Romans

Les Mots fantômes – David Moitet

Bonjour à tous, cet après-midi j’ai envie de vous faire partager mon avis suite à ma lecture, il y a quelques semaines, du dernier roman de David Moitet, Les mots fantômes disponible chez Didier Jeunesse.

A l’origine, j’ai choisi de découvrir ce roman parce que j’ai flashé sur sa couverture que je trouve sublime, et puis au fur et à mesure l’histoire proposait par David Moitet a su me séduire … presque jusqu’à la fin ! Mais avant de vous en dire plus, je vous laisse découvrir le résumé de ce titre :

Eliott est en maison de repos, sa mère vient de mourir. Cependant, il est clair pour lui que cette mort est suspecte, et qu’il ne s’agit pas du suicide qu’on veut lui faire croire. Lilas, une pensionnaire du centre, a un choc en voyant une photo de la mère d’Elliot : c’est une des apparitions qui la hante tous les jours. Elle comprend qu’elle a le don de voir les morts, ce que sa famille s’évertue à lui cacher depuis des années. 
Les deux adolescents se lancent dans une double enquête, à la recherche de la vérité, au péril de leur vie…

Dans ce nouveau roman, destiné à un public adolescent, nous faisons connaissance avec Eliott, une jeune garçon dont la mère vient de décéder, dans des circonstances qui le laisse perplexe, et Lilas une jeune fille qui subit depuis des années des crises de paniques d’un genre bien particulier. Suite à divers éléments, qui n’ont pas grand intérêt dans cet article, les deux adolescents se retrouvent internés. S’en suit une foule de péripétie faisant intervenir des fantômes, des amis pour le moins particuliers mais terriblement attachants et un tueur dont le sang froid n’a d’égal que ses relations hauts placées.

L’histoire était plutôt intéressante, très bien écrite jusqu’à son dénouement dans lequel l’auteur a, je trouve, bâclé le sort réservé aux méchants qui ont émaillé son récit. Mais si on fait abstraction de ce léger point négatif, Les mots fantôme est un roman fort sympathique que je vous recommande bien volontiers.

Romans

L’Antidote mortel, tome 2 : La casque maléfique – Cassandre Lambert

Bonjour à tous, après notre traditionnel C’est lundi, que lisez-vous ?, je vous propose de réellement attaquer la semaine avec un nouvel avis lecture. Celui d’aujourd’hui concerne le second et dernier tome de la série L’Antidote mortel écrit par Cassandre Lambert et disponible aux éditions Didier Jeunesse.

Whisper accède à peine à ses fonctions royales que le palais est assiégé. Contrainte de s’enfuir à nouveau, son unique dessein est de sauver le royaume. Eden, en quête de vérité sur son père, s’engage au cœur d’une forêt ensorcelée. Elle découvre l’existence d’un casque fascinant et convoité de tous. De son côté, Jadis doit apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs, au péril de sa vie… Les trois héros parviendront-ils à se retrouver et à remporter leur bataille ?
Suite et fin d’une série époustouflante, où Whisper, Eden et Jadis font plus que jamais preuve de bravoure… et laissent éclater leurs sentiments !

Ayant découvert cette série à la fin du printemps de cette année, j’ai été très satisfaite quand j’ai appris que le second tome était déjà disponible. En général, je suis d’un naturel plutôt patient, mais bon c’est toujours agréable quand l’attente est courte. En effet, comme vous le savez parfaitement, cela permet de bien mieux se souvenir des événements survenus au début d’une histoire. Et d’ailleurs en parlant d’événements antérieurs, je vous propose de relire mon avis, juste ici, pour vous remémorer de quoi il était question.

Ce second tome, qui est une suite directe de son compère, nous replonge dans les terribles péripéties vécues par Whisper, Jadis et Eden. Les trois jeunes gens, devenus amis au fil de leurs aventures, se retrouvent une fois de plus confrontés à des événements qui les dépassent.

L’alternance de personnage, quasiment à chaque chapitre, proposée par l’auteure lui permet d’étendre son histoire sur une vaste zone géographique et ainsi de nous faire découvrir de nouvelles contrées dans l’univers qu’elle a créé.

Ce second tome est également l’occasion pour nous de découvrir de nouvelles facettes de la personnalité des personnages qui composent cette série. Contrairement au premier tome où je les ai parfois trouvés agaçants et immatures, les personnages ont ici muris et gagné en sympathie. Notamment les deux jeunes filles, qui ont enfin décidé de penser un peu aux autres et non plus systématiquement à leurs petites personnes.

Au final, je ressors de cette lecture plutôt satisfaite. Je ne garderai pas un souvenir impérissable de cette lecture, mais au moins, j’ai passé un bon moment.

Romans

Reviens vite, tu me manques déjà ! – Julia Parme

Bonjour à tous, en cette fin d’après-midi je vous propose de découvrir mon avis sur une autre romance lu cet été, mais qui saura également enchanter vos soirées d’automne !

Fleuriste créative cherche client charmant pour concevoir de jolis bouquets… et plus si affinités.

Un sourire ! C’est tout ce qu’il a fallu pour que le cœur d’Iris s’emballe ce matin. Il faut avouer que son nouveau client, Gabriel, est plus charmant que la plupart des habitués de sa boutique. Et galant, qui plus est ! Il n’a pas hésité à lui venir en aide lorsqu’elle s’est coupée avec l’un de ses outils. Un réflexe que n’aurait certainement pas eu Édouard, son petit ami de longue date, qui a toujours fait passer ses copains avant elle. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour imaginer quoi que ce soit entre elle et Gabriel. D’autant que, si ce dernier lui a acheté des fleurs, c’est sûrement pour les offrir à quelqu’un qui lui est cher… C’est vite vu : s’il ne remet plus les pieds dans son magasin, Iris sera fixée. Mais s’il revient… c’est peut-être qu’elle lui plaît elle aussi !

Reviens vite, tu me manques déjà !, c’est une jolie histoire, toute en douceur, dans laquelle nous faisons connaissance avec Iris une jeune femme fleuriste de formation et heureuse propriétaire de la belle boutique « Les Lys de Lily ». Heureuse dans sa vie professionnelle et amicale, il n’en ai pas tout à fait de même dans sa vie amoureuse, surtout lorsqu’elle se rend compte que l’homme qui partage sa vie, Édouard, depuis six ans déjà, n’a pas la même vision de la vie et n’envisage pas d’approfondir leur relation. Une constatation bien triste qui aurait pu miner le moral de la douce Iris si, quelques temps auparavant, elle n’avait pas fait la connaissance d’un client au charme ravageur. Ce dernier, Gabriel, est tout simplement parfait. Tendre et bienveillant, c’est le gendre idéal. Des personnages sympathiques et qui m’ont semblé réels donc (parce que oui le beau gosse millionnaire c’est bien mignon, mais on en trouve pas à tous les coins de rues !)

Mais un joli couple principal ça ne fait pas tout, et pour ça l’auteure a réussi son coup en agrémentant son histoire de personnages secondaires tout aussi agréables à rencontrer. Notamment avec Jeanne, la meilleure amie d’Iris (et accessoirement sa colocataire), la maman d’Iris qui joue un rôle central dans cette belle histoire, ainsi que de multiples autres visages qui ne font parfois que passer et qui pourtant ajoutent encore une touche d’humanité à cette belle histoire qui prend tout son temps pour s’épanouir.

L’histoire que propose Julia Parme est toute simple, et même si on se doute de la fin, après tout nous sommes dans un roman d’amour, j’ai pris un réel plaisir à suivre les (més)aventures de nos deux protagonistes principaux, à découvrir leurs réactions face à une peur de l’engagement bien naturelle et qui les amènent à vivre des moments intenses. D’ailleurs en parlant de péripéties, je tenais à revenir un instant sur la rencontre initiale du couple, moi qui ai tendance à débiter plus de jurons qu’il est nécessaire dès que quelque chose tourne mal, je me suis immédiatement reconnu dans Iris et le délicat accueil qu’elle propose à Gabriel lors de leur première rencontre.

Un roman doux, attendrissant mais qui ne manque pas de piquant … comme une jolie rose !

En somme, Reviens vite, tu me manques déjà ! m’a permis de découvrir une jolie plume, pleine de douceur, que je recommande bien volontiers à tous les amateurs de romance !

Rendez-vous (i)rréguliers

Top 10 tuesday

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir un nouveau Top 10 Tuesday, ce rendez-vous littéraire initialement créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Frogzine.

Journal du blog - Frogzine

Thème de la semaine : Vos 10 couples préférés dans les romans

Romans

Tout est sous contrôle (sauf toi !) – Sally Thorne


Bonjour à tous, cet après-midi je vous propose de poursuivre la série d’articles entamée avec Les Amants de Key West sur les lectures romantiques que j’ai récemment découvertes.

Troisième livre écrit par l’auteure australienne Sally Thorne, Tout est sous contrôle (sauf toi!) est le tout premier que je découvre, mais certainement pas le dernier étant donné que ce titre ne fut pas loin de me déclencher un coup de cœur ! Allez retour sur cette très bonne lecture !

Elle mène une vie bien réglée. Il ignore complètement les règles. 
Certes, à vingt-cinq ans à peine, Ruthie ne vit que pour son travail et n’a ni fiancé ni vie sociale.
Certes, elle passe ses journées entourée de personnes dont l’âge avoisine les quatre-vingt-dix ans.
Mais Ruthie va bientôt devenir manager de la maison de retraite de luxe où elle officie, et sa vie lui convient parfaitement. Son emploi du temps est calé sur des semaines, ses journées sont millimétrées, et elle sait que tout est sous contrôle. Du moins le croyait-elle, jusqu’à ce qu’elle rencontre Teddy. Ce biker tatoué des pieds à la tête a besoin d’un toit, et son père, le propriétaire de l’établissement, lui permet de loger avec les employés à condition qu’il donne un coup de main. Ruthie se serait bien passée de cet élément perturbateur qui, du jour au lendemain, devient à la fois son «  collègue  » et son voisin. D’autant que, si le physique très avantageux de Teddy s’avère utile pour négocier avec les résidentes, il devient vite une menace pour sa propre tranquillité mentale…

Dans ce roman, tout de jaune vêtu, nous faisons la connaissance de Ruthie, notre désespérante héroïne. Et pourtant, elle est aussi un véritable amour que l’on ne peut qu’apprécier. Attente de tocs suite à un traumatisme dans son adolescence, elle a la particularité de faire des listes à n’en plus finir et surtout de s’habiller comme une petite vieille, bien qu’elle ait tout juste passé le cap des 25 ans ! Attachante donc, mais terriblement désespérante. Surtout du point de vue de Théodore, Teddy pour les intimes, le fils du grand patron de Ruthie qui, suite à divers problèmes financiers et relationnels se retrouve à la rue et se voit contraint de séjourner au sein du complexe pour retraités ! Si Ruthie est toquée, Teddy lui applique plutôt la philosophie du carpe diem et a pour habitude de vivre dans un désordre constant (un comble pour notre fille de pasteur si bien organisée !). Mais comme tout le sait, les opposés s’attirent !
A leurs côtés évolue divers personnages, dont la cheffe de file est une des résidentes de Providence, Renata Parlonni, dont le caractère est aussi aiguisé que son porte-monnaie est rempli (on parle de Rolls-Royce tout de même !)

Tout est sous contrôle (sauf toi!) fut une lecture simple mais qui a su me donner le sourire, notamment dans les passages où l’on découvre Ruthie qui s’épanouit toujours un peu plus aux contacts bienfaisants de Mélanie, sa jeune intérimaire, et de Teddy (et oui le bad-boy cache un côté ourson en peluche !)

Romans

Tu n’auras pas le dernier mot ! – Aëla Liper

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis qui te à la lecture de Tu n’auras pas le dernier mot de Aëla Liper.

Premier article du mois que je vous propose à distance, je m’excuse d’avance si je ne réponds pas aux commentaires de suite car je ne peux savoir à l’avance ce que donnera la connexion sur mon lieu de vacances.

Qui a dit qu’on ne pouvait pas trouver l’amour à la bibliothèque ?

En ce moment, la vie de Loeiza est aussi palpitante qu’un fondant au chocolat sans chocolat. Son projet le plus excitant cette semaine ? Commencer le tome 2 de sa saga préférée, qu’elle a enfin pu emprunter à la médiathèque, et retrouver l’héroïne badass qui (elle au moins !) ne vit pas son existence par procuration. Mais, entre les pages du livre, elle découvre un petit mot à son attention signé de la main d’un inconnu. Le mystérieux correspondant a trouvé sa liste des « choses à faire avant 35 ans », qu’elle avait oubliée dans le tome 1 (voilà où elle l’avait mise !), et semble vouloir l’aider à les réaliser. L’occasion rêvée pour Loeiza de pimenter un peu son quotidien, avec un tout nouvel objectif en tête : découvrir l’identité de cet homme mystère…

Attirée non par la couverture Debré roman, que je trouve affreuse, mais plutôt par son résumé fort choupinou et du tout par cette petite phrase d’accroche qui a su faire mouche  »qui a dit qu’on ne pouvait pas trouver l’amour à la bibliothèque? » (Rassurez-moi, personne n’a jamais osez dire ça ?!). C’est donc le coeur en joie que je me suis lancée dans cette lecture, pour le meilleur et pour le rire.

L’histoire proposée par Aëla Liper ne casse pas trois pattes à un canard, mais elle a eu le mérite de me faire rire encore et toujours plus à chaque page. Cette bonne humeur est portée comme un étendard par la soeur de Loëzia et sa meilleure amie, qui toutes deux cherchent à lui redonner le moral. Loëzia faisant une malheureuse fixette sur une grossesse qui ne vient pas. Cette bonne humeur, souvent contagieuse, m’a fait du bien. Au moins autant que le style léger (et garanti 100% pur beurre salé de Bretagne) de l’auteure. Cette dernière n’hésite d’ailleurs pas à insérer dans son texte de nombreuses expressions typiquement bretonnes qui m’ont fait voyager au pays des lichouseries (sucreries, gourmandises).

Mais au delà de cet aspect léger, Tu n’auras pas le dernier mot, est aussi un roman qui nous offre des moments intenses avec des sujets plus sérieux.

Les seuls bémols qui je retiendrais sont les libertés que l’auteure s’est permise de prendre avec la réalité : non on ne fait pas de tests ADN en claquant des doigts et non, les bibliothécaires ne fournissent pas d’informations personnelles sur leurs lecteurs, comme beaucoup de professionnels nous sommes soumis à la RGPD.

Romans

La passeuse de mots (tome 1) – Alric & Jennifer Twice

Bonne pluie à tous !
D’habitude, je vous souhaite un bon jour, mais comme il semblerait que cela ne nous attire que des averses, j’essaye autre chose !

La passeuse de mots, tome 1 par Twice

Avant toute chose, je me dois de remercier les éditions Hachette ainsi que Babelio, grâce à qui j’ai pu découvrir cette petite (gros) pépite (pavé).

Dans le royaume de Hélios, les mots ont un pouvoir. Celui de créer, d’équilibrer, puis de détruire le monde. Lorsqu’on les prononce, aucun retour en arrière n’est possible.
Arya, une jeune fille de la capitale, est passionnée de livres. Elle en dévore chaque mot. Mais elle est loin de se douter qu’elle est la clé pour sauver son royaume, le seul qui ait restreint l’utilisation de la magie grâce à un traité. Un traité qui ne plaît pas aux rebelles, prêts à tout pour l’éradiquer.
À l’aube des changements qui s’annoncent, les Mots se réveillent pour établir l’ordre dans le chaos, la vérité dans l’illusion.
Ils attendent leur Appel. Celui de la Passeuse de Mots.

J’ai adoré ce roman et j’attends la suite avec impatience.
Voilà, c’est tout pour moi.
Hum, Torti, tu ne crois pas que ce coup de cœur en puissance mérite mieux ?

Tout a commencé par une couverture attrayante à souhait et un mail de Babelio, qui me proposait de découvrir ce premier tome, le tout associé à un résumé fort intriguant. Il ne m’en fallait pas plus pour accepter cette proposition et surveiller chaque jour le contenu (désespérément vide) de ma boîte aux lettres. J’ai même veillé à ce que cette dernière ne s’envole pas (ce qui lui arrive régulièrement), c’est vous dire à quel point j’attendais mon colis.

L’histoire de La Passeuse de mots débute doucement, tendrement même, puisque les premières pages nous présentent Arya, notre future héroïne, et sa famille. Le tout dans le cadre enchanté d’Hélios à la veille d’une fête nationale vouée à célébrer un accord liant pacifiquement les mages et les non-mages. Un décor aussi sucré que les pâtisseries préparées par Arya.
Mais comme dans tout bon roman d’aventures, il fallait bien jeter un froid sur ce décor idyllique et qui de mieux placé pour cela que les Soldats de Verre (nom badass s’il en est !) ?! Ces derniers venant tout bouleverser, le livre opère un virage à 360° et l’n plonge avec bonheur (dans mon cas, la présence de Kilian Nightbringer n’y est pas pour rien …) dans la véritable histoire de La Passeuse de mots.

Sans trop vouloir vous en dévoiler, ce serait du gâchis, Arya, qui a toujours eu une passion pour la littérature, se découvre une destinée à la fois fantastique, mystérieuse et bien dangereuse ! Fort heureusement, elle ne sera pas seule pour avancer sur ce périlleux chemin. Et pour l’accompagner, les auteurs ont mis la barre très haute en matière de compagnons de voyage. Toujours dans un souci de ne rien vous dévoiler d’important, sachez simplement que l’un d’entre eux se nomme Killian Nightbringer, voleur et râleur de son état, et que nous nous marions cet été dans un coin de verdure ensoleillé.

Bref, j’arrête de digresser sinon moi aussi je vais partir dans un roman de 700 pages ! Je vais seulement ajouter, que si ni la couverture, ni le résumé ne vous ont encore convaincu de vous procurer ce roman, faites-le tout de même car vous serez forcément séduits par les personnages (aussi adorables qu’hauts en couleurs), par l’univers (à la fois magique et pourtant tellement réaliste) ainsi que par la plume des auteurs (bien trop addictive).

En conclusion de cet article, je remercie les auteurs pour cette excellente lecture … un peu moins pour leurs 736 pages et la tendinite aux poignets qui va avec! Je vous dis néanmoins à cet automne pour la suite des aventures d’Arya, en espérant qu’entre temps elle ait réalisé que la salé est bien meilleur que le sucré !

Rendez-vous (i)rréguliers

L’Antidote mortel – Cassandre Lambert

Bonjour à tous, je vous écris ces quelques lignes entre deux averses 🌧️, tout en espérant que vous passez une bonne fin de semaine.
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur l’une de mes dernière lecture, L’Antidote mortel disponible depuis le 7 avril 2021 chez Didier Jeunesse.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai trouvé la couverture de ce roman fantasy très attrayante et c’est d’ailleurs elle qui m’a poussé à le découvrir.

Trois adolescents, trois destins liés par leur désir de rébellion et de vengeance.
Whisper, princesse surprotégée par le Roi, n’a jamais franchi les portes du Palais. Personne ne doit connaître son existence depuis qu’un mystérieux mal s’est emparé de la Reine. Lorsque son père la condamne à un mariage forcé, la jeune fille s’enfuit et cache sa véritable identité.
De l’autre côté du royaume, Eden, fougueuse jeune femme au caractère bien trempé, est chassée d’un orphelinat. Son seul désir : venger la mort de son père, un brillant inventeur tué par le Roi. Quand elle rencontre Whisper, elle saisit l’opportunité de s’introduire au Palais par son aide.
Jadis, paysan, se voit remettre par sa tante un précieux antidote, le seul capable de sauver la Reine. Sur sa route vers le Palais, il croise celle d’Eden et de Whisper…
Trois personnages, et trois destins aussi liés qu’opposés.
Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

L’Antidote mortel de Cassandre Lambert, qui semble être un premier tome au vu de la fin du récit, fut une bonne lecture. Je me suis bien volontiers laissée prendre au jeu du mystère ambiant qui règne sur ce livre, et j’ai particulièrement apprécié de voyager aux côté des personnages imaginés par l’auteure. Même si je regrette que les héros soient un chouïa trop caricaturaux. J’ai d’ailleurs nettement plus apprécié l’un de ses personnages secondaires, j’ai nommé le grand Alistair, marchand et surtout arnaqueur de son état. J’ai aimé le découvrir lui et les nombreux secrets qu’il dissimule, et qui aident, bien malgré eux, les héros officiels à accomplir la mission qu’ils se sont fixés.

J’ai également apprécié l’univers que a imaginé, j’aurais cependant aimé pouvoir en apprendre plus sur ce dernier … Tout comme j’aurais aimé que le retournement de situation familiale qui nous est proposé à la fin du roman soit un peu mieux amené, mais qu’importe L’Antidote mortel reste une bonne découverte et si jamais un second tome est disponible un jour, je serais heureuse de pouvoir le découvrir.

Sur ce, je vous dis à demain pour un récapitulatif de mes récentes (re)découvertes cinématographiques.

Light Novel

Ce qu’il n’est pas (tome 4) – Bingo Morihashi

Bonjour à tous !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le quatrième tome de l’une de mes séries favorites, Ce qu’il n’est pas de Bingo Morihashi.

Ce qu'il n'est pas ! - Tome 4 - Ce qu'il n'est pas - Bingo Morihashi,  Alexandre Goy - broché - Achat Livre ou ebook | fnac


Cela fait un an que Shirô tente de cacher son amour pour Mirai en espérant l’oublier, mais rien n’y fait. Alors qu’un nouvel été approche, il doit pourtant faire face à d’autres problèmes : sa relation avec Miyoshi pourrait bien évoluer, mais le veut-il vraiment ? Devant l’insistance de sa petite amie, Shirô se met à paniquer. Pour ne rien arranger, il vit désormais dans un dortoir individuel, et il n’est pas certain d’apprécier cette solitude… Et pour couronner le tout, voilà qu’une nouvelle élève vient se mêler à tout ça ! A-t-il vraiment fait les bons choix ?

Ce quatrième tome du light novel, Ce qu’il n’est pas de Bingo Morihashi étant sorti en juillet 2020, j’avais un peu de retard sur la lecture de cette série, que j’affectionne pourtant beaucoup et qui est disponible aux éditions Akata.
Mais qu’importe, mon retard est désormais derrière moi et j’en suis très satisfaite. Tout comme je le suis de cette lecture, que j’ai bien apprécié.

Hélas, je ne peux pas vous dire que j’ai adoré ce tome, contrairement aux précédents, dont vous pouvez retrouver mes avis en suivant les liens correspondants (tome 1, tome 2 et enfin tome 3). Et oui, comme vous avez pu le constater en découvrant le résumé ci-dessus, Shirô et Mirai, qui étaient jusqu’ici inséparables se sont éloignés et je n’ai donc pas retrouvé la complicité qui les liés et que j’appréciais tant !
Mais bon, en soit ce n’est pas bien dramatique, d’autant que cela permet à l’histoire de faire un très grand bon en avant. Un pas de géant qui intervient à la fin de ce volume lorsque Mirai décide d’avouer son secret à sa petite amie. Secret, que je vous rappelle, il lui cachait depuis près d’un an, soit toute une vie dans une relation d’adolescents. Mais ce n’est pas tout, Shirô lui aussi passe un cap dans ses sentiments vis-à-vis de son ex-colocataire. Pour le meilleur et pour le pire comme on le découvrira certainement dans le prochain tome de cette extraordinaire histoire qui restera décidément l’une des meilleures histoire traitant de transidentité et d’homosexualité que j’ai pu lire.

Encore une fois, j’attends donc avec impatience la suite, qui pour l’instant n’est pas encore disponible aux éditions Akata.

BD

Pacific Palace – Christian Durieux

Bonjour à tous !
En cette fin de journée, je tenais à vous proposer mon ressenti face à l’une de mes dernière lecture. Pour moi qui lis habituellement très peu de bandes dessinées, il se trouve que j’en découvre beaucoup ces derniers temps … cette fois-ci ce ne fut pas mémorable, mais le titre vaut tout de même que je vous en parle, alors c’est parti !

Pacific Palace, un hôtel paisible au bord d’un lac qui l’est tout autant. Spirou regrette déjà d’y avoir fait engager à ses côtés Fantasio, viré comme un malpropre du Moustique. Car l’ex-journaliste reconverti en groom n’a vraiment pas la vocation et ne rate pas une occasion de fâcher M. Paul, leur supérieur hiérarchique.
Mais trop tard pour faire machine arrière : un véritable huis clos est décrété et l’hôtel se retrouve sans clientèle et avec un personnel réduit pour accueillir discrètement Iliex Korda, dictateur déchu du Karajan, petit pays des Balkans.

Mon tout premier Spirou … Si si, je vous jure. Bon il faut dire que les BD et moi étant jeunes c’étaient compliqué, les Tintin et autre Astérix se résumaient aux dessins animés qui en ont été adaptés … Mais bon n’étant pas totalement une inculte dans le monde la BD franco-belge, je connais tout de même les personnages cultes de Spirou, c’est donc avec une certaine joie que j’ai découvert un Spirou aussi à cheval sur les règles que sa profession l’exige et un Fantasio bien malheureux de devoir y obéir à ces fameuses règles !

Notez ici que l’auteur a réussi à faire intervenir Secotine dans de courtes apparitions télévisées qui nous apporte un peu de la lumière extérieure dans ce court huit-clos, car c’est bien cela que l’on découvre quand on ouvre ce titre. Et oui, Pacific Palace n’est pas seulement le titre de cette BD, c’est aussi le nom d’un Palace où va se dérouler une affaire à la fois étrange et bien singulière … Si tout débute par le séjour d’un politicien aussi véreux que dangereux, l’histoire va vite, très vite virer de bord et dériver vers des eaux pus profondes et bien sombres où règnent la corruption, le mensonge et la vengeance …

Mais je ne vous en direz pas plus afin de vous laisser découvrir par vous même les tenants et les aboutissants de cette nouvelle aventure du groom le plus célèbre de la planète !

En somme, Pacific Palace fut une bande dessinée aux couleurs agréables, mais qui contrairement à Sur un air de Fado découvert à peu près en même temps ne me laissera pas un souvenir impérissable.