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C’est mardi, que lisez-vous ? #13

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

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J’ai terminé cette série, ce fut une lecture sympathique, mais que je ne juge pas mémorable pour autant. Malgré tout, si jamais cet auteur ou un autre se penche sur le titre 20.000 lieues sous les mers, je ne manquerai pas de m’y essayer !

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Oui, je sais déjà ce que vous allez me dire, je suis en retard sur cette série, je suis au courant et je suis actuellement en train d’y remédier, ce qui au vu du suspense de fou qui se dégage de ce titre, ne devrait pas me prendre trop de temps ! C’est vraiment trop addictif comme titre !

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Une lecture sympathique, même si j’en attendait un peu plus … je vous en dirai plus très prochainement !

Je suis en train de lire :

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Je tiens le bon bout ! A l’heure où j’écris ces lignes, Strike est en pleine confrontation avec son suspect principal !

Soiree-sushi

Première lecture dans le cadre du futur « Lire en couleurs », qui ce mois-ci sera consacré à la couleur violette.

Ce que je lirai ensuite :

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Après la fin sous haute-tension du quatrième tome, il va de soi que je vais rapidement lire le suivant !

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Ma prochaine lecture en livre-audio, que je commencerai dès que j’aurai terminé L’Appel du Coucou.

 

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Cinéma

Broken flowers

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Dans ce film qui met en scène Bill Murray, un acteur que l’on adore tout particulièrement avec mon compagnon, j’ai découvert l’histoire d’un homme perdu dans une vie qui semblait pourtant lui convenir depuis des années.
Retour sur le synopsis de ce film de 2005 et réalisé par Jim Jarmusch.

Célibataire endurci, Don Johnston vient d’être quitté par Sherry, sa dernière conquête. Alors qu’il se résigne une nouvelle fois à vivre seul, il reçoit une lettre anonyme dans laquelle une des anciennes petites amies lui apprend qu’il est le père d’un enfant de 19 ans, et que celui-ci est peut-être parti à sa recherche. Sous les conseils de son meilleur ami Winston, détective amateur, il décide de mener l’enquête afin d’éclaircir ce mystère. Malgré son tempérament casanier, le sédentaire Don se lance alors dans un long périple, au cours duquel il retrouve quatre de ses anciennes amours. A travers ces visites-surprises, Don se retrouve confronté à son passé, et, du même coup, à son présent.

L’ambiance de film alterne entre atermoiement et fou rire dû à des situations plus rocambolesque les unes que les autres. C’est assez perturbant.
Pourtant, j’ai apprécié ce film et une fois de plus j’ai trouvé Bill Murray extraordinaire dans le rôle de ce quiqua paumé et qui cherche un sens à sa vie.

En général je n’aime pas la musique et les bruits parasites, mais parfois et ce fut le cas ici, j’ai trouvé que la bande son apportait un petit quelque chose à l’histoire limite affligeante qui se déroule sous nos yeux.

En somme Broken Flowers, dont le titre prend tout son sens au cours du film, fut un très bon moment passé devant mon écran de télévision. Mention spéciale pour la scène finale qui semble mettre en lumière toute la vie de Don Johnston : le personnage regarde en tous sens à la recherche de ce fils, qu’il semblait ne pas vouloir et qui pourtant est l’élément essentiel qui manque à sa vie.

 

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Dans un tout autre registre, le réalisateur Jim Jarmusch sort un autre film, qui cette fois-ci va mettre en scène des … zombies ! Je vous laisse vous faire une idée avec la bande-annonce, qui à sa façon envoie du lourd ^^

Comme vous avez pu le voir, le film va mettre en scène, une fois de plus Bill Murray et Adam Driver, vous savez le type sans charisme des derniers StarWars, mais qui s’est révélé dans BlacKkKlansman. Je compte bien aller voir ce tout nouveau film dès sa sortie dans mon cinéma de campagne, je vous dirai ce que j’en ai pensé.

Romans

Pour trois jours de bonheur, j’ai vendu le reste de ma vie – Sugaru Miyaki

Tout d’abord je voulais dire un grand merci aux édition Akata (oui encore eux !) pour m’avoir donné accès à ce récit magnifique, dont voici le traditionnel résumé.

Saviez-vous qu’il est possible de vendre une partie de sa vie contre une belle somme d’argent ? C’est en tout cas ce qu’a entendu dire Kusonoki, jeune Japonais désabusé qui n’attend plus rien de l’existence. Aussi, un matin, il décide de commettre l’irréparable et se rend au bureau de vente. Surpris, il y apprend que sa vie ne vaut pas grand-chose. Mais peu lui importe… Il choisit de ne conserver que trois mois de sa longévité, et de profiter du peu de temps qu’il lui reste. Mais alors qu’un fatidique compte à rebours est lancé, son quotidien lui réserve soudain de nouveaux rebondissements… Hélas, n’est-il pas trop tard pour réapprendre à vivre ?

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Ce printemps quand les Editions Akata ont commencé à teaser au sujet de ce nouveau light novel, j’ai immédiatement eu envie de le lire. Je leur ai alors écrit un message en demandant l’accès à ce texte, ils ont certainement du me prendre pour une malotrue de leur adresser une telle demande alors que je n’ai pas de partenariat avec eux, mais qu’importe, j’ai tenté ma chance ! Et j’ai bien fais, puisque quelques semaines après ma demande j’ai obtenu une réponse positive de leur part !(encore merci pour votre gentillesse … oui je suis une lèche-bottes, ET ALORS ?!)

Mais revenons-en à nos moutons, enfin à notre roman, ce dernier est plutôt court (normal compte tenu de sa catégorie), mais il renferme le secret pur et simple de l’ascenseur émotionnel. En quelques pages je suis passée de la bougonnerie aux éclats de rire et j’ai même eu, à plusieurs reprises, les larmes aux yeux. C’est vous dire le concentré d’émotion contenu dans ces quelques 242 pages !

L’histoire contenue dans ce roman pourrait être considérée comme étant construite autour de deux axes majeurs, à savoir :

– la vie de Kusunoki plongée dans ses souvenirs d’une enfance perdue, ses regrets et ce qu’ils impliquent sur sa vie actuelle.

– la vie qu’il décide d’avoir, une fois franchi la barrière que lui imposaient ses souvenirs et son nouveau quotidien, bien plus épanouissant.

L’histoire débute en présence de Kusonoki, un jeune japonais désabusé et qui n’attend plus rien de la vie, comme le dit si bien le résumé, et pourtant de l’estime de soi et des projets il en avait quand il était enfant, ce que l’on découvre au fur et à mesure de notre lecture. Il en avait même peut-être un peu trop, ce qui m’a poussé à le ranger dans la boîte des « mecs saoulant qui ont le melon ». Je le trouvais particulièrement tête à claques, il se prend pour une personne exceptionnelle, ce qu’il est loin d’être. Mais après en avoir discuté avec une autre blogueuse (?) sur Twitter, je me suis rendue compte que j’étais peut-être trop dure avec lui, après tout, comme elle me l’a gentiment fait remarquer, quand on est enfant on pense avoir tous les droits, que nos blagues sont forcément les meilleures … Cette petite discussion m’a permis de modérer mes propos concernant Kusonoki et d’apprécier d’autant plus son changement de personnalité qui s’opère dans le courant de l’histoire. Au fur et à mesure que son histoire se déroule sous nos yeux, il change doucement, devenant un être doux, amusant, passionné. Ce changement dans sa personnalité n’intervient pas par hasard, comme un cheveu sur la soupe,  il a un rapport direct avec sa décision de vendre le reste de sa vie. Dit comme ça, je me rend compte que cela semble être un acte banal, mais c’est bien loin de l’être et cette vente va changer sa vie. 

Pour trois jours de bonheurs j’ai vendu le reste de ma vie, est une histoire étonnante, bien loin de ce que j’imaginais en lisant le résumé. Qui aborde des sujets profonds comme :
– Vaut-il mieux avoir une longue vie sans aucun intérêt ou avoir une vie courte et heureuse au possible. Un non-choix que la vie nous impose et sur lequel nous n’avons que très peu de prise.
– Ou encore le sens qu’il faut donner à sa vie, quelle valeur peut-elle avoir ? Prend t-elle de la valeur parce que l’on rend les gens heureux ou parce que l’on est heureux soi-même ?
– Le poids du regard des autres, qui est abordé avec beaucoup de justesse vers la fin du livre, c’était véritablement poignant.

Une histoire palpitante, prenante, délicate et sublimée par le talent de Sugaru Miyaki (et de la personne qui a traduit son texte).

La plume de Sugaru Miyaki est d’une incroyable justesse, quand il décrit une scène où son personnage a chaud, on a chaud avec lui et on rêve nous aussi de se désaltérer auprès d’un distributeur de boissons fraîches.

En parlant de distributeur justement il se trouve que c’est l’une des passions, la seule peut-être de Kusunoki, et cette dernière va être un fil conducteur durant la seconde partie du roman, la plus belle à mes yeux comme je vous l’ai dis un peu plus haut.

Je ne tiens pas à vous dévoiler plus d’éléments que nécessaire dans cette chronique, mais sachez que j’ai été charmée par la relation qui naît, tout en douceur, entre Kusunoki et Miyagi, la jeune fille qu’il rencontre suite à la vente de son espérance de vie et qui va le suivre jusqu’à ses derniers instants …

En somme Pour trois jours de bonheur j’ai vendu le reste de ma vie est un roman déchirant, poignant et d’une douceur presque sans limite.

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TAG – si tu pouvais …

Bonjour à tous, on se retrouve aujourd’hui pour un nouveau TAG ! Comme j’aime beaucoup ce format, j’essaierai de vous en faire au moins un par mois … j’ai emprunté celui-ci à la blogueuse Muffinsandbooks, que j’apprécie tout particulièrement. Un petit conseil allez voir son blog, il est d’une grande qualité et ses TAG vous garantiront à coup sûr des barres de rire ! Allez c’est parti pour la TAG « si tu pouvais » …

Si tu pouvais …

  • Rencontrer un auteur.

Maxime Chattam. Cet auteur je l’adore, que dis-je, je l’aime plus que tout au monde ! Il écrit des livres affreux et pourtant il à l’air si drôle et sympathique en interview ! Mais tout comme Marie de Muffinsandbooks, la blogueuse à qui j’ai emprunté ce TAG, j’aurai trop peur de baragouiner des conneries stupidités plus grosses que moi devant lui ><

  • Rencontrer un personnage de livre.

Le rencontrer pour prendre un chocolat viennois ? Ou pour prendre un chocolat viennois et plus si affinités ? Non parce que si c’est la deuxième option, je choisi Alejandro Fuentes de la saga Irrésistible Alchimie, de Simone Elkeles. Je suis sûre que ma réponse, n’étonne même pas Marie, qui connaît ma passion dévorante pour les frères Fuentes !

  • Relire un livre comme si c’était la première fois.

Les Chevaliers d’émeraude, d’Annie Robillard, ce fut l’une de mes première saga fantastique, j’en garde des souvenirs extraordinaires mais je n’ai jamais osé la relire de peur d’être déçue et que ça bousille mes souvenirs d’enfance …

  • Partir sur le lieu d’un tournage d’adaptation cinématographique.

La Terre du milieu.
Enfin plus exactement La Contrée. Je m’y sentirai comme chez moi. Non que j’ai les pieds poilus, mais voyez-vous à 25 ans révolus, je fais toujours la taille d’une gamine de 12 ans, donc une maison de hobbit me conviendrait à la perfection, d’autant qu’elles sont toujours remplie de bouffe euh de mets délicats, mon péché mignon.

  • Faire en sorte qu’une saga continue.

Sans hésiter, New Victoria de Lia Habel. Ça fait des années que je rêve d’avoir la suite de cette histoire, limite j’en pleurerai !

  • Sauver trois personnages (et pas un de plus).

Alexis, de La Conjuration Primitive de Maxime Chattam (oui je vous spoil et alors ça vous pose un problème ?!)

Brom, le conteur-maître d’armes-source inépuisable de savoir tout droit sorti d’Eragon de Christopher Paolini. Ça peut paraître chelou de le sauver lui, mais j’y peux rien je suis folle de la voix de Jeremy Irons qui le joue dans le film (oui, il est nase, ET ALORS ?!)

Gin, de la saga 3 mètres au dessus du ciel de Federico Moccia. Quand j’ai découvert sa mort, j’avais envie de tuer l’auteur, de brûler son livre … j’étais tellement désespérée que j’en ai pleuré (ce qui a réveillé mon compagnon et là il a fallu que je lui explique pourquoi je pleurais dans le lit à 3h du mat’ … franchement pas merci Federico !)

  • Rendre un livre / une saga plus connu.

Le protocole de l’ombrelle, de Gail Carriger !! J’adore cette série steampunk, les personnages sont juste tous plus géniaux les uns que les autres et l’ambiance est une pure folie !

  • Explorer l’univers d’un livre.

Je me laisserai bien tenter par HP, mais comme je suis une froussarde invétérée, je serai obligée de m’arrêter au troisième tome, après j’aurai trop les chocottes ! Du coup je me tournerai plus vers 20.000 lieues sous les mers de l’illustre Jules Verne. J’adore tout ce qui a trait à la mythologie, aux fonds marins (pourtant j’ai le mal de mer ><) et je suis une fan de steampunk, alors vous imaginez bien qu’un livre qui recueil de la mythologie, de la mécanique le tout sous des tonnes d’eau, c’est le bonheur pour moi !

  • Avoir un préquel.

Je vous direz bien Les Chevaliers d’émeraude, mais vu le nombres de tomes quasi infinis que l’auteure a écrit, ça serait me la jouer un peu Maurice et pousser le bouchon un peu trop loin !

Du coup, histoire d’être plus sérieuse, je vais dire Fullmetal Alchemist, la série phénoménale d’Hiromu Arakawa. J’aimerai pouvoir découvrir la vie de Roy Mustang et de son équipe avant leur rencontre avec les frères Elric, savoir comment il était dans sa jeunesse quand le père de Riza était encore son mentor !

  • Avoir plus de goodies sur une saga.

En ce moment je suis à fond sur les renards, ou tout ce qui est mignon et poilu (à l’inverse de Calamity-Cat ><) … il existe une saga avec des renards comme personnages principaux ?

  • Intégrer une bande livresque.

Pardon ? Serais-tu en train de me prendre pour quelqu’un de sociable là ?! Pfiouuu, erreur monumentale.

  • Changer un couple.

Jace et Clary, dans La Cité des ténèbres de Cassandra Clare.
Déjà mec c’est ta sœur (ou pas, mais osef !), du coup tu peux logiquement pas être avec elle, ce qui tombe drôlement bien parce que je veux bien me dévouer pour le consoler !

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Le jeudi sur son 31 #3

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Bonjour à vous tous, on se retrouve aujourd’hui pour un troisième numéro du rendez-vous « le jeudi sur son 31 ».

Ce rendez-vous a été proposé par Les Bavardages de Sophie. L’idée est simple, tous les mardis jeudis, on ouvre le livre que l’on est en train de lire à la page 31 et on choisit une phrase. Elle peut être révélatrice du roman, nous plaire par son style, nous déplaire… Bref on est libre !

Le but : se faire plaisir dans un court billet et parler rapidement de sa lecture du moment !

Et si vous vous demandez pourquoi la page 31 ? La blogueuse nous fourni une excellente réponse : parce que c’est au début du roman, mais pas trop tôt non plus, ceux qui viennent juste de débuter leur roman pourront donc participer. Et aussi parce qu’elle est née un 31 !

Pour notre troisième rendez-vous, je vous propose une citation extraite du roman auto-édité que je suis en train de lire (merci à Delphine Schmitz et à Simplementpro !), L’Amérique de l’étrange, les enquêtes de Spook et Newton.

La faux secrétaire souriait triomphalement.
– Vous êtes bien le voleur invisible ! dit-il. Puisque nous ne nous en souviendrons pas, auriez-vous l’amabilité de nous expliquer en quoi votre pouvoir vous aide à commettre vos méfaits ?

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Mangas

Beyond the clouds (tome 2) – Nicke

On poursuit notre découverte du monde extraordinaire de Beyond the clouds qui est toujours aussi fabuleux, enchanteresque ! Un tome sur la même longueur d’ondes que le précédent : un pur bonheur !

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Mais ce tome, même s’il reste dans la même veine que le précédent est pour nous l’occasion de partir en voyage à la découverte de nouveaux personnages, de nouveaux lieux également, toujours aussi magiques, que l’on découvre avec bonheur au travers des dessins toujours aussi soignés et magnifiques de Nicke.

L’histoire évolue tranquillement, tout en douceur, ce qui nous permet de nous familiariser encore plus avec cet univers fantastique et les personnages, tous plus adorables les uns que les autres, qui le peuple. La relation entre Mia et Théo pourrait être le synonyme de l’innocence.

De nouveaux mystères qui pointent le bout de leur nez à la toute fin du tome ont également réussi à attiser encore plus (si c’est possible ^^) mon envie de découvrir la suite de cette série.

Je peux difficilement vous en dire plus sans vous racontez toute l’histoire, ce que je ne veux pas faire, mais sachez tout simplement que j’ai eu des étoiles plein les yeux durant toute ma lecture !

Je suis toujours autant sous le charme de cette délicieuse histoire et j’ai hâte d’être au mois de juillet pour découvrir la suite du périple de Théo et Mia dans la cité du commerce !

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C’est mardi, que lisez-vous ? #12

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

 

Beyond the cloudsLa fillette tombée du ciel

Une nouvelle fois j’ai été charmé par cette histoire ! C’est un bijou, une véritable petite pépite dont je vous parlerai plus en détail d’ici à quelques jours.

Pour trois jours de bonheur j'ai vendu le reste de ma vie

Comme je vous le disais la semaine dernière, j’ai obtenu ce titre via les éditions Akata, que je remercie très chaleureusement, j’ai fini ma lecture et wahouuu ! J’ai tout simplement adoré ! Un vrai coup de cœur ! Promis, je vous en parle plus en profondeur très prochainement !

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Cette semaine j’ai aussi pu lire le troisième tome de Voyage au centre de la Terre, dont la fin était surprenante, hâte de lire le quatrième et dernier tome !

Je suis en train de lire :

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Je suis toujours plongée dans cette enquête aux accents londoniens, sans trop savoir si Cormoran Strike va un jour finir par résoudre le mystère dont il a la charge, c’est sympathique, mais un peu longuet.

Grâce à la plateforme SimplementPro, je débute un nouveau titre en auto-édité, affaire à suivre !

 

Ce que je lirai ensuite :

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Après la fin très intrigante du troisième tome, j’ai hâte de découvrir le dernier !

RouletabilleLe mystère de la chambre jaune

C’est le dernier titre que j’ai sélection dans le cadre de Lire en couleur #jaune, j’espère pouvoir le récupérer à la bibliothèque rapidement !

 

 

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Mangas

Atelier des sorciers – Kamome Shirahama

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J’ai très longtemps hésité avant de me lancer dans cette série, alors que le résumé me plaisait (oui je sais, c’est pas logique, mais c’est comme ça ><) et puis finalement un beau jour je me suis lancée et depuis je ne le regrette absolument pas. Cette série, si elle n’est pas un coup de cœur, me passionne tout de même !

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a acheté à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique ! Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Cette série regorge de personnages attachants, un point essentiel, car sinon je décroche très facilement dans ma lecture. Notamment au travers des quatre disciples de Kieffrey. Elles ont toutes une personnalité qui leur est propre, ce qui permet de bien les différencier (même si je suis incapable de me souvenir du prénom de la demoiselle avec les deux couettes et qui jacasse H24 !), elles sont toutes plus ou moins sympathiques, oui même Trice qui grogne extrêmement souvent me fait rire. Quoique Agathe, Mme-Je-Sais-Tout, me court sur le haricot, du moins dans les deux premiers tomes de la série, après elle s’améliore un peu, à voir si sa pseudo-bonne humeur perdure …
Quant à Kieffrey, le maître de ces demoiselles, lui je l’aime bien, il est lumineux. Mais je pré-sens qu’il cache un truc pas net, c’est louche cette bonne humeur presque constante !

J’ai beaucoup apprécier de voir évoluer Coco (et on dit merci à l’auteur pour ce prénom ridicule !) dans un monde dont elle ignore tout, sa candeur est touchante. On dirait un peu mois quand je commence un nouveau boulot, le temps que je m’adapte à l’équipe que je rejoins, je nage toujours en eaux troubles durant quelques jours ^^

Des dessins sympathiques qui s’accordent bien avec le thème magique de la série. Cependant je regrette les trop nombreux fonds blancs. Les dessins de Kamome Shirahama sont pour la plupart magnifiques, mais ils sont presque toujours insérés dans des cases blanches, je trouve ça dommage !

L’atelier des sorciers, c’est une histoire qui sort de l’ordinaire et que je suis très heureuse d’avoir découverte. On y trouve beaucoup de mystères, de l’humour aussi et puis des bonnes valeurs. Comme l’amitié ou l’entraide.

Comme je vous le disais, il y a de nombreux mystères dans ce manga, ce qui rend l’histoire palpitante et m’a donné envie de poussé encore plus loin ma lecture de cette série.
Par exemple, qui peut bien se cacher derrière cet homme encapuchonné qui semble (pour)suivre Coco depuis de nombreuses années maintenant ? Que lui veut-il ? Et l’autre truc chelou (une cape et un chapeau qui se mouvent tout seul, genre normal) qu’on découvre à la fin du troisième tome ?
et puis c’est sans parler des cliffhanger présents à chaque fin de tome, histoire de bien nous donner envie de poursuivre notre lecture … c’est vil comme attitude, mais efficace, je dois bien le reconnaître !

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P.S. : Est-ce que je vous ai parlé de Pinpin ? Non ?! Roh mais il faut que je me rattrape ! Pinpin (qui, au passage, ne semble pas valider le surnom dont Kieffrey l’a affublé), est un adorable ver-pinceau, une petite créature d’un vingtaine de centimètre et qui semble recouverte d’une fourrure blanche. Il est absolument adorable (oui je craque dès qu’il est question de petites créatures magiques et choupinette, j’y peux rien, c’est comme ça) !

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Mangas

Perfect World – Rie Aruga

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Le septième tome est l’occasion de vous mettre en lumière cette série que j’adore tout particulièrement. Éditée par Akata, une maison d’édition locale (oui je vis dans la cambrousse ^^), je la suis depuis ses débuts en prenant toujours autant de plaisir à chacun de ses tomes. Et ce fut une fois de plus le cas ici, peut-être même encore plus que d’habitude au vu de la fin que nous a réservé Rie Aruga, mais je m’emballe, laissez-moi d’abord vous faire un petit rappel des tomes précédents …

Tsugumi a 26 ans et travaille au sein d’une entreprise de design d’intérieur.
Un soir, lors d’une soirée de travail, quelle est sa surprise de retrouver autour de la table Ayukawa, son amour de lycée !
Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n’aura la force (et l’envie) de fréquenter un homme « au corps amoindri », la jeune femme va pourtant sentir quelque chose bouger en elle…

Au travers de cette série éditée par Akata (quoi je me répète ?), on découvre une histoire captivante entre deux jeunes adultes, un premier point qui m’a particulièrement plu (n’étant plus une gamine tout ça tout ça ^^). Car oui le shojos c’est bien, mais c’est encore mieux quand ils paraissent réels.

Les personnages qui composent ce récit sont tout particulièrement attachants. Je les trouve complexes, profonds. L’auteure nous fait ici le très beau cadeau d’avoir créé un univers harmonieux. Elle y aborde tantôt les problèmes liés au thème dur qu’elle a choisi, tantôt des problèmes liés à la vie quotidienne de ses personnages (le travail, les soirées entre amis …)
Mais revenons-en aux personnages !
Tsugumi et Ayukawa sont, comme je vous le disais, très attachants, ils sont simples et dégagent de la douceur en permanence. J’apprécie de les voir évoluer au fur et à mesure de mes lectures. Pour moi ils forment vraiment un couple de rêve tant leurs sentiments sont forts l’un envers l’autre.

Les sentiments sont d’ailleurs abordés de manière cohérente, l’auteure pense à tout le monde : les protagonistes principaux, mais aussi les secondaires, comme les parents de Tsugumi qui s’opposent à sa relation avec Ayukawa.
Décision que l’on peut comprendre, car comme vous l’avez lu dans le résumé, Ayukawa est invalide. Et les parents de Tsugumi s’inquiètent du futur de leur fille aux côtés du jeune homme. 

Car l’handicape se vit chaque jour, chaque heure, il influe au quotidien sur la vie d’Ayukawa, comme l’auteure le met si bien en avant dans son manga, dans lequel elle nous épargne rien. Mettant en lumière des éléments qu’il est presque impossible de connaître si l’on n’est pas en relation (proche) avec une personne en situation de handicap. Pour ma part je n’aurai jamais imaginé que la santé d’une personne en fauteuil roulant puisse être aussi fragile, je pensais que les seules difficultés résidaient dans le fait de se déplacer ou d’attraper des objets … qu’elle gourde j’ai pu être !

Mais au delà d’un thème fort porté par des personnages captivants, Perfect World dispose aussi de dessins simples, mais que j’affectionne tout particulièrement. J’aime le trait de Rie Aruga, il est sans fioriture, ce qui, je trouve, aide à apporter une ambiance douce et calme à ce manga.

Et pour les amateurs de shojos, sachez que Perfect World c’est aussi, et surtout, une belle histoire d’amour, entravée un peu plus à chaque tome, et dont je rêve de découvrir la conclusion (il faut qu’elle soit positive et romantique, sinon je vais pleurer toutes les larmes de mon corps !)

Ils me liront probablement pas, mais je tenais à remercier les éditions Akata pour leur travail et leur catalogue singulier qui m’a ouvert les yeux sur ce thème difficile, mais traité avec justesse une fois de plus.

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Mangas

Erased-Re – Kei Sanbe

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Il y a quelques temps de ça, je trainais sur le catalogue de la bibliothèque et là j’ai eu la surprise de découvrir que la série Erased ne comportait pas huit tomes, mais bien neuf ! Si dans un premier temps j’ai râlé, je n’aime pas les séries à rallonge, dans un second temps et après avoir achevé la lecture de ce tome je peux vous dire que je suis enchantée de son existence !

Ce dernier tome de la série de Kei Sanbe n’est pas une suite. Non, bien au contraire. On va ici découvrir la vie de l’entourage de Satoru pendant que celui-ci était plongé dans son long coma.

En effet, même si à la fin du huitième tome, l’enquête est bouclée, le meurtrier mis hors d’état de nuire, il reste quelques zones d’ombre, qui concernent les proches de Satoru. Que faisaient ces derniers durant toutes ces années ? Comment les ont-ils vécu ?

L’auteur nous offre différents récits, divisés en chapitres, et axés sur les vies de Kayo, Kenya, la mère de Satoru puis Airi.

Kayo, tout d’abord, que Satoru a réussi à éloigner des griffes de ce maudit psychopathe, rend visite chaque jour à son camarade de classe. Prenant sur elle pour faire bonne figure, elle tient compagnie à sa mère, jusqu’à ce que …

cette dernière décide de déménager, emportant avec son fils et rendant sa vie à Kayo. Vous l’aurez compris le second chapitre est centré sur la mère de Satoru. Ce chapitre nous montre le courage de cette femme extraordinaire qui prend cette terrible décision afin de libérer les anciens camarades d’école de son fils de la culpabilité qu’ils peuvent ressentir. Dans ce chapitre, on a aussi, une fois de plus, la preuve de la grande sensibilité de cette femme.

Les deux chapitres suivant sont quant à eux consacrés à Kenya, ce qui nous permet de découvrir comment ce jeune garçon, à qui tout semble réussir, s’est ouvert au monde en intégrant sa bande d’amis. S’il sembalit déjà posséder la force de caractère qui le caractérise, à leur contact il semble avoir trouvé une raison de vivre. Raison qui l’a très certainement poussé tout aux long des années de coma de son ami où il n’a jamais laissé tomber l’enquête, espérant pouvoir coincer le criminel responsable de l’état de Satoru.

Le dernier chapitre met en scène Airi, la jeune collègue de Satoru et si, au départ, je ne voyais pas où l’auteur voulait en venir, c’est finalement ce chapitre qui nous en apprend le plus sur la vie sans Satoru.

J’ai beaucoup aimé ce tome, il permet aux lecteurs de passer encore quelques pages en compagnie des personnages si attachants d’Erased, et surtout de lever le voile sur certains mystères qui planaient encore … En somme c’est une belle conclusion que nous offre ici Kei Sanbe avec ce tome supplémentaire, qui nous dévoile l’histoire sous un angle différent.

Je pourrais m’arrêter là et ne faire que des éloges sur ce tome, mais il faut que je sois honnête avec vous, même si pour ma part j’ai apprécié cette lecture, elle n’est pas indispensable. Loin de là même, car comme je vous le disais au début de l’article, l’enquête est définitivement conclue dans le huitième tome.

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