-je, du manuel scolaire, de la très Sainte Bible de Gavin, Une comtesse à séduire (ou un truc dans le même genre ^^), dans lequel ce dernier fait connaissance avec Lord Benedict, son mentor en matière de séduction féminine.

Mais le chemin de le reconquête sera long et semé d’embûches. L’une d’entre elle se nommant Liv et étant la petite sœur de Thea. Un personnage à la fois intéressant de part sa personnalité profonde qui cache de nombreuses peurs liées à une enfance malmenée, mais qui a eu le don de m’hérisser le poil
Mais Gavin peut compter sur un allié de taille, Lord Benedict, a.k.a Lord j’ai-les-bonnes-techniques-mais-je-vis-pas-à-la-bonne-époque et surtout sur l’aide de ses amis toujours là quand il le faut (et surtout quand il ne le faut pas !) L’amitié qui lie ce groupe d’homme, et qui donne son titre en version originale au roman, The bromance book club, est peut-être ce qui m’a le plus plu dans ce livre. Elle est à la fois honnête, amusante et terriblement touchante.

Avant de terminer définitivement cet article, je tenais à remercier l’auteure, Lyssa Kay Adams, pour m’avoir fait passé un très bon moment en compagnie de ses personnages. Ce fut un petit moment de bonheur et si jamais les autres romans de cette série devaient êtres traduits, je serai au rendez-vous pour les découvrir !