Séries TV

The 100 – Jason Rothenberg

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous ai préparé un petit article sur une série que je dévore depuis quelques temps sur Netflix, comme vous vous en doutez il s’agit de la série The 100, dont il existe aussi une version papier écrite par Kass Morgan, mais que je n’ai pas lu.

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Actuellement la série compte six saisons (une septième est d’or et déjà prévue), dont cinq sont disponibles pour l’instant sur Netflix. Afin que vous puissiez vous faire votre propre idée sur cette série, voici un court résumé du pitch de départ :

 

Cela fait 97 ans qu’une apocalypse nucléaire a ravagé et irradié la Terre. Sur une station spatiale qui était en orbite à ce moment-là, l’Arche, des humains ont survécu et ont organisé leurs vies et celles de leurs enfants selon des règles très strictes : n’importe quel acte illégal est passible de la peine de mort par éjection dans l’espace, sauf pour les moins de 18 ans qui s’accumulent dans la seule prison. C’est alors que les dirigeants s’aperçoivent que l’Arche ne pourra plus les maintenir en vie pour longtemps, et décident d’envoyer 100 prisonniers sur Terre pour savoir si celle-ci est redevenue habitable.

Comme je vous le disais plus haut, je n’ai pas lu les romans, alors n’attendez pas de moi que je vous fasse une comparaison entre les deux supports et les similitudes ou différences qui peuvent exister.

A de nombreuses reprises je me suis dis que l’intrigue est vraiment très dynamique. Chaque saison est riche en rebondissements, pour l’instant je n’ai pas l’impression que l’histoire s’épuise. J’apprécie de nombreux éléments au niveau du scénario, entre autres les passages opposant les natifs aux habitants de l’ex-arche.

Mais je pense que si je me suis autant accrochée à cette série, c’est essentiellement du à ses personnages auquels on s’attache très facilement, même si certains sont parfois un peu trop entêtés (notamment Jasper ou Octavia). J’aime la manière dont les scénaristes intègrent (ou font disparaître) les personnages, en général c’est très finement joué et j’ai l’impression qu’ils ont toujours fait partie de la bande de survivants. Je trouve que les protagonistes dégagent beaucoup de charisme, cela est sûrement du au fait que ces adolescents soient livrés à eux-mêmes sur une planète qu’ils ne conaissaient qu’à travers leurs cours d’histoire, ayant toujours vécu sur l’Arche ils ne connaissent rien à la nture qui les entoure.

Au fur et à mesure que les saisons s’echaînent j’ai apprécié de voir les personnages vieillir, évoluer. Certains semblaient êtres des enfants à leur arrivée sur Terre, c’est maintenant des adultes sur qui le groupe peut compter.

Notamment le personnage de Clarke ou encore celui d’Octavia. Toutes deux ont en réellemet bavé depuis leur arrivée sur Terre. Mais les épreuves qu’elles ont traversé en ont fait des personnages très important de la série. Leurs attitudes, leur entêtement peuvent parfois m’agacer un peu, mais elles font partie des personnages que j’apprécie le plus dans la série. Mais pour moi le personnage qui compte le plus dans tout ce groupe, c’est celui de Monty. J’ai l’impression qu’il est celui qui a le plus évolué, parti de rien il est devenu l’un des piliers du groupe.

Les décors sont magnifiques, que ce soient ceux de l’Arche ou encore de Polis, la capitale des Natifs, je les trouve très travaillés et la plupart d’entre eux me semblent êtres réels et non en carton.
De bons décors mélangés avec des passages dramatiques, et certaines scènes ont réussi à me tirer des larmes. J’irai même jusqu’à dire que certains passages m’ont tué, et pas que moi si vous voyez ce que je veux dire …

Après cette ribambelles d’éloges, je me dois tout de même de vous signaler que certains éléments m’agacent un tantinet : c’est quoi ces tenues de warrior ? Pourquoi les natifs ne maîtrisent pas la technologie ? Des points que j’aurai aimé voir éclaircis, mais qui ne m’empêchent pas de cotinuer mon visionnage. Et même si j’ai bien plus aimé certaines saisons que d’autres, la saison trois m’ayant particulièrement agacé, je me suis tout de même accrochée pour mon plus grand plaisir alors que je suis toujours plongée dans la cinquième saison de cette série (la chaleur fait que je regarde moins la télé, je profite de mon jardin le plus possible).  J’attend d’ailleurs avec impatience que la saison six soit diffusée sur Netflix.

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Séries TV

The OA – Brit Marling et Zal Batmanglij

Aujourd’hui je m’attaque à un sujet de taille sur lequel j’ai eu beaucoup de mal à écrire mon ressenti, pourtant ça me semblait nécessaire de l’écrire tant la série dont je vais pour parler aujourd’hui m’a interpellé. Vous l’avez compris en voyant le titre de l’article, on se retrouve aujourd’hui pour parler de la série diffusée sur Netflix, The OA, qui comporte à l’heure actuelle deux saisons.

Saison 1

Image associée

Dans un premier temps voici un court résumé de ce qui se déroule dans les différents épisodes de la première saison :

Prairie Johnson, une jeune fille aveugle adoptée, réapparaît brusquement sept ans après une disparition plutôt mystérieuse. Elle s’identifie désormais comme étant « AO ». La disparition de sa cécité ainsi que la nature de sa disparition provoquent bien des questionnements chez les autres, notamment chez ses parents adoptifs ou encore auprès de cinq inconnus qui se rapprochent d’elle suite à son retour dans sa ville natale et à qui elle va progressivement raconté les événements qui se sont déroulés pendant ses années de captivité, car oui elle a bien était enlevée et ce pour une raison des plus inattendue …

Si le scénario peut vous semblez compliqué, voir même bien barré de prime abord, sachez que certains éléments trouveront une réponse au court des différents épisodes de cette première saison qui se déroule dans un univers qui pourrait être le notre.

Les personnages sont attachants, même si Prairie a eu tendance à m’agacer un peu au cours de cette première saison (mon agacement vient peut être aussi de son prénom que je trouve particulièrement ridicule, mais passons). J’ai lu à de multiples reprises des commentaires d’internautes qui critiquaient le personnage de Steeve, le je répondrai simplement à ces critiques que souvent l’image que l’on renvoi de nous-même n’est qu’une carapace visant à cacher la personne que nous somme réellement. C’est peut-être le cas du personnage incarné par Patrick Gibson.
Sans vouloir trop vous en dire à son propos, il faut également que je vous parle de Dr Hunter Aloysius Percy (plus communément appelé Hap dans la série), ce dernier est incarné par un acteur que j’adore depuis que je suis adolescente, Jason Isaacs, le fameux Capitaine Crochet du film Peter Pan. C’est un méchant que j’ai adoré détester. 

Cette série qui aborde de multiples thèmes dont les voyages spatio-temporels ou les EMI (expérience de mort imminente) et mélange les genres entre fantastique et mystique, nous pousse à nous creuser les méninges à chaque épisode, afin d’essayer de comprendre le pourquoi du comment. Le mysticisme présent tout au long des huit épisodes de cette première saison aurait pu me rebuter, moi qui suis une personne plutôt terre à terre et pourtant je me suis prise au jeu. 

Même si vous n’avez regarder cette série, vous devez tout de même connaître certaines scènes devenues célèbres où l’on voit les protagonistes danser une chorégraphie pour le moins intrigante (voir dérangeante). Ryan Heffington est le chorégraphe à l’origine de ces mouvements. Son nom vous est sûrement inconnu, pourtant vous connaissez tous son travail, notamment au travers des multiples clips de la chanteuse Sia ou encore de la fameuse pub Kenzo (seule pub sur Terre qui vous montre ce qui se passe si vous ingérez le contenu de la bouteille de parfum :p ). Cette chorégraphie, sans vouloir trop vous en dire, permettrait à ses pratiquants de pouvoir voyager dans le temps et l’espace si elle est combinée à une EMI.

Oui je sais c’est bizarre, tordue (loufoque ?), mais c’est pourtant ce qui nous ai conté tout au long des épisodes où j’ai été complètement envoûtée par la narration.

Saison 2

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Si la saison 1 se termine de manière plus ou moins brutale, la saison 2 attaque quant à elle sur … tout autre chose ! Et oui les scénaristes ont décidé de nous transporter dans un univers parallèle, où l’on retrouve Prairie … dans le corps de Nina Azarova, son identité avant qu’elle ne soit adoptée. Perdue dans un monde qu’elle ne connaît pas elle va faire de curieuses rencontres et tenter de démêler sa vie. Pour plus de détails, je vous laisse avec un résumé de cette seconde saison.

Karim Washington, un détective privé dont la mission est de retrouver une adolescente disparue, Michelle Vu, croise le chemin d’OA. Ensemble, ils décident de percer deux mystères : la disparition de Michelle et celui d’une maison à Nob Hill en lien avec la disparition de plusieurs adolescents. Pendant ce temps, dans la première dimension, BBA et les garçons se retrouvent embarqués dans une quête pour comprendre la vérité derrière l’histoire d’OA et les incroyables réalités qu’elle décrit.

L’univers dans lequel nous sommes plongés est différent, il semble être plus futuriste. Impression qui sera confirmée par la suite.

Cependant suite aux événements de la saison 1, on y retrouve de nombreux personnages. Même si la liste des protagonistes est étendue.

J’ai trouvé que l’esthétique de cette seconde saison était plus travaillée, cela est peut-être du à cet univers plus futuriste ?

Même si je ne veux pas trop vous en dire sur cette seconde saison, je dois tout de même vous avouer qu’elle est plus tournée vers le mysticisme que la première, et que certains passages m’ont un peu laissé perplexe. D’autres, au contraire m’ont carrément fait peur.

Dans cette seconde saison, l’histoire ne tourne plus autour des souvenirs de captivité de Prairie et de sa vie actuelle, mais nous montre une alternance de point-de-vue entre la quête de Prairie pour comprendre comment elle en est arrivée là, comment les deux mondes sont liés et la quête du groupe de protagonistes de la saison 1, qui de leur côté cherche à comprendre ce qui leur est arrivé.

J’ai parfois eu la vilaine impression de ne pas en savoir plus à la fin de la série qu’au début, mais cette impression s’est estompée à force d’en discuter avec mon compagnon.

Bon je suis arrivée au bout de cet article, ce fut terriblement compliqué à écrire, mais j’espère avoir un minimum réussi à vous transmettre mon ressenti face à cet O.V.N.I télévisuel. Pour moi The OA est une série qu’il est difficile de juger sans la voir dans sa totalité et qui ne peut pas plaire à tout le monde, donc si vous contez la visionner, laissez lui une chance au delà de quelques épisodes.

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Le Prince des dragons – Aaron Ehasz et Justin Richmond

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien, que vous profitez du soleil sans trop en abuser (ne faites pas comme moi, et pensez à mettre de la crème solaire sous peine de ressembler à homard trop cuit !)
Aujourd’hui, mercredi 19 juin, on se retrouve pour parler un peu d’une petite série Netflix, Le Prince des dragons, qui comporte actuellement deux saisons et dont voici un court résumé :

Une extraordinaire découverte pousse deux princes humains, Callum et Ezran, à s’allier à Rayla un elfe assassin au cours d’une quête épique pour ramener la paix dans leurs territoires en guerre. Alors que ceux-ci se précipitent vers Xadia avec leur précieuse cargaison, Claudia et Soren, prêts à tout pour les arrêter, se lancent à leurs trousses.

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J’ai beau être une (presque) adulte, j’apprécie toujours autant les films d’animation et j’ai été ici compblé par cette série à destination des grands qui ont su garder leur âme d’enfant et leur passion pour la fantasy. Je trouve que les dessins sont d’une grande qualité, en effet j’affectionne tout particulièrement les dessins modernes mais où les personnages ressemblent à quelque chose de réel (pas la peine de leur faire une tête trop grosse et des yeux qui brillent pour les rendre attachants !).

Pour l’instant la série compte deux saisons de neuf épisodes chacune, ces derniers sont plutôt courts, en moyenne trente minutes, et bien rythmés. D’autant qu’ils nous content une histoire très sympathique, remplie de mystères et de magie.

Les personnages qui composent cette série sont tous plus attachants les uns que les autres, même si je trouve que le personnage de vilan campé par le Seigneur Viren perd un peu de son mysticisme au cours de la seconde saison.

Malgré cela et au vu de la fin de la seconde saison, j’attend la suite avec impatience ! en attendant je vous recommande de découvrir cette délicieuse petite série qui vous fera profiter avec bonheur d’un instant fantasy !

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P.S. : On se retrouve dans quelques heures pour un nouvel article cinéma, cette-fois consacré à … la fin des Avengers ! A tout à l’heure !

 

Séries TV

La esclava blanca, Victoria – Telenovela

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On se retrouve aujourd’hui pour que je vous parle d’une des séries TV que je suis  actuellement en train de regarder. Cette série date de 2016, mais je l’ai découverte très récemment sur le replay d’M6. Il s’agit de l’esclave blanche, Victoria.
Non, vous ne rêvez pas, elle est encore dans mes séries en cours, et pour cause, elle compte plus de 60 épisodes de 45 minutes chacun (on est loin des 13 épisodes à la sauce Netflix !) Du coup, j’avance à mon rythme, un ou deux épisodes à la fois (en général je ne fais du binge-watching que pendant les vacances ^^), car je dois bien avouer que parfois c’est lourd comme ambiance (les esclaves qui se font violer, les mauvais traitements divers et variés, des coups de fouets en veux-tu en voilà … bref tout ça tout ça).

Mais reprenons les choses dans l’ordre !
Voici tout d’abord un petit résumé de base de la série :

Victoria a été élevée par des esclaves marrons suite à l’incendie qui a ravagé l’hacienda où vivaient ses parents, propriétaires terriens et d’esclaves. Ces derniers ont été tués par l’incendie. Des années plus tard, suite à plusieurs événements, le village où vivait les esclaves marrons n’existe plus et Victoria est envoyée contre son grès en Espagne.

Les années ont passés et Victoria est devenue une jeune femme. Grâce à un stratagème, elle parvient à revenir en Colombie. Elle se fait passer pour la Marquise de Bracamonte venue d’Europe afin d’épouser Nicolàs Parreño, puissant propriétaire terrien. Ce dernier est loin de se douter que Victoria est revenue afin d’obtenir justice et de libérer sa famille de l’esclavage.

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Dès le début, j’ai flashé sur … les tenues magnifiques des acteurs ! Et oui, j’adore les films dits « en costume », pas ma faute … j’ai été bercé à Sissi l’impératrice (avec Romy Schneider) dans ma jeunesse !
Et puis que dire des décors, si ce n’est qu’ils sont tous plus sublimes les uns que les autres ! Pour info, la série est tournée dans les somptueux paysages colombiens.

Mais avant de vous parlez plus amplement de ce que j’ai pensé de cette série, laissez moi vous présenter les personnages qui la compose. On trouve tout d’abord :

– Victoria : Fille de propriétaires blancs, elle est élevée par un couple d’esclave à la suite d’un incendie où ont périt ses parents. Elle grandit dans un palanque, et est envoyée dans un couvent en Espagne par le prêtre du village qui pense ainsi la protéger des meurtriers de ses parents … Ce dernier ignore qu’elle reviendra des années plus tard afin de se venger et de retrouver sa famille et son amour de jeunesse, Miguel.

– Miguel : Ami de Victoria depuis leur plus jeune âge, il est fait esclave quand le palanque est découvert. Il a toujours gardé l’esprit d’un homme libre, ce qui fait de lui un ardent défenseur de la cause noire, qui n’hésite pas à braver la justice raciste de l’époque pour faire reconnaître les droits de ses compatriotes.

– Nicolás : C’est un entrepreneur aussi puissant qu’ambitieux. Un homme capable de tout dès lors que l’argent et le pouvoir sont en jeu. Nicolás se vante d’être le propriétaire de l’Eden (autrefois la propriété des parents biologiques de Victoria). Sans savoir qui est réellement Victoria, il en tombe amoureux, ignorant qu’elle est sa pire ennemie, venue pour mettre à bas son royaume et récupérer ce qui lui revient de droit.

– Remedios : Fidèle amie de Victoria, on rencontre cette dernière dans le couvent en Espagne où est envoyée la jeune fille. D’un naturel plutôt trouillarde, Remedios suit pourtant Victoria dans chacune de ses aventures, lui apportant un soutient sans borne … à ses risques et périls …

– Doña Adela : Belle-mère de Victoria, c’est une femme acariâtre, pour qui les esclaves ne sont que des marchandises et certainement pas des êtres -humains … Pourtant à l’origine du mariage entre Victoria et son fils, Nicolás, elle fera tout pour mettre des battons dans les roues de sa belle-fille …

– Isabelita : Fille issue du premier mariage de Nicolás, elle semble être atteinte de la maladie des enfants lune (le soleil lui brûle la peau). Petite peste égocentrique dans les premiers épisodes, son personnage prend de l’ampleur au cours de l’histoire …

Au fil des épisodes, j’ai eu des moments de « vide », parfois les personnages et essentiellement Miguel, m’ont agacé, mais je me suis accrochée et j’en suis actuellement à plus de 40 épisodes et la série me tient toujours en haleine. Je poursuis ma découverte du monde, toujours plus violent de l’esclavage sud-américain.

P.S. : En faisant des recherches sur la série (mauvaise idée, je me suis faite spoiler !), j’ai découvert que l’actrice qui incarne Victoria et aussi l’interprète de Daniel, la sœur de Babi dans l’adaptation de 3 mètres au dessus de ciel … et dont vous pouvez retrouvez mon avis sur le troisième tome de cette saga par ici —–>

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Orange is the new black – Saison 6

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Depuis que j’ai débuté cette série, il y a maintenant trois ans avec mon colloc, j’attends chaque année, avec impatience, de découvrir la suite des aventures rocambolesques des prisonnières de Litchfield ! Cette année encore je n’ai (presque) pas été déçue.

Rappelez-vous après l’émeute de la saison 5, les prisonnières étaient toutes séparées. On les retrouve ici, plus perdues que jamais, et on débute la saison avec une Suzanne plus en forme que jamais !
Son personnage interprété par et l’un de mes préférés depuis de nombreux épisodes. L’actrice parvient à nous faire rire, surtout par ses mimiques, dans des situations toutes plus désespérées les unes que les autres.

Crazyeyes

Sans trop vouloir vous spoiler, le synopsis de cette saison se déroule au QHS (Quartier Haute Sécurité). On a donc droit à une ribambelle de nouveaux personnages, détenues plus dangereuses les unes que les autres, matons profiteurs … encore une belle brochette qui nous régale durant les treize épisodes de cette nouvelle saison. Le dernier, comme l’année précédente, dure plus d’une heure, de quoi profiter un maximum de ces personnages en attendant la (possible) nouvelle saison.

Pour ma part, j’ai particulièrement apprécié le retour en force de Caputo, allez savoir pourquoi depuis quelques temps, j’apprécie de plus en plus son personnage : il a beau tout faire pour aider les prisonnières, il finit toujours en dindon de la farce !

On en apprend également plus sur le passé de Frida Berlin, la grande survivaliste de la saison 5, en faisant connaissance avec d’anciennes co-détenues de ses premières années d’incarcération.

Mais cette saison, comme les précédentes ne manque pas d’insuffler la juste dose de sentiments mélancoliques à nos personnages : Red qui se sent abandonnée, Maria dont la force morale s’étiole de jour en jour … Quant au sort qui est réservé à Taystee, je ne préfère même pas vous en parler !

Bref encore une bonne saison, même si j’ai trouvé qu’elle traînait parfois en longueur et si j’ai été déçue de la disparition de certaines filles (envoyées dans d’autres prisons suite à l’émeute) et à l’histoire un peu bâclée des deux « méchantes » de cette saison. J’aurai également apprécié que le scénario se penche plus sur le sort des matons qui ont subi la révolte de la saison précédente … peut-être cela sera-t-il traiter dans une saison future (si saison future il y a …)

Tortellini  🐙