Romans

Speed game – Pascale Stephens

Eh bien je crois qu’il est temps de reconnaître que je suis retombée (et engloutie jusqu’au bout du nez dans une période à (forte) dominance romance young adult. En moins de deux mois, j’en ai déjà lu quatre !
Du coup, vous vous en doutez, l’article d’aujourd’hui sera de nouveau consacré à l’une de ces romances.

speedgame

Amateurs du genre, accrochez-vous c’est partie pour les présentations :

Zoé a travaillé très dur pour se faire une place au sein d’un des plus grands magazines français. Malheureusement sa carrière de journaliste pourrait s’arrêter là. Le responsable  ? Franz Krueger.
Si elle n’écrit pas l’article qu’on lui impose sur ce bad boy, pilote de moto et coureur de jupons, elle sera virée. Or, ce gars est connu pour être ingérable. Elle ne l’a pas encore rencontré qu’il lui pourrit déjà la vie. Et dire qu’elle va devoir passer deux semaines avec lui … Ça s’annonce mal, vraiment très mal.

Même si cette histoire n’est pas révolutionnaire, j’ai pris beaucoup de plaisir à la découvrir. Les personnages qui composent le récit sont attachants.
Zoé, tout d’abord, est une jeune femme bien dans ses baskets, ni trop gourde, ni trop Mère Thérésa, je l’ai trouvé fort sympathique.
Quant à Franz, lui c’est différent, son personnage est déjà plus classique, presque cliché. Il est l’image même du bad boy estampillé XXIe siècle, beau gosse, richissime et coureur de jupons, le tout cachant un profond mal-être … rien de bien intéressant me direz-vous. et vous aurez raison ! Son personnage est terriblement convenu et sans grande surprise. Alors pourquoi il m’a plu ?
Eh bien parce qu’il est chiant justement ! J’avais tellement envie de voir Zoé lui en coller une (oui c’est une histoire d’amour, et alors ? Qui aime bien, châtie bien ^^). Son rôle est suffisamment agaçant, mais pas trop, pour pimenter le récit et nous donner envie de poursuivre notre lecture. Du moins pendant les trois-quarts du roman. En effet, la partie où nos deux tourteaux ne se courent plus après m’a semblé plus classique, moins mémorable, on replonge dans une romance young adult avec des scènes de sexe à foison, ce qui en soit ne me dérange pas, simplement je trouve que cela ne fait pas avancer l’histoire.

Dans l’ensemble j’ai apprécié ma lecture, notamment grâce au style de l’auteure, cette dernière a une écriture fluide et très agréable. Elle ne s’embarrasse pas de détails inutiles (vous connaissez mon dégoût face aux détails ennuyeux).

Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, je l’ai tout de même trouvé fort distrayante.

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P.S. : Speedgame est le second livre de Pascale Stephens se déroulant dans l’univers de la course de moto, on y retrouve Clémence et Nate les protagonistes du premier opus Speedway sorti en 2017 également chez BMR.

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Romans

Comment larguer un bad boy ? – Sereine M.

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Riley, 21 ans, est étudiante en droit et promise à un brillant avenir. Son seul problème, actuellement, c’est son copain : Sledge. Le bad boy par excellence… avec qui elle vit depuis trois ans. Or, un mauvais garçon, aussi séduisant soit-il, reste un mauvais garçon. L’idée selon laquelle un homme peut changer et devenir le parfait petit copain est un mythe. Il n’est pas attentionné, fume à l’intérieur, se moque des règles de propreté. Et il vous fait du mal, sans même le savoir. Riley est donc déterminée à le larguer. Pour cela, elle a un plan infaillible : tout faire pour que lui la quitte. Sauf que les bad boys, en plus de tous leurs défauts, ont une caractéristique que Riley ignorait : ils sont coriaces et… obstinés !

L’histoire de Sledge et de Riley peut paraître bien inutile et particulièrement niaise, et pourtant je m’y suis laissé entraîner avec bonheur.

Ce jeune couple est absolument adorable, du moins si on prend le temps de passer outre le comportement de sagouin que peut parfois avoir Sledge, comportement qui est justement à l’origine de la décision de Riley de le quitter, et pour cela elle va tout mettre en oeuvre pour y parvenir. Et quand je dis tout, c’est tout.

Riley va mettre en place en quantité infinie d’idées toutes plus saugrenues et invivables  les unes que les autres pour décider Sledge a la quitter.
Certaines de ces idées m’ont fait rire, d’autres moins.
Mais c’est surtout leur enchaînement sans trop de cohérence qui m’a agacé.
C’est trop répétitif.
Pourtant et malgré ce défaut non négligeable, j’ai aimé ce livre.

Riley et Sldge forment un couple très attach(i)ant, c’était, la plupart du temps un plaisir de suivre leurs aventures.

Au vu du résumé, on pourrait s’attendre à ce que l’auteure nous conduise tout droit vers un fin convenue à l’avance et pourtant elle est parvenue à me surprendre et même à me déclencher un léger pincement au cœur.

En somme, une romance, enfin non plutôt une rupture tout en rigolade.

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P.S. : Bon je dois bien l’avouer, moi aussi j’aurai craquer pour Sledge, ce suppôt de Satan est tout simplement irrésistible !

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Fandom – Anna Day

Premier article du mois consacré au Challenge Lire en couleurs, il était temps !

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fandom

Aucune histoire ne mérite qu’on meure pour elle…

Imaginez que vous puissiez vous glisser dans la peau de votre héroïne préférée… Katniss, par exemple ! Le rêve, non ? Du moins, jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que vous êtes incapable de tirer à l’arc ou de grimper aux arbres, et que vous n’avez pas le moindre instinct de survie. Mais pas de panique, vous pouvez toujours choisir de retourner à votre petite vie tranquille de fan, dans le monde réel. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de Violet, coincée dans son roman favori…

Contrairement à ce que laissé présager la quatrème de couverture, Violet et ses amis ne sont envoyés à Panem, mais plutôt dans un univers que l’auteure, Anna Day, a imaginé. Si au départ j’ai trouvé ça dommage qu’on nous appâte avec Hunger Games, j’ai finalement adoré le monde déglingué de la Danse des pendus. Enfin si le terme adoré peut convenir à une société où les humains sont, pour certains, génétiquement modifiés, les autres leur servant d’esclaves, de défouloir ou encore de jouet sexuel … réjouissant me direz-vous !

Et pourtant c’est bien dans ce monde pourri jusqu’à l’os que Violet, Nate, Katie et Alice ont atterri et il va falloir qu’ils fassent preuve d’un courage sans faille pour s’en sortir.

Et croyez-moi, faire preuve de courage c’est toujours plus facile quand c’est les autres qui doivent s’y coller, ce dont Violet, jeune lycéenne pour le moins timide et parfois effacée va malheureusement faire l’amère expérience !

Ce roman entre aventures palpitantes, quête de soi et trahisons multiples est fort sympathique. Un second tome est prévu pour cet automne, j’ai hâte de voir ce que l’auteure réserve encore comme péripéties à notre groupe d’ami(e)s.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, même si je n’ai pas vraiment adhéré à la manière qu’a choisi l’auteure pour nous la raconter. J’ai trouvé que Violet se référait trop aux éléments qu’elle connaissait sur ce monde, elle cherche constament à coller au canon (l’histoire originelle de La Danse des pendus) et c’était parfois lassant. Ces passages perdaient, à mon sens, une partie de la tension ambiante. J’aurai aimé qu’elle prenne encore plus de risques, mis à part ça, j’ai beaucoup aimé ce petit pavé et j’attendrai que sa suite paraisse avec impatience !

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Lire en couleurs 🎨·Mangas·Romans

C’est mardi, que lisez-vous ? #8

CARTONS ! CARTONS ! CARTONS ! 

Ce déménagement va avoir ma peau ! 

illustration mardi que lisez-vous
Poulpe trop choupinou 🐙

 

Même principe que d’habitude, : chaque lundi mardi, je répondrai à 3 questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu cette semaine :

Cette semaine a aussi été chargée à cause du déménagement qui approche à grands pas, mais j’ai eu plus de moments de lectures, par conséquent j’ai pu finir deux des romans que j’avais commencé !

 

Je suis en train de lire :

Par contre, je suis toujours en train de lire le second tome de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, l’ennui est malheuresement toujours au rendez-vous, mais comme il faut que je le rende bientôt à la bibliothèque j’avance doucement mais sûrement.

Comme la semaine dernière, je poursuis mon écoute de la Cinquième femme d’Henning Mankell. Le roman commence à prendre de la vitesse et j’aime de plus en plus la plume de l’auteur.

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Je commence enfin le premier tome de cette série que j’ai emprunté à la bibliothèque il y a un bout de temps (d’ailleurs je dois être en retard ^^), elle sera l’objet d’un article très prochainement dans le cadre de Lire en couleurs.

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J’ai aussi débuté une nouvelle lecture (oui je sais, je ferai mieux de finir celles que j’ai en cours, mais j’arrive pas à être raisonnable en ce moment !), il s’agit d’un titre que j’ai obtenu grâce à Netgalley, j’en suis à un peu plus de la moitié et pour l’instant je l’apprécie énormémnt.

 

Ce que je lirai ensuite :

Et voilà comme je vous le disais la semaine dernière je n’ai pas eu le temps de lire tout ce que je voulais ! Rah vivement que le déménagement soit fini !

atelier sorciers 3

Oui bon là il va falloir que je sois plus sérieuse, ça fait un moment que je repousse la lecture du tome 3 de L’Atelier des sorciers, ce qui est parfaitement stupide étant donné que j’adore ce manga !

A la semaine prochaine pour un nouveau rendez-vous, en espérant que la semaine à venir soit plus productive que la précédente (oui je sais, j’ai déjà dit ça la semaine dernière, mais on sait jamais si je le repète peut-être que ça peut fonctionner !)

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Romans

L’appel du néant – Maxime Chattam

Je renouvelle une information que je vous ai déjà donné, Maxime Chattam est l’un de mes auteurs de polars français préféré, cependant soyons honnête dès le début, cette fois-ci il me laisse sur un sentiment en demie-teinte.
Laissez-moi vous expliquer le pourquoi du comment.

Tueur en série…
Traque infernale.
Médecine légale.
Services secrets.
… Terrorisme.
La victoire du Mal est-elle inéluctable ?

Tout d’abord, je dois vous dire que ce fut un réel plaisir de retrouver les membres de la SR de Paris. Ludivine Vancker est un personnage féminin que j’apprécie tout particulièrement, je la trouve vraie, humaine, un point dont on qualifie rarement les protagonistes de roman policiers, en général ils sont dans la caricature (bougons, alcoliques, incapables d’avoir des relations sociales …). Ici ça n’est pas le cas. Et il en va de même pour le reste de l’équipe, Saignon, qui doit faire en sorte de gérer son boulot pour le moins contraignant et sa vie de famille ou encore Guilhem, qui semble prendre de plus en plus confiance en lui, j’aime voir son personnage évoluer.

Ce livre est également l’occasion de faire connaissance avec un nouveau personnage, Marc, agent de la DGSI à plein temps et (possible futur) compagnon de Ludivine. J’espère qu’il sera de nouveau intégré au prochain roman de Maxime Chattam, même si c’est seulement en temps que compagnon de Ludivine et non pas directement en tant qu’agent de la DGSI.

Le récit que nous offre ici Maxime Chattam est divisé en deux parties qui peuvent sembler bien distinctes à la lecture (ou à l’écoute comme dans mon cas) et qui pourtant se complètent au fil des pages. Il me semble que c’est la première fois que c’est le cas dans cette série, après je peux me tromper, ma mémoire n’est pas infaillible.

La première partie est consacrée à la traque, haletante, d’un tueur en série sanguinaire et qui ose, pour notre plus granhd malheur, s’en prendre directement à l’équipe. Et la seconde s’oriente plus sur une enquête de fond à la poursuite d’une cellule terroriste.

Un thème qui m’a moins plu que les fois précédentes. Non pas que le terrorisme et ces multiples impacts ne m’intéresse pas mais, quand je lis c’est souvent pour découvrir de nouvelles choses, pour m’évader … même si mon évasion me conduit souvent dans la tête de tueurs pervers … et là j’ai eu l’impression d’être devant les journaux télévisés. Le sujet me semblait presque trop réaliste. Je sais que ce que je vais dire peut paraître bête, mais pour moi plus un crime est sanglant, affreux, moins il me paraît plausible dans la vie réelle, et cela me rassure. Là j’ai été confronté à du « réel », et j’ai trouvé ça dérangeant.

J’ai donc une très nette préférence pour la première partie, je l’ai trouvé glaçante, plus angoissante que la suite du roman.

Et que dire du chapitre 42 qui « clôture » plus ou moins la première partie ? J’étais glacée d’effroi. Je me suis dis « Non Maxime Chattam ne peut pas recommencer ? Il n’a pas osé ?! » Non je ne vous expliquerai pas plus en détail ce qui a causé mon effroi, sachez simplement que c’est en rapport avec le premier livre de cette série, La Conjuration primitive.

J’ai aimé ce roman, cependant je l’ai trouvé long, il y a beaucoup de descriptions presque scéniques, comme si l’auteur voulait donner des indications pour un script. Les émotions des personnages sont aussi décortiquées en long, en large et en travers, d’habitude ça ne me gène pas vraiment, mais là, possiblement car je l’ai découvert en livre-lu, mais ça m’a agacé, je voulais que l’auteur en vienne au fait plus rapidement !

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P.S. : Le coup des surprises Kinder, c’est un petit détail au vue de l’épaisseur du roman, mais j’ai trouvé ça terriblement touchant, à chaque évocation ça me tirait un petit sourire.

Romans

Une main encombrante – Henning Mankell

Certains le savent, je fais actuellement trois (longues) heures de route quotidienne entre mon domicile et mon travail, il a donc fallu que je trouve de quoi m’occuper … et quoi de mieux pour cela qu’un livre lu ?
Rien.
J’ai donc commencé à fouiller dans les rayons de la médiathèque et mon choix c’est porté sur « Une main encombrante » d’Henning Mankell. Ce titre me faisait de l’œil depuis un bon moment et j’étais à la recherche d’un titre court pour mon premier essai. Cette histoire qui dure moins de six heures était donc idéale.

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Je vous laisse avec son résumé, on se retrouve juste en dessous !

C’est l’automne en Scanie avec son lot de pluie et de vent. Wallander est en fin de carrière et se sent au bout du rouleau. Il aspire à une retraite paisible, rêve d’acheter une maison à la campagne et d’avoir un chien. Un collègue lui fait visiter celle d’un vieux parent. Wallander s’enthousiasme pour l’ancienne ferme et les lieux alentours, et pense avoir trouvé son bonheur.

Pourtant, lors d’une dernière déambulation dans le jardin à l’abandon, il trébuche sur ce qu’il croit être les débris d’un râteau. Ce sont en fait les os d’une main affleurant le sol. Les recherches aboutissent à une découverte encore plus macabre. Au lieu d’une maison, Wallander récolte une enquête. Jusqu’où devra-t-il remonter le temps, et à quel prix, pour identifier cette main ?

Comme je vous le disais à l’instant, c’est une histoire courte et cette dernière clôture les aventures de Kurt Wallander, ce que j’ignorais avant de commençais mon « écoute », mais bon qu’importe !

J’ai aimé la simplicité de l’histoire, l’auteur ne s’embarrasse pas de détails, c’était très agréable, parce que je dois bien avouer que je ne suis pas fan des descriptions à rallonge ou des passages qui exprime en long, en large et en travers les émotions des personnages ! Non ici, Wallander est bouleversant de simplicité, c’est un être humain tout ce qu’il y a de plus classique, bougant à souhait et pourtant terriblement attachant !

Pour ma part, je ne suis pas une habituée des romans scandinaves, et pourtant à chaque évocation d’un nom de lieu (après vérification jamais je les aurais orthographié de la sorte !), je savais où le personnage et son équipe se trouvait. Wallander  partage essentiellement son temps entre le commissariat, son appartement qu’il partage avec sa fille Linda et le lieu où le crime a été découvert.

J’ai également apprécié d’entendre une histoire presque douce, il n’y a pas de gore ou de scène sanglante dans ce récit. Comme quoi, c’est pas toujours nécessaire …

L’enquête semble piétiner pendant une grosse partie du roman, parfois on pense que la solution est là sous nos yeux avant de se rendre compte que c’était une fausse piste, et là notre frustration rejoint celle des policiers.
Mais on s’embourbe avec plaisir aux côtés du vieux policier afin de démêler cette histoire pour le moins étrange !

L’histoire est suivie d’un portrait du commissaire où Henning Mankell nous parle en détails de la vision qu’il a de son personnage et ce qui l’a conduit à lui donner cette existence. J’ai trouvé très intéressant de constaté que l’auteur humanise réellement sa création de papier.

Ce fut ma toute première « lecture » d’Henning Mankell, et comme vous pouvez le constater, elle m’a particulièrement plu, j’ai donc décidé de m’en remettre à lui une fois de plus pour un second CD, cette fois-ci j’ai choisi « La Cinquième femme », je vous dirai très certainement ce que j’en ai pensé d’ici quelques temps.

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Lire en couleurs 🎨·Mangas·Romans

C’est mardi, que lisez-vous ? #7

Pfiouuuu mais les semaines passent à une vitesse effarante ! 

illustration mardi que lisez-vous
Poulpe trop choupinou 🐙

 

Même principe que d’habitude, : chaque lundi mardi, je répondrai à 3 questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Ce que j’ai lu cette semaine :

Certains d’entre vous le savent déjà, mais suite à mon nouveau travail, je vais bientôt déménager. Par conséquent j’ai été rès occupée ces derniers temps entre les visites d’appartements, de maisons, les tours et détours dans les magasins d’aménagement … bref, j’ai ouvert différents romans, mais je n’en ai fini aucun. Shame on me.

 

Je suis en train de lire :

Comme je vous le disais j’ai ouvert plusiseurs romans, sans jamais dépasser la moitié du texte !
Voici ceux qui m’ont accompagné cette semaine :

Je suis toujours en train de lire le second tome de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, mais je le trouve ennuyeux à souhait, ce qui ne me motive pas à avancer dans ma lecture.

Comme les semaines précédentes, j’ai choisi un nouveau livre-audio pour m’occuper lors de mes 3h de route quotidienne pour faire l’aller-retour entre mon domicile actuel et mon travail, et une fois de plus je me suis tournée vers Henning Mankell. Je le débute à peine, mais il est plus descriptif que le précédent (Une main encombrante) et du coup j’ai plus de mal à me concentrer. Mais comme le résumé m’a beaucoup attiré, je vais bien évidemment lui laisser une chance !

fandom

J’ai aussi commencé à lire Fandom d’Anna Day, dans le cadre de Lire en couleurs, j’aime bien l’histoire, mais pour l’instant j’ai un peu de mal à accrocher avec les personnages, je les trouve « trop » : trop râleurs, trop niais, trop méchants … bref, c’est pas la joie.

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Hier, j’ai une fois de plus oublié mon livre en allant chez le médecin, par conséquent j’ai débuté un nouveau titre sur mon portable, au passage je remercie Netgalley pour cet accès, que je trouve particulièrement distrayant, à voir si la bonne humeur présente perdurera au fil des pages !

 

Ce que je lirai ensuite :

Alors là j’ai pleins d’idées pour la suite, mais bien évidemment je n’aurai certainement pas le temps de les lire !

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A la semaine prochaine pour un nouveau rendez-vous, en espérant que la semaine à venir soit plus productive que la précédente !

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Romans

Maudit Cupidon – Lauren Palphreyman

Merci aux éditions Hachette et à Netgalley qui m’ont tous deux permis de lire cette romance à cheval entre mythologie grecque et virée californienne !

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Je ne peux pas dire que cette lecture fut un coup de cœur, loin de là, mais j’ai tout de même passé un moment bien agréable en compagnie de Cupidon et de sa clique. Explication :

Dans un premier temps j’ai tout particulièrement aimé l’univers qu’a créé l’auteure. Je le trouve à la fois original et pourtant il se raccroche assez fortement à notre univers par des éléments de notre quotidien, comme le lycée, les après-midis passées dans un café entre amis …J’ai aussi beaucoup apprécié l’éventail large de personnages que propose l’auteure. Chacun d’entre eux a sa personnalité propre et nous réserve sa part de mystères. J’ai tout particulièrement apprécié Cal, je le trouve plus « complet, fini » que certains autres personnages de romans young adult.
Et vous qui l’avez lu, votre préférence va vers quel personnage ?

Le style de l’auteure, à la fois simple, mais pas brouillon, m’a aussi permis d’entrer très facilement dans l’histoire, je visualisais sans peine les scènes qu’elle décrit.

En somme je l’ai, dans un premier temps je dis bien, trouvé varié et bien construit.

Cependant comme tout n’est jamais entièrement rose dans un roman, je également tiqué à de nombreuses reprises face aux facilités scénaristiques. C’est un point qui me fait, hélas, très facilement sortir de me lecture. Comme de par hasard, les personnages se trouvent toujours dans la ville exact où sont cachés tout un tas d’artefacts, c’est trop facile !
J’sais pas les auteurs pourraient inventer des portails permettant de se déplacer d’une ville à l’autre pour les retrouver ou n’importe quoi d’autre, parce que vraiment ça me gonfle que les objets, armes ultra recherchées se trouvent systématiquement dans la ville où se déroule l’histoire !

Oh et puis tant que j’y suis à râler, il faut aussi que je vous parle du simili de procès à la fin, à ce moment là j’ai trouvé que l’histoire partait en cacahuète, ça devient trop brouillon à mon goût.

Mais ce qui m’a sûrement le plus dérangé dans cette histoire c’est … Cupidon, pitié j’arrivais pas à le prendre au sérieux avec un prénom pareil ! Entre lui et Roméo de Mission séduction, croyez moi j’ai été servis côté prénoms ridicules !

Et puis Cupidon, oui encore lui, et sa manie d’appeler Lila, mon amour, si tôt qu’ils se sont embrassés, c’était gonflant ce changement soudain et puis c’est d’un cucul (oui mon aussi j’appelle parfois mon compagnon de cette manière, mais le lire à chaque réplique, c’était horripilant !)

Bref, bref, bref il faut que je me calme, parce qu’au final je l’ai bien aimé cette histoire, elle est rafraîchissante et distrayante à souhait, un petit bonbon au chocolat en attendant l’arrivée de Pâques.

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P.S. : Est-ce que je vous ai parlé de la fin ouverte, qui présage possiblement d’une suite ? Non ?! Eh bien maintenant c’est fait !

 

 

 

 

 

Lire en couleurs 🎨·Romans

Changer l’eau des fleurs – Valérie Perrin

Bon alors, tout d’abord, je dois m’excuser auprès de la blogeuse à l’origine du challenge Lire en couleurs, car je publie cet article avec près de quinze jours de retard, en effet il était prévu dans la cadre de Lire en couleur#Rose, du mois de février !
J’ai honte !!
Mais bon je l’ai enfin bouclé et j’espère que le rendu vous plaira.
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Il y a plusieurs éléments qui m’ont plus dans ce gros roman, tout d’abord la douceur de l’histoire, croyez moi ça change des polars ou des romances pour adolescents. Ici on suit l’histoire d’une femme mûre, que la vie n’a pas épargné, loin de là, et portant l’auteure n’abuse pas de moment crus dérangeants pour le lecteur. Non elle évoque simplement des moments d’une vie.

Une vie qui peut parfois paraître lente et monotomne. Le début du livre est plutôt lent, je ne voyais pas où l’auteure voulait en venir et pourtant une fois que  »l’enquête  » est lancée, on veut comprendre ! Je ne peux pas vous dire de quoi il retourne sans vous spoiler un des éléments clé de l’histoire, mais sachez que Violette a vécu un événement plus que traumatisant et que ce dernier a régi plus de la moitié de sa vie !
L’histoire est découpée tantôt dans le présent, tantôt dans le passé. C’est fluide et ça permet de comprendre (un peu) mieux le personnage de Violette. Et puis ça ajoute un peu de suspense, si je peux appeler ça comme ça.
Il y a quelque chose dans ce roman qui m’a fait m’accrocher, pourtant je le trouvais trop lent, trop descriptif … mais je l’ai tout de même terminé au beau milieu de la nuit !

Cependant, et comme je vous le disais à l’instant, il a fallu que je m’accroche pour terminer ce roman. En effet j’ai eu du mal avec le style de l’auteure, c’est peut-être uniquement le cas dans ce roman, mais sa manie de toujours ajouter des détails me saoule. Trop de détails, tu le détail.

D’autant que Violette Toussaint, la protagoniste principale de l’histoire, a la fâcheuse tendance de m’agacer. Je veux bien prendre en compte qu’elle a eu une vie compliquée, mais des fois j’ai envie de la secouer ! Elle et les nombreux autres personnages aux noms parfois bien loufoques, tel que les trois crocs-morts qui se prénomment « Pierre, Paul et Jacques ». Ca m’a donné l’impression d’écouter une histoire inventée à la va-vite par un parent à la demande son enfant.

Je ne sais pas si les difficultés que j’ai eu à termier ce roman venaient de ces broutilles ou de la lenteur du récit, mais en tout cas j’aurai volontiers coupé des passages entiers de l’histoire !

En somme je reste mitigée face à ce roman.
J’ai de nombreuses choses à lui repprocher, et pourtant je l’ai vraiment apprécié, allez comprendre !
Et c’est pourquoi, malgré le flou dans lequel ce livre m’a laissé, je vous le recommande tout de même, car n’oubliez pas qu’il renferme une magnifique histoire de vie et de courage !

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Romans

Noli me tangere – Andrea Camilleri

Laura, belle et brillante épouse d’un grand écrivain, disparaît alors qu’elle était sur le point de finir son premier roman. Son mari s’inquiète, la presse s’emballe et toute une ribambelle d’amants en profitent pour dire tout le mal qu’ils pensent d’elle.

Mais Laura est-elle cette séductrice cruelle et sans cervelle, cette femme calculatrice et superficielle, ce monstre d’égoïsme que décrivent ses amants ? Ou bien un être tourmenté et absolu, avide de spiritualité, chroniquement affligé de crises de mélancolie, de ghibli, comme elle dit, qui l’obligent à se retrancher du monde et des hommes ?

Le subtil commissaire Maurizi mène une enquête discrète sur les traces d’une femme mystérieuse, fascinée par la fresque de Fra Angelico, Noli me tangere, qui a magistralement orchestré sa propre disparition.

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Une belle histoire qui sort de l’ordinaire pour ce tout petit livre. Attirée, par sa flamboyante couverture et son résumé plutôt mystérieux, dans les retours du jour à la bibliothèque, je l’ai attaqué pendant ma pause déjeuner et terminé le jour même pour ne pas faire attendre les lecteurs suivants … et j’ai bien fait !

Au vu de la quatrième de couverture je m’attendais à une enquête policière sur la disparition mystérieuse d’une jeune italienne, femme d’un auteur à succès; eh bien même si cette dernière disparaît bien, ce petit roman nous conte plutôt les envies de liberté d’une femme au caractère insaisissable : amante dévouée, épouse infidèle, femme froide et calculatrice … Laura nous entraîne avec passion dans son voyage initiatique vers le bonheur au travers de témoignages de personnes de son passé, de son présent, d’articles de journaux …

Si j’ai aimé la manière dont sont amenées les informations, j’ai moins apprécié le style de l’auteur, que j’ai trouvé plutôt brouillon, j’ignore si c’est comme ça dans chacun de ses livres (il est le créateur du Commissaire Montalbano) ou si c’est du à la traduction, il faudra que je me penche sur la question ultérieurement …

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