Romans

Le cycle du corbeau, tome 1 : La Prophétie de Glendower – Maggie Stiefvater

Bonjour, bonjour !
Cet après-midi, je voulais prendre quelques minutes pour vous parler de l’une de mes dernières lectures fantastiques, La Prophétie de Glendower.

Chaque année, Blue Sargent accompagne sa mère clairvoyante observer les esprits des futurs morts. Des esprits que Blue ne peut voir… Du moins, elle ne le pouvait pas, jusqu’à ce qu’un jeune homme lui apparaisse et s’adresse directement à elle.
Il s’appelle Gansey et Blue découvre vite qu’il est étudiant à Aglionby, l’école privée locale. Or, elle a pour principe de ne pas s’approcher des jeunes hommes de l’académie ; plus connus sous le nom de « Corbeaux », ils ne causent que des ennuis.
Pourtant, Blue est irrésistiblement attirée par Gansey, sans qu’elle puisse s’expliquer pourquoi.
Il a tout pour lui : une fortune familiale, un visage d’ange, des amis dévoués… Mais il est à la recherche de quelque chose d’autre. Il s’est voué à une quête, secondé par trois autres Corbeaux : Adam, un élève boursier à la rancune tenace envers tous les fils de riches qui l’entourent ; Ronan, une âme féroce qui passe de la colère au désespoir en un tour de main ; et Noah, l’observateur taciturne du groupe, qui remarque beaucoup de choses mais n’en dit que bien peu.
Du plus loin que remontent ses souvenirs, Blue a toujours su qu’elle causerait la mort de l’amour de sa vie. Elle n’avait pourtant jamais cru que ce serait un problème. Maintenant que sa vie se retrouve intrinsèquement liée au monde sinistre des Corbeaux, elle n’en est plus aussi certaine.

De Maggie Stiefvater, j’ai lu, il y a quelques années la série Frissons et en voyant son nom apparaître dans les publications à venir, j’ai directement replongé en adolescence pour le meilleur … et pour le pire !

Attirée, mais sans plus, par le résumé de ce premier tome, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et j’ai débuté la lecture de ce petit pavé (près de 600 pages tout de même !) où l’on me promettait de la magie, de la romance et une bien vilaine malédiction. Et si j’ai bien retrouvé tout cela au cours de ma lecture, j’ai aussi rencontré, fort malheureusement, beaucoup de temps morts et de longueurs bien inutiles !

Pourtant ce premier tome avait du potentiel, son histoire est plutôt intéressante et les personnages qui la composent ne sont pas désagréables. Notamment Blue, l’héroïne, qui a un caractère fort agréable, ni trop nunuche, ni trop badass. Le combo idéal en somme. Quant aux garçons qui l’accompagnent, ils ont tous leur intérêt dans l’histoire et une personnalité qui leur est propre, ce qui ne gâche rien.

Malheureusement, j’ai beau prendre en compte ces deux points positifs, une histoire attrayante et des personnages bien construits, savoir qu’il me reste quatre tomes avant de découvrir le fin mot de cette histoire me désespère d’avance tant je crains de nouvelles longueurs !

Romans

La passeuse de mots (tome 1) – Alric & Jennifer Twice

Bonne pluie à tous !
D’habitude, je vous souhaite un bon jour, mais comme il semblerait que cela ne nous attire que des averses, j’essaye autre chose !

La passeuse de mots, tome 1 par Twice

Avant toute chose, je me dois de remercier les éditions Hachette ainsi que Babelio, grâce à qui j’ai pu découvrir cette petite (gros) pépite (pavé).

Dans le royaume de Hélios, les mots ont un pouvoir. Celui de créer, d’équilibrer, puis de détruire le monde. Lorsqu’on les prononce, aucun retour en arrière n’est possible.
Arya, une jeune fille de la capitale, est passionnée de livres. Elle en dévore chaque mot. Mais elle est loin de se douter qu’elle est la clé pour sauver son royaume, le seul qui ait restreint l’utilisation de la magie grâce à un traité. Un traité qui ne plaît pas aux rebelles, prêts à tout pour l’éradiquer.
À l’aube des changements qui s’annoncent, les Mots se réveillent pour établir l’ordre dans le chaos, la vérité dans l’illusion.
Ils attendent leur Appel. Celui de la Passeuse de Mots.

J’ai adoré ce roman et j’attends la suite avec impatience.
Voilà, c’est tout pour moi.
Hum, Torti, tu ne crois pas que ce coup de cœur en puissance mérite mieux ?

Tout a commencé par une couverture attrayante à souhait et un mail de Babelio, qui me proposait de découvrir ce premier tome, le tout associé à un résumé fort intriguant. Il ne m’en fallait pas plus pour accepter cette proposition et surveiller chaque jour le contenu (désespérément vide) de ma boîte aux lettres. J’ai même veillé à ce que cette dernière ne s’envole pas (ce qui lui arrive régulièrement), c’est vous dire à quel point j’attendais mon colis.

L’histoire de La Passeuse de mots débute doucement, tendrement même, puisque les premières pages nous présentent Arya, notre future héroïne, et sa famille. Le tout dans le cadre enchanté d’Hélios à la veille d’une fête nationale vouée à célébrer un accord liant pacifiquement les mages et les non-mages. Un décor aussi sucré que les pâtisseries préparées par Arya.
Mais comme dans tout bon roman d’aventures, il fallait bien jeter un froid sur ce décor idyllique et qui de mieux placé pour cela que les Soldats de Verre (nom badass s’il en est !) ?! Ces derniers venant tout bouleverser, le livre opère un virage à 360° et l’n plonge avec bonheur (dans mon cas, la présence de Kilian Nightbringer n’y est pas pour rien …) dans la véritable histoire de La Passeuse de mots.

Sans trop vouloir vous en dévoiler, ce serait du gâchis, Arya, qui a toujours eu une passion pour la littérature, se découvre une destinée à la fois fantastique, mystérieuse et bien dangereuse ! Fort heureusement, elle ne sera pas seule pour avancer sur ce périlleux chemin. Et pour l’accompagner, les auteurs ont mis la barre très haute en matière de compagnons de voyage. Toujours dans un souci de ne rien vous dévoiler d’important, sachez simplement que l’un d’entre eux se nomme Killian Nightbringer, voleur et râleur de son état, et que nous nous marions cet été dans un coin de verdure ensoleillé.

Bref, j’arrête de digresser sinon moi aussi je vais partir dans un roman de 700 pages ! Je vais seulement ajouter, que si ni la couverture, ni le résumé ne vous ont encore convaincu de vous procurer ce roman, faites-le tout de même car vous serez forcément séduits par les personnages (aussi adorables qu’hauts en couleurs), par l’univers (à la fois magique et pourtant tellement réaliste) ainsi que par la plume des auteurs (bien trop addictive).

En conclusion de cet article, je remercie les auteurs pour cette excellente lecture … un peu moins pour leurs 736 pages et la tendinite aux poignets qui va avec! Je vous dis néanmoins à cet automne pour la suite des aventures d’Arya, en espérant qu’entre temps elle ait réalisé que la salé est bien meilleur que le sucré !

Rendez-vous (i)rréguliers

L’Antidote mortel – Cassandre Lambert

Bonjour à tous, je vous écris ces quelques lignes entre deux averses 🌧️, tout en espérant que vous passez une bonne fin de semaine.
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur l’une de mes dernière lecture, L’Antidote mortel disponible depuis le 7 avril 2021 chez Didier Jeunesse.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai trouvé la couverture de ce roman fantasy très attrayante et c’est d’ailleurs elle qui m’a poussé à le découvrir.

Trois adolescents, trois destins liés par leur désir de rébellion et de vengeance.
Whisper, princesse surprotégée par le Roi, n’a jamais franchi les portes du Palais. Personne ne doit connaître son existence depuis qu’un mystérieux mal s’est emparé de la Reine. Lorsque son père la condamne à un mariage forcé, la jeune fille s’enfuit et cache sa véritable identité.
De l’autre côté du royaume, Eden, fougueuse jeune femme au caractère bien trempé, est chassée d’un orphelinat. Son seul désir : venger la mort de son père, un brillant inventeur tué par le Roi. Quand elle rencontre Whisper, elle saisit l’opportunité de s’introduire au Palais par son aide.
Jadis, paysan, se voit remettre par sa tante un précieux antidote, le seul capable de sauver la Reine. Sur sa route vers le Palais, il croise celle d’Eden et de Whisper…
Trois personnages, et trois destins aussi liés qu’opposés.
Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

L’Antidote mortel de Cassandre Lambert, qui semble être un premier tome au vu de la fin du récit, fut une bonne lecture. Je me suis bien volontiers laissée prendre au jeu du mystère ambiant qui règne sur ce livre, et j’ai particulièrement apprécié de voyager aux côté des personnages imaginés par l’auteure. Même si je regrette que les héros soient un chouïa trop caricaturaux. J’ai d’ailleurs nettement plus apprécié l’un de ses personnages secondaires, j’ai nommé le grand Alistair, marchand et surtout arnaqueur de son état. J’ai aimé le découvrir lui et les nombreux secrets qu’il dissimule, et qui aident, bien malgré eux, les héros officiels à accomplir la mission qu’ils se sont fixés.

J’ai également apprécié l’univers que a imaginé, j’aurais cependant aimé pouvoir en apprendre plus sur ce dernier … Tout comme j’aurais aimé que le retournement de situation familiale qui nous est proposé à la fin du roman soit un peu mieux amené, mais qu’importe L’Antidote mortel reste une bonne découverte et si jamais un second tome est disponible un jour, je serais heureuse de pouvoir le découvrir.

Sur ce, je vous dis à demain pour un récapitulatif de mes récentes (re)découvertes cinématographiques.

Romans

Les Gardiens des Anges, tome 3 : Les Ailes sombres – Michèle Beck

Bien le bonjour à tous !
Ce matin, je vous propose de découvrir mon avis sur l’ultime tome de la trilogie des Gardiens de Anges de Michèle Beck, mais avant cela il faut que je mette de l’ordre dans mes idées car ce dernier tome a chamboulé mon petit cœur de lectrice passionnée !
Par conséquent, histoire de gagner quelques secondes, je vous laisse en compagnie de sublime couverture de ce troisième tome ainsi que de son résumé.

Les Gardiens des Anges, Tome 03 : Les Ailes sombres par [Michèle Beck]

Je m’appelle Lily, j’ai 18 ans et je fais partie de ces humains dotés de pouvoirs qu’on nomme les potentiels. Alors que je pensais être une chasseuse, j’ai découvert que j’étais en réalité une sang-mêlé et que je possède en moi un très vieux pouvoir, peut-être le seul moyen de se débarrasser une bonne fois pour toutes des démons originels.
Mais découvrir tout cela m’a affaiblie et j’ai perdu la bataille contre l’esprit de la nécromancienne qui vit en moi. Pour sauver ma famille, j’ai dû lui céder mon corps, et je me suis réveillée dans les Lymbhes.
Je peux vous dire une chose sur la mort, c’est que ce n’est pas du tout ce qu’on nous promet !
Le repos éternel ? Tu parles…
Heureusement, une femme que j’ai connue il y a bien longtemps est là pour me venir en aide et m’apprendre à survivre dans cet enfer. Mais survivre n’est pas suffisant, je veux retourner dans le monde des vivants et récupérer mon corps. Une rencontre inattendue pourrait bien en être la clé.
Je m’appelle Lily, et je suis morte.

Ah et si vous voulez, vous pouvez retrouver mes avis concernant le premier et le second tome en suivant les liens respectifs.
C’est aussi valable pour la nouvelle proposée par l’auteure en suivant ce lien.
Quoi, il faut que j’arrête de gagner du temps et que je me décide à écrire mon ultime avis sur cette fabuleuse série ?! Mais j’ai pas du tout envie que ça se termine moi !
Bon allez, je prend mon courage à huit tentacules et je me lance, c’est parti !

Alors que j’ai découvert cette série il y a de ça un petit moment et que je vous en ai parlé, parlé et reparlé à de multiples reprises, voilà qu’est venu le moment de conclure cette fantastique trilogie écrite par Michèle Beck, une auteure tout aussi gentille que les personnages qu’elle a crée ! Et je dois vous avouer un truc, j’étais pas prête à les quitter ces fameux personnages.
Pas prête du tout.
C’est donc le cœur un peu lourd que j’écris ces lignes.

A la fin du précédent tome, alors que nous avions laissé notre belle équipe d’anges, de chasseurs et autres surnaturels en proie à une armée de zombies (vraiment pas ragoûtant) et Lilly aux mains d’une nécromancienne, nous débutons ce dernier tome quelques part dans les Limbes, là où l’Enfer porte bien son nom.
Sympathique comme voyage.
C’est donc une Lily quelque peu paniquée, mais portée par une rage de vaincre qui lui est propre qui nous accompagne durant le début du roman. La jeune fille qui découvre avec dégout le monde qui l’entoure désormais, le Monde sans Retour et tente d’en percer les mystères tout en cherchant un moyen de le quitter. Là bas elle fait connaissance avec un personnage que nous avions déjà croisé auparavant dans les deux premiers tomes de la saga, un point que j’ai trouvé intelligent de la part de l’auteure : j’aime quand ils rattachent des éléments secondaires passés à des événements présents. Lily se lie également d’amitié avec un autre personnage, inconnu jusqu’à lors, et que j’ai pris beaucoup de plaisir à rencontrer, un certain Valérian que j’aimerai beaucoup recroiser à l’avenir (Madame Beck si vous me lisez, vos dires dans les remerciements ne sont pas tombés dans l’oreille d’une sourde).
Je vous passe les péripéties de la jeune fille, bien qu’elles soient forts sympathiques (du moins autant que peu l’être un combat face à des êtres inhumains…) et je me concentre plus ce sur qui se déroule à la surface dans le monde des vivants. Ce fut un réel plaisir de retrouver les différents personnages que l’auteure nous a présenté au cours de deux tomes précédents, dont l’essentiel se bat pour ramener Lily parmi eux.
Comme lors des tomes précédents, j’ai apprécié de suivre leurs péripéties, de ressentir les mêmes émotions que les personnages et ce jusqu’au dénouement. Un dénouement qui, comme je vous le disais plus haut, a chamboulé mon petit cœur, même si Michèle Beck conclu en beauté sa trilogie en ne nous laissant absolument pas sur notre faim.

En somme, j’ai été très heureuse de pouvoir découvrir l’épilogue de cette série que j’ai particulièrement apprécié et je sais d’avance que si l’auteure a un jour envie d’écrire une nouvelle histoire dérivée de sa série principale, comme elle l’a déjà fait pour Le Miel des vampires, je serai ravie de pouvoir la découvrir !

Rendez-vous (i)rréguliers

Challenge semaine à 1000 pages – 2020#05

Bonjour à vous tous, aujourd’hui on débute une nouvelle semaine un peu particulière, en effet c’est ce matin que commence une nouvelle session du challenge  »Une semaine à 1000 pages » organisée par le Petit Pingouin vert. Et c’est aussi ce matin que débute le déconfinement, mais ça c’est accessoire, la challenge est plus important x)

Trêve de plaisanterie, vous allez pouvoir découvrir quelles sont les lectures qui vont m’accompagner cette semaine. Pour cette nouvelle session, j’ai fais le choix de mélanger les romans policier, fantasy et des mangas qui traînent depuis 1000 ans dans ma PAL ^^

semaine à 1000.jpg

Je vous rappelle vite fait les règles du jeu, qui sont on ne peut plus simples …
1 semaine
1000 pages
Simple, non ?

On peut lire tout ce que l’on veut (hormis les livres-audio), entre le lundi matin 00h01 et le dimanche soir 23h59.

Sessions restantes pour 2020 :

Juin : 8 au 14
Juillet : 6 au 12
Août : 17 au 23
Septembre : 7 au 13
Octobre : 12 au 18
Novembre : 9 au 15
Décembre : 7 au 13


Victime 55
James Delargy
0 / 450

Moyasimon (tome 2)
Masayuki Ishikawa
0 / 218

Terre de brume
Cindy Van Wilder
0 / 288

Le Comte de Monte-Cristo
Ena Moriyama
0 / 274

0 / 1230

Et si jamais ce challenge vous tente aussi, n’hésitez pas à le rejoindre et à partager vos lectures avec le #LaSemaineAmilleDuPingouin !

 

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Romans

La Ville sans vent – Eleonore Devillepoix

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le premier roman de l’auteure française Eléonore Devillepoix, La Ville sans vent. Avant de débuter cet article, je tenais à remercier Hachette et la plateforme Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce très bon premier tome.

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A 19 ans, le mage Lastyanax devient ministre d’Hyperborée après le mystérieux assassinat de son mentor. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues politiques et de complots, il ne peut compter que sur sa jeune disciple, Arka, 13 ans, une guerrière intrépide qui recherche son père.

Dans ce premier tome on découvre un univers original, captivant, riche et complexe avec ses codes, ses coutumes et ses mystères.

J’ai trouvé que l’histoire était prenante, bien construite. L’auteure prend le temps de nous présenter les différents personnages, qui sont tous plus ou moins intéressants. Pour commencer on fait connaissance avec Arka, une jeune disciple, qui vient tout juste de s’installer à Hyperborée et qui cache un lourd, très lourd secret. Ensuite on découvre Lastyanax, un jeune mage tout juste diplômé et sur les épaules de qui repose la lourde tâche d’élucider le meurtre de son mentor, Palatès. J’ai également beaucoup aimé son personnage. Il incarne « le maître », celui qui est doté d’une grande sagesse, et qui sous couvert d’une légère folie et d’un toc le poussant à accumuler les statuettes de poules, guide son jeune apprenti sur la voie de la sagesse, la voie du bien. Ou pas. Car la voie sur laquelle Palates entraîne Lasty le conduit plutôt à se mettre en danger.

Parlons en d’ailleurs du danger, j’ai beaucoup aimé les passages de tension dans ce roman. Et c’est dire s’il y en a beaucoup, car entre Arka et Last l’auteure nous a gâté avec des personnages qui ont le font de se fourrer dans des ennuis plus gris qu’eux !

L’histoire écrite par Eleonore Devillepoix est donc à la fois fantastique de part son côté mêlant magie et vieilles légendes amazonnienes et fort distrayante si on se laisse embarquer, aux côtés de Lastyanax et d’Arka, pour de folles aventures.

 

Rendez-vous (i)rréguliers

C’est mardi, que lisez-vous ? #64

Bonjour, bonjour ! Aujourd’hui et comme chaque mardi je vous propose de retrouver les lectures qui m’ont accompagné durant la semaine.

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

La Ville sans vent, d’Eleonore Devillepoix m’a accompagné durant une grosse partie de la semaine, en effet son e-book était d’une qualité plus que passable et il était impossible de régler la police qui était minuscule ! J’ai également lu les deux premiers tomes des Trois fantômes de Tesla, le premier tome du manga Les liens du sang que j’ai tout particulièrement aimé et qui présage une suite bien glauque ! Et hier, tout en profitant du premier soleil de mai j’ai englouti Grim Lovelies de Megan Shepherd.

Je suis en train de lire :

Euh bah rien en fait étant donné que j’ai fini Grim Lovelies hier soir … Sur ma terrasse alors que je prenais un énième coup de soleil !

Ce que je lirai ensuite :

Victime 55, de James Delargy me semble être tout indiqué ou alors je pourrais lire le troisième tome de Dossier A, ou les deux ^^

 

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Et vous, quoi de beau au programme cette nouvelle semaine de confinement ? Dites moi tout !

Romans

Les Gardiens des Anges : les ailes de l’oubli – Michèle Beck

Bonjour à tous, pour l’avant dernier jour de la semaine, j’avais envie de vous parler d’un roman auto-édité que j’attendais avec impatience et que j’ai dévoré en un clin d’œil tant j’étais heureuse de pouvoir retrouver les personnages qui le compose.

Vous l’aurez compris, il s’agit du second tome de la saga française Les Gardiens des Anges écrite par Michèle Beck, une auteure adorable que je vous conseille de découvrir et dont je vous ai déjà parlé ici à l’occasion du premier tome de la série et ici, pour la nouvelle que l’auteure a publié entre les deux premiers tomes.

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Alors que mon petit coeur de lectrice trop sensible était toujours brisé suite aux événements survenus à la fin du premier tome, Michèle Beck, l’auteure de cette saga m’a proposé de lire la suite de son travail, et c’est donc pleine d’appréhension que j’ai débuté la suite de cette lecture fantastique.

Ce nouveau tome débute quelques mois plus après les évènements du premier, environ six mois il me semble, et c’est avec bonheur que j’ai retrouvé Lilly et Matthew, qui se partagent une fois de plus la narration dans ce roman.
Cependant, tous deux ne sont pas ensemble, je m’y attendais, forcément, mais comme je suis une lectrice avec un coeur de guimauve ça m’a fait de la peine de découvrir que Matthew poursuivait la mission qu’il s’est fixé dans les sombres ruelles lyonnaises, tandis que Lilly découvrait son nouvel univers aux côtés de son père, quelque part dans le forêt de Brocéliande.

D’ailleurs, il faut que je vous parle plus en détails de l’institut dirigé par Luc, car la majeure partie de l’histoire s’y déroule. Il s’agit d’un lieu dont la position exacte est tenue secrète et où on apprend à fracasser de la créature magique avec classe et dextérité. Sympa si on se sent l’âme d’un warrior, mais pour ma part, je trouve Luc aussi sympathique que Kim Jong-un, plus obtus que lui, tu meurs !

C’est donc sur cette base là, séparation-zéro distraction- dépression, que la suite de l’histoire prend vie.
En somme, c’est pas joli, joli.
Fort heureusement, les personnages toujours aussi attachants ont su me redonner le sourire et c’est donc armé d’une envie de justice que je me suis embarquée à leurs côtés jusqu’en Italie pour botter les fesses de ces maudits archanges et de leur plan toujours plus machiavélique !

En somme, si ce tome ne nous emmène pas aux quatre coins de monde à la découverte de créatures magiques, il se concentre plus sur les relations qui unissent les personnages entre eux et nous promet une suite toujours plus palpitante face aux révélations que l’auteure a bien voulu glisser ça et là dans son récit.

Romans

L’envol du Phénix – Nicki Pau Pretto

Bonjour à tous, je vous parle aujourd’hui d’une lecture fantastique qui m’a accompagné durant la dernière semaine à 1000 pages.

Je vais être honnête avec vous, j’ai d’abord choisi cette lecture pour sa couverture, qui m’a tapé dans l’œil, puis pour son résumé que j’ai trouvé bien intriguant :

Même si cela est désormais interdit, deux sœurs, Val et Véronyka, rêvent de chevaucher des phénix. Alors qu’elles pensent que tous les dresseurs de ces animaux légendaires sont morts ou emprisonnés, plusieurs résistent et vivent retranchés dans une forteresse au sommet des montagnes. Mais ils refusent d’entraîner des femmes.

Cette petite brique de presque 600 pages nous entraîne aux côtés de Veronyka et de Val, deux sœurs que tout opposent, et qui vivent dans une contrée des plus magique.

Si le début de l’histoire est un peu longuet, j’ai bien plus accroché dès lors que Nika prend son envol loin de sa sœur. La jeune fille n’hésite pas à braver de multiples dangers afin de pouvoir, un jour, réaliser son rêve : devenir dresseuse de phénix.

J’ai trouvé cette histoire passionnante et j’ai réussi à m’immerger et à imaginer les différentes scènes sans la moindre difficulté, l’auteure décrivant plutôt bien l’environnement qu’elle a créé.

J’ai trouvé les différents personnages bien construits et surtout bien amenés, chacun ayant une place essentielle dans le récit.
J’ai également apprécié la relation qui se tisse entre Nyk(a) et Tristan.

A aucun moment j’ai eu l’impression que l’auteure en faisait trop. Même quand elle nous parle de phénix, ces êtres fantastiques si majestueux. A certains moment, l’auteure leur donnant tant de grâce et de majesté et de force, je les ai imaginé tel des dragons.

Si j’ai trouvé certains passages un peu plus longs, notamment ceux mettant en scène Sev, j’ai tout de même dévoré ce roman et je vous engage à faire de même !

Rendez-vous (i)rréguliers

Récap’ semaine à 1000 pages – 2020#03

Re-bonjour, comme je vous le disais ce matin, je vous propose de retrouver le récapitulatif de la semaine à 1000 pages organisée par le Petit Pingouin Vert, car après tout le confinement ne signifie pas qu’il faut que l’on abandonne nos bonnes habitudes, loin de là !

Allez, pour ceux qui n’auraient pas vu ma story Instagram, rendez-vous juste après pour découvrir si oui ou non j’ai validé cette session :

semaine à 1000.jpg

L’envol du Phénix
Nicky Pau Preto
538 / 538

Nid de guêpe
Rachel Abbott
447 / 447

Entre deux (tomes 1 et 2)
Kujira
395 / 395

1380 / 1380

 

Et si jamais ce challenge vous tente aussi, n’hésitez pas à le rejoindre et à partager vos lectures avec le #LaSemaineAmilleDuPingouin !

 

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