Rendez-vous (i)rréguliers

Puisque amour ça rime avec toujours …

Bonjour à toi lecteur du dimanche ! Tu passe un agréable week-end ? Non ? Bah tant pis, si ça n’est pas le cas, fais moi confiance le top qui va suivre va te mettre du baume au coeur et le rose aux joues !

Prêts ? Alors (re) faite péter les pétales de roses !

Trois couvertures de livres assorties au traditionnel bouquet de roses rouges

  • Maudit Valentin – Lauren Palphreyman
  • Hunger Games (tome 2) – Suzanne Collins
  • Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia Marquez

Un dîner romantique en amoureux : trois livres qui mettent l’eau à la bouche

  • Ce qu’il n’est pas (tome 1) – Bingo Morihashi
  • Le Gourmet solitaire – Jirô Taniguchi (oui là c’était facile)
  • 13 à table (édition 2015)

Trois des couples les mieux assortis de la littérature (selon moi)

  • Chaos & Ella – Chère Ella
  • Lara Jean & Peter Kavinsky – A tous les garçons que j’ai aimé
  • Shirô & Mirai – Ce qu’il n’est pas (ouais ils sont pas en couple. Je sais. Et. Alors ?!)

La boîte de chocolat home made pour déclarer mon amour inconditionnel à mes trois bookboyfriends préférés (du moment)

  • Kaz Brekker – Six of Crows
  • Chaos (a.k.a Beckett Gentry) – Chère Ella
  • Edward Elric – Fullmetal Alchemist

Cupidon, un bébé joufflu armé d’un arc ? Non, voici trois anges irrésistibles, des vrais, des durs !

  • Matthew – Les Gardiens des Anges – Michèle Beck
  • Jace – La Cité des ténèbres  – Cassandra Clare
  • Alex – Angel – L.A. Watherly

Et après tout, puisque la Saint-Valentin est une fête commerciale, voici les livres que je veux absolument acheter ce mois-ci

  • Perfect World (tome 10) – Rie Aruga
  • Heart gear (tome 2) – Tsuyoshi Takaki (NB : déjà acheté ^^)
  • The Promised Neverland (tome 12) – Demizu Posuka (NB : déjà acheté ^^)

 

Et pour vous, l’amour ça rime plutôt avec toujours ou avec je passe mon tours ? Dites moi tout !

 

Romans

Le discours – Fabrice Caro

Bonjour à tous, aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que j’ai récemment écouté, Le discours de Fabrice Caro, auteur que je n’avais jamais lu jusqu’à lors (pas même sa BD phare, Zaï, Zaï, Zaï)

De l’humour et des belles phrases au rendez-vous de ce court roman qui fut aussi passionnant qu’hilarant.

51EbxJTKgdL._SL500_

«Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques.

Vous êtes futur(e) témoin de mariage ? Vous aimez l’humour ? Vous vous êtes fait plaquer ? Vous avez un humour noire ? Votre famille ignore (presque) tout de votre vous réel ? Qu’importe, ce roman est fait pour vous ! Alors n’hésitez plus et foncez !

Entre moments sérieux, souvenirs attendrissant ou gênants et divagations, Adrien et Fabrice Caro nous entraîne dans un pur moment de détente ou seuls vos zygomatiques travailleront !

Tout débute par une demande des plus classique, faire un discours au mariage de sa soeur. Jusqu’à rien de bien mirobolant, sauf que pour Adrien cela représente une épreuve semblable à la quête du Graal ! Non qu’il soit incapable d’écrire deux lignes sensées ou qu’il est peur de parler devant tout le monde, simplement Adrien ce mariage il s’en cogne car il y a plus important dans sa vie : son ex-petite amie ne lui as pas répondu à son sms alors qu’elle l’a vu. Oui vous avez bien lu. Elle a osé le lire sans lui répondre. Et c’est ce point plus qu’essentiel qui va nous occuper durant un très long repas de famille ou rien ne va se passer comme on s’y attend.

Au travers de ses souvenirs ou de ses réflexions détonantes, on va découvrir les pensées les plus intimes d’Adrien, notre narrateur. Homme de quarante ans qui vient tout juste de se faire plaquer par la femme de sa vie pour un musicien a la blessure profonde (je vous le disais, Adrien a vraiment des réflexions détonnantes), notre narrateur imagine tout un tas de bonnes raisons pouvant expliquer pourquoi Sonia, son ex, ne lui répond pas, le tout en imaginant ce sue pourrait donner le fameux discours qu’il devra prononcer lors du mariage de sa petite soeur.

J’ai beaucoup aimé Adrien, homme complexe et plein d’humour et de bonne volonté, il l’a régalé avec ses envolées littéraires aussi folles que biens senties.

Un texte détonnant porté par la voix d’Alain Chabat, qui s’il m’a semblé lire un peu rapidement, apporte un vrai plus à cet enregistrement.

 

Cinéma

Jumanji – Next Level – Jake Kasdan

Vous êtes prêts pour une nouvelle partie ?
Non ?
Dommage, accrochez-vous, parce qu’on y va quand même !

Afficher l’image source

L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde.

On trouve des longueurs dans le début de ce nouveau film de la franchise, la première moitié étant un peu lente à se mettre en place, surtout quand on sait de quoi les scénaristes sont capables en matière d’action. Heureusement, la suite s’enchaîne bien, l’action et l’humour sont de nouveau au rendez-vous.

Une fois de plus on retrouve la même brochette d’acteurs, cette fois-ci rehaussée par la participation de Dany DeVito et Dany Glover qui apporte un côté ri-générationel au film (Dany DeVito incarnant le grand père de Spencer / Dwayne Johnson / Bravestone). On a donc à faire à un film familial sur une thématique familiale : les jeux de société, qui reviennent en force depuis plusieurs années.

Un film familial donc, mais qui laisse la part belle à l’action, à l’humour mais aussi à l’émotion.

En somme avec cette suite, tout comme avec son prédécesseur, on ne s’attendait à rien de particulier, peut-être à un navet, et au contraire on en ressort très agréablement surpris.

Rendez-vous (i)rréguliers

Bonnes résolutions 2020

Résultat de recherche d'images pour "bonne résolution 2020"

Bonjour tout le monde, on se retrouve aujourd’hui pour l’article le plus mensonger de l’année 2020 … mes bonnes résolutions ! Oui vous savez, celles que l’on prend, celles que l’on veut tenir et surtout … celles que l’on oublie bien vite !

  • Baisser ma PAL
  • Lire plus d’auto-édités
  • Essayer de nouveaux genres (la poésie, la philosophie)
  • Publier plus d’articles « Série TV /Cinéma »
  • Apprendre le portugais
  • Apprendre à jouer de la guitare
  • Essayer d’être plus positive (et de moins râler)

 

ma-resolution-carte-bonne-annee-2020-123cartes

Romans

L’amour est dans le chai – Tamara Balliana

Bonjour à tous, aujourd’hui on est le 11 décembre !
Bon je suppose que ça vous le saviez déjà mais …  saviez-vous, qu’aujourd’hui je fête mes 27 ans ?
Ah non, ça je vous l’avez bien caché !

Pour fêter ça, je m’accorde le droit de vous parler d’un de mes dernier coup de cœur … L’Amour est dans le chai, de Tamara Balliana.

L'amour est dans le chai - couverture

Une romance à consommer sans modération. Léonie, aspirante actrice dont la carrière n’a jamais réellement décollé, est de retour dans son village natal de Cadenel. Désabusée, elle n’a d’autre choix que de remplacer sa sœur Laetitia, en congé maternité, au domaine viticole où celle-ci travaille. Mais dès son retour, elle tombe nez à nez avec Enzo, son voisin d’enfance qu’elle a toujours détesté. Comme un fait exprès, alors qu’elle pensait qu’il avait lui aussi quitté la région, leurs chemins ne cessent de se croiser. Heureusement, Léonie peut compter sur le soutien de ses nouvelles amies du clan des célibataires malgré elles pour lui redonner le sourire.Alors que Léonie trouve peu à peu ses marques dans cette nouvelle vie, il ne reste qu’une seule ombre au tableau : Enzo. Comment faire pour s’en débarrasser ? Ou alors une trêve est-elle possible entre eux ?

C’est le second titre de Tamara Balliana que je lis après Quand l’amour s’en mail, qui peut être considéré comme le premier tome de cette duologie, puisque les événements qui s’y déroule sont antérieurs chronologiquement à ceux contés dans L’amour est dans le chai. Cette fois-ci l’histoire ne se concentre pas sur Solène, meilleure amie de Laetitia, mais bien sur Léonie, la petite sœur de Laetitia.

J’ai apprécié de retrouver une partie des personnages que j’avais découvert dans ma première lecture, c’était un peu comme retourner passer des vacances dans un endroit déjà connu (et très apprécié).

Que ce soit Léonie et son petit caractère bien trempé ou Enzo et son charme dévastateur, les personnages sont agréables à suivre, ni trop pénibles, ni trop gentillets.

Par contre, c’est la deuxième histoire que je lis, en peu de temps, où le thème « je t’aime, moi non plus » revient, mais j’ai bien plus apprécié cette histoire que l’autre (Ce stupide Cupidon, de Cécilia Drogul)

Ici pas de retournement de situation comme dans Quand l’amour s’en mail, non dans ce nouveau titre, l’histoire poursuit son court tout au long de ses 300 pages. On ne peut donc pas dire qu’il y a du suspense, mais osef du suspense dans une aussi belle histoire d’amour ! J’ai ouvert ce livre et je l’ai dégusté d’une traite, sans pouvoir m’arrêter, tant j’étais sous le charme de l’histoire contée par l’auteure.

Un grand merci à Netgalley et à Montlake édition pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle histoire si attrayante de Tamara Balliabna, qui est décidément une auteure de romance à suivre !

Sur ce, je vous laisse et je vous à demain pour le premier article de mes 27 ans !

signature

Light Novel·Romans

Run Away – Courir pour toi – Mathieu Guibé

Bonjour à tous, cet après-midi je vous propose, une fois de plus, un avis concernant un titre de chez Akata, oui je sais c’est la troisième fois ce mois-ci, mais que voulez-vous, je suis chauvine et mettre leur catalogue en avant est autant un devoir qu’un plaisir.

Après le dernier tome de Mawaru Penguindrum et Je ne suis pas un gay de fiction, qui a eu raison de mon petit cœur, découvrez Run Away – Courir pour toi  de Mathieu Guibé & Sinath dans leur collection So Shôjo.

Vicky, lycéenne lumineuse, envisage la rentrée scolaire avec beaucoup de bonne humeur. Elle va retrouver ses amies, et peut-être faire de nouvelles rencontres. Mais s’il y a une chose à laquelle elle ne s’attendait pas, c’était de se confronter à celui qu’on surnomme « le corbeau ». Ce garçon, au look gothique et toujours cynique, est un des premiers qui réussit à remettre en cause ses certitudes. Mais derrière cette façade, quelles sont les doutes que lui cherche à cacher ?

Ce nouveau titre paru la semaine dernière chez Akata est un peu un ovni par rapport aux dernières lectures que j’ai pu faire chez cet éditeur, en effet ici point d’histoire se déroulant au pays du Soleil levant, point de personnage en quête de reconnaissance sexuelle. Non, l’histoire qui se déroule sous nos yeux est celle de deux lycéens français tout ce qu’il y a de plus lamb… ah non, car tous deux sont deux êtres atypiques. Vient d’abord Vicky, jeune fille qui fait sa rentrée en première et pour qui il est important que tout le monde soit heureux et bien traité. Un point qui l’obsède, elle qui a tout de la bonne samaritaine comme il en existe peu. Et ensuite vient Lance.
Ah Lance.
Ce beau garçon, tout de noir vêtu, à la réputation d’ado rebelle, de fouteur de merde, totalement associable.

Le fantôme du lycée.
La Mort, à n’en point douter, doit porter moins de noir que lui. En broyer moins aussi…

Ci-dessus, la première rencontre entre Lance et Vicky, les prémices d’une belle histoire d’amour, n’est-ce pas ? Et pourtant croyez-moi, le cœur de Vicky va chavirer (et le mien aussi par moment …)

Dans ce roman, on côtoie aussi d’autres personnages, plus ou moins intéressants, les parents de Vicky, Lénia, sa meilleure amie orpheline et abîmée par la vie, André l’ami discret et attachant … Mais l’essentiel du texte est centré sur les deux adolescents que tout semble opposer et qui pourtant sont irrémédiablement attirés l’un vers l’autre.

Dans un premier temps, j’ai eu du mal avec le personnage de Vicky, a.k.a la bonne samaritaine qui généralement m’horripile plus que tout dans les histoires. Vous voyez ce genre de personnage qui ne peut résister au fait de ce mêler de la vie d’autrui pour s’auto-satisfaire d’avoir aider quelqu’un … Pour moi Vicky allait se cantonner à ce rôle, mais grâce à l’imagination de Mathieu Guibé, on découvre une jeune fille bien plus complexe qu’il n’y paraît et qui cache un bien vilain secret à l’origine de cette tendance « j’me-mêle-de-tout-pour-le-bien-être-des-autres ».

[…] alors je ne vaudrais pas mieux que l’ancienne Vicky. Son fantôme me hante encore et me murmure à l’oreille une terrible vérité : « Tu as beau t’en persuader, tu n’as pas changé, tu es toujours la même… »

Durant la quasi totalité du roman, Vicky est notre narratrice. Lance, quant à lui, ne donne que très peu de voix, le temps de courts chapitres, où les émotions du jeune homme sont à fleur de peau. Mathieu Guibé a un beau style littéraire et sa plume fait s’écrouler les unes après les autres les idées reçues qui émaillaient son roman, le tout souvent avec humour.

— Je… vois quelqu’un, moi aussi.
— Merde… Je suis sur le cul. Attends, je le connais ? Me dis pas qui c’est, je vais trouver.
Après quelques noms manqués et l’étrange inconfort de découvrir que ma meilleure amie peut m’imaginer avec certains des gars qu’elle me cite, elle finit par donner sa langue au chat.
— Vas-y, balance.
— Bah… Lance.
— Oui, balance son nom, quoi.
— Je viens de le faire…
Elle repasse le dialogue dans sa tête et ses yeux s’arrondissent comme ceux d’une chouette lorsqu’elle saisit ma réponse.

— Oh, t’as un copain Ikea.
— Quoi ?
— Un copain Ikea : un peu rustre et minimaliste, au mode d’emploi plus simple qu’il n’en a l’air et bien pratique au final.

Malheureusement si le texte regorge de bonnes idées et de bonnes figures stylistiques, j’ai été un peu déçue de cette lecture. En effet, j’ai eu du mal avec ces personnages très renfermés sur eux même et qui se livrent d’un coup de baguette magique. Pour moi l’être humain est souvent bien compliqué que cela.

— Tu crois vraiment que je me serais confié comme ça à n’importe qui ? Tout le monde me voit comme un feignant ou un ado rebelle, voire un fouteur de merde. Toi, maintenant, tu sais. Je ne suis pas vraiment le mauvais garçon que les autres pensent que je suis, ni le héros qu’André voudrait bien que je sois, je suis juste un mec qui courait pour fuir les problèmes. Et qui préfère toujours les fuir.

Malgré tout Run Away reste une bonne lecture, d’autant que le récit devient bien plus poignant vers la fin, après que Vicky ai été victime d’un événement qui va boulverser nos deux protagonistes principaux et leur entourage. 

Si j’ai pris l’habitude avec les tomes de Ce qu’il n’est pas de découvrir des couvertures aux couleurs chatoyantes, ici ce n’est pas le cas, les couleurs utilisés restent dans des teintes noir-vieux rose ou beige et pourtant je suis tombée sous le charme des illustrations en noire et blanc proposées par Sinath et qui viennent ponctuer cette romance.

Run away - Sinath

En somme un texte plutôt sympathique où l’on trouve des personnages parfois un peu creux, mais pas désagréables à suivre, qui nous entraînent avec eux dans leur course folle dans une quête de rédemption qu’eux seuls peuvent gagner.
Si vous appréciez le style shôjo avec bad boy torturé et lover assumé (n’allez pas imaginer que ça n’est pas mon cas, car il suffit qu’on agite sous mes yeux l’un des frères Fuentes de Simone Elkeles pour que je fonde), alors ce titre qui aborde avec parcimonie des sujets parfois difficiles comme le harcèlement scolaire ou le handicap est fait pour vous.
Pour ma part, je reste un peu sur ma faim, car ce texte est légèrement éloigné de mes lectures actuelles chez Akata. Ce qu’il n’est pas ou encore Pour trois jours de bonheur, j’ai vendu le reste de ma vie, par exemple, étant bien plus poignants à mes yeux que cette romance d’adolescents aux accents de rédemption.

signature

 

 

Light Novel

Mawaru Penguindrum 🐧 (tome 3 ) – Kei Takahashi & Kunihiko Ikuhara

Bonjour mes p’tits pingouins 🐧 ! Aujourd’hui je vous propose de retrouver mon avis sur le dernier tome de la série de Light Novels, Mawaru Penguindrum, éditée par Akata, que je remercie au passage pour m’avoir donné accès aux deux premiers tomes.

P_20191002_221928

Himari, Shôma et Kanba tentent de reprendre une vie familiale normale. Pourtant, l’état de santé de la jeune fille reste toujours problématique, et plus que jamais, il leur faut retrouver le penguin-drum, pour appliquer sa formule et changer le destin ! De plus, la famille n’est pas à l’abri de nouvelles révélations de Masako, bien décidée à dévoiler les mensonges qui les unissent.

Comme je vous le disais précédemment, il s’agit de la suite et fin de cette série. J’ai mis un peu de temps à la procurer, mais vivant dans un trou pommé, il faut que je fasse près de 40 km avant de trouver une librairie indépendante et ça me cours un tantinet sur le haricot … et malgré les difficultés que le trouver a représenté, je dois dire que j’ai été, dans un premier temps, enchantée de pouvoir découvrir le fin mot de cette histoire. Dans un second temps, par contre, j’ai été un peu émue (triste ?) de quitter la famille Takakura. Je ne sais pas pour vous, mais j’éprouve toujours des difficultés à dire au revoir à des personnages que j’ai apprécié.

Mais bon pour vous (me ?) remonter le moral, sachez que ce troisième opus est très riche en révélations et en émotions. Par contre, comme je ne tiens pas à spoiler de futurs lecteurs de cette série, je ne dirai rien quant aux révélations qui nous sont apportées ici.

Pour moi, ce tome clôture bien les péripéties de cette étrange famille au destin maudit.

Ce dernier tome est peut-être un peu moins versé dans le bizarre que les précédents. Chaque personnage qui semblait être magico-mystique dans les deux premiers tomes trouve sa place dans la logique de l’histoire. Attention je ne suis pas en train de dire que tout est logique et explicable, loin de là, mais de nombreux mystères trouvent leur explication.

En somme une fin de série placée sous le signe des révélations et de l’émotion.

Parmi les différents titres proposés dans cette collection par Akata, Mawaru Penguindrum fut ma première découverte, et s’il gardera un statut un peu particulier, je dois bien vous avouer que c’est pour l’instant le titre qui m’a le moins convaincu. Malgré tout … les pingouins vont me manquer !

Résultat de recherche d'images pour "Mawaru Penguindrum pingouin"
Eh bah ça y est ils m’ont eu, les saligots !

signature

Cinéma·Romans

The perfect date – Steeve Bloom

Bien le bonjour à vous tous, aujourd’hui je vous propose un article qui va mélanger les deux versions de The Perfect date, le roman de Steeve Bloom et sa version télé disponible sur Netflix.

the perfect date couverture
Je remercie Netgalley et Hachette pour cet accès

Pas ou peu de surprise quand au dérouler général de l’histoire, en effet, j’ai vu le téléfilm avant de découvrir le roman. Malgré ça, s’il existe de bonnes similitudes entre le film et le livre qui lui a servi de base, laissez-moi vous dire qu’il existe aussi beaucoup de grosses différences entre les deux versions !

A commencer par le public visé. J’ai eu l’impression que celui-ci était légèrement différent, plus mature dans le livre que dans le film. En effet dans le roman, Brooks n’est pas aussi gentil garçon qu’il peut l’être dans le téléfilm. Il consomme de la drogue (juste des joints me direz-vous, mais tout de même …) et un autre objectif de vie semble lui dicter la voie à suivre (outre l’entrée à Yale) : s’envoyer en l’air. Et ce avec Miss Shelby, personnage qui m’a semblait un tantinet moins grande bourgeoise dans la version télé.

Pour sa version télé, Netflix a également choisi de couper de très grosses partie de l’histoire en pratiquant des raccourcis, notamment en modifiant l’identité de certains personnages. Je m’explique, dans la version papier Brooks débute son activité de cavalier remplaçant auprès d’une jeune fille prénommée Dana, cette dernière n’existe pas et est remplacé par une certaine Celia, qui elle existe également dans le roman. Vous me suivez j’espère.

Ce livre et son adaptation ont un sujet intéressant, même s’il est traité avec nonchalance : l’accès particulièrement compliqué, voir impossible, aux universités américaines. Dans le roman, l’auteur nous dévoile qu’il faut plusieurs dizaines de milliers d’euros pour pouvoir accéder à la première année de l’une des universités composant l’Ivy League.

« _ Voyages à l’étranger ? Parents fortunés ? Triomphes sur l’adversité ?
_ Non, que des défaites, j’avoue d’une voix lugubre. »

Au détour des quelques 250 pages du roman, Brooks va être confronté à de multiples péripéties qui parfois m’ont amusé, parfois un peu agacé car elles étaient trop exagérées à mon goût. Malgré ça, j’ai passé un bon moment en compagnie des personnages imaginés par Steeve Bloom. Brooks, un personnage sympathique, plein (de bonnes) idées, pratiquement jamais en manque de ressources … surtout quand il s’agit d’inventer des plans foireux.

Je m’appelle Rattigan. Brooks Rattigan. Élève brillant et travailleur. Gros con devant l’Éternel. J’ai été tout cela. A partir de maintenant, je forme le vœu de n’être plus que moi-même. C’est assez dur comme ça.

Par contre, je n’ai pas aimé la fin du roman, que j’ai trouvé trop grandiloquente.

En somme, je pense pouvoir vous dire que j’ai préféré la version téléfilm, les réalisateurs ont su couper là où fallait pour éviter certaines longueurs (et Brooks y est interprété par l’adorable Noah Centineo, ce qui ne gâche rien (qu’on a aussi pu voir dans l’adaptation de A tous les garçons que j’ai aimé de Jenny Han, également disponible sur Netflix).

signature

Romans

Guide de survie avec un chat – Frédéric Pouhier & Susie Jouffa

Bonjour à tous, j’espère que tout le monde va bien !
Aujourd’hui je vous propose un article un peu différent de ceux habituellement proposés sur le blog. En effet vous allez pouvoir retrouver juste après mon blabla mon avis sur un documentaire … enfin une sorte de documentaire, parce que croyez moi il n’y a rien de sérieux dans ces pages ><

Si vous n’aimez pas les chats, vous pouvez partir je ne vous en voudrai pas.
La SFS (Société Féline Secrète) peut-être un peu plus, alors méfiez-vous.

guide-de-survie-avec-un-chat couverture

Avant de réellement débuter cet article, je tenais à vous rappeler que si j’ai choisi ce titre, c’est parce qu’il répond à l’une des consigne du challenge Lire en couleurs ( Un livre de type non-fiction : (auto)biographie, documentaire, développement personnel, etc. ) et aussi … parce que j’avais une folle envie de partager avec vous des photos de Calamity-Cat et cet article me sert de bonne excuse !

P_20181007_125606_1
Bonjour à tous !

Comme je vous le disais plus haut, dans ce titre ne vous attendez pas à trouver des infos utiles si votre matou vous mène la vie dure, non, les auteurs de ce guide sont eux-mêmes des victimes d’un félin aussi beau que tyrannique !

Ce petit documentaire de 150 pages, écrit avec une plume toujours plus amusante à chaque page, ne vous servira donc à rien, mais au moins vous passerez un excellent moment de détente féline. Et vous irez peut-être jusqu’à miauler de plaisir comme le suggère les auteurs, allez savoir !

P_20190916_184451_1.jpg
Dure vie de chat à la campagne !

Je vais maintenant vous proposer un extrait des 80 listes proposées, qui sont toutes plus folles les unes que les autres, voyez par vous-même :

  • 10 nouvelles raisons évidentes de vraiment préférer un chat à un enfant
    • Votre chat ne vous forcera jamais à aller voir un concert des One Direction.
    • Avec un chat vous n’aurez pas une belle-mère qui vous donnera continuellement des conseils sur comme l’éduquer.
    • Votre chat ne vous fera pas de vilains dessins que vous devrez accrocher sur le réfrigérateur.
  • 18 raisons de, quand même, préférer un enfant à un chat
    • Un enfant ne pissera pas dans votre sac pour vous montrer son mécontentement. Un chat, oui.
    • Le pédiatre est remboursé par la Sécurité Sociale,le vétérinaire, non.
    • Un enfant ne fera pas ses griffes sur votre nouveau canapé en cuir. Votre chat, oui, tout en vous regardant droit dans les yeux.
  • Mesdames, 11 bonnes raisons de préférer un chat à votre homme
    • Tout comme les hommes, les chats ont peur des aspirateurs.
    • On peut faire castrer un chat. Un homme aussi, mais il risque de vous en tenir rigueur.
  • Messieurs, 9 bonnes raisons de préférer un chat à votre femme
    • Votre chat perd ses poils sans devoir payer une esthéticienne.
    • Un chat ne décidera pas de mettre toute la famille au régime parce qu’il ne rentre plus dans son jean préféré.
    • Par contre, tout comme les femmes, les chats ont une passion obsessionnelle pour les sacs à main.
  • 15 chats d’écrivains
    • Madame Vanity, la chatte de Montaigne.
    • Chanoine et Mouche, ceux de Victor Hugo.
    • Le Docteur, Mysouff 1 et Mysouff 2, les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.
  • 9 professions que les chats pourraient exercer s’ils le souhaitaient.
    • Député pour se disputer comme chiens et chats et ensuite, faire une longue sieste, comme à l’Assemblée.
    • Ministre car les ministres sont un peu comme des chats dans une litière, ils remuent tout pour cacher ce qu’ils ont fait.
    • Créateur de mode pour pouvoir être payé une fortune à déchirer de beaux tissus.
  • 5 raisons de préférer un poisson rouge à un chat
    • On a jamais vu un poisson rouge s’acharner sur les rideaux
    • Le poisson rouge ne vous réveillera pas à l’aube, un dimanche matin, pour être nourri.
  • Messieurs, 13 choses à savoir avant de vous mettre en couple avec une femme ayant un chat
    • Vous êtes remplaçable. Son chat, non.
    • Vous en serez plus jamais le centre d’attention.
    • Vous serez de corvée pour changer la litière. Votre femme pense que c’est le rôle de l’homme.
P_20190325_191354_1
Qui a parlé d’aspirateur ?!

Parfois, avec le plus grand des hasards, il se peut même que vous appreniez des choses sympathiques dans ce petit documentaire :

  • Comment enfin comprendre votre chat en observant sa queue. La queue de votre chat décodée en 10 positions
    • La queue qui bouge très vite et frotte le sol -> Ça commence à sérieusement m’énerver.
    • Queue repliée sous le ventre -> J’ai super peur.
  • 8 nouveaux mots que vous apprendrez en ayant un chat
    • Vibrisses -> les moustaches
    • Écaille de tortue -> la robe des chats à trois couleurs (blanc, roux et crème).

 

Sur ce, je vous laisse, Calamity-Cat cherche à rentrer un énième mulot dans le salon (foutue chatte d’appartement qui se prend désormais pour une warrior depuis qu’on vit à la campagne !)

P_20190508_113924_1
Steuplaît m’man laisse moi rentrer avec mon mulot !

signature-calamity

 

 

 

 

P.S. : Pour rappel, j’ai sélectionné ce titre dans le cadre de Lire en couleurs du mois d’octobre.

cover-lire-en-couleurs.png

Séries TV

Trinkets (série) – Amy Andelson, Emily Meyer & Kirsten Smith

Bonjour à tous, aujurd’hui je ne vous ai pas préparé un article cinéma, mais un article sur série que nous avons regardé avec mon compagnon dans le courant de cet été, à savoir Trinkets.

Affiche

Avant de vous en parler plus en détail, je vous propose un court résumé de cette délicieuse série netflix :

Trois lycéennes que tout oppose : Elodie, la marginale, Moe, la délinquante et Tabitha, la populaire se rencontrent lors d’une séance des « Voleurs à l’étalage Anonymes ». Contre toute attente, elles se lient d’amitié.

S’il s’agit d’une série pour ado pure et dure, j’ai tout de même trouvé qu’elle abordait des sujets intéressants et ce avec beaucoup de justesse et aussi d’humour.
En effet, comme dans beaucoup de série pour ado, la question du « qu’en dira-t-on », de l’image de soi est abordée, il en va de même pour la séxualité (l’une de nos héroïne est homosexuelle), mais le tout est souvent traité avec humour et une belle émotion, qui nous fait parfois hésiter entre les rires ou les pleures !

Au fil des épisodes, je me suis rapidement attachée à ce trio de jeunes voleuses en herbe. Toutes trois sont pleine de charme, d’humour et nous réservent de belles surprises. Une belle amitié, pourtant totalement incongrue aux yeux de leurs camarades de lycée, finie par naître entre les héroïnes qui sont liés par un secret les dépassants totalement … 

Photo Kiana Madeira

Les épisodes sont écrits d’une telle manière que si une question est soulevée dans un épisode, la réponse, elle, ne fera son entrée que parfois bien après. Une sorte de suspense s’installe donc au cours des dix épisodes de cette première saison.

Pour l’instant Netflix ne propose qu’une seule et unique saison de cette série, mais une seconde est d’or et déjà prévue.
Youpi.
Car, oui, j’ai adoré cette série et il me tarde déjà d’avoir des nouvelles d’Elodie, de Moe et de Tabitha.

Cette série est adaptée d’un roman (que je n’ai pas lu pour l’instant, mais qui se trouve dans ma PAL) de Kirsten Smith. Pour l’instant j’hésite entre le découvrir ou attendre la seconde saison sur Netflix. Vous en pensez quoi ? 

signature

 

 

 

 

Au fait, trinkets ça signifie « babioles », et si ces jeunes voleuses débutent en dérobant de petites choses, sachez qu’elles monteront bien vite en gamme … car qui vole un oeuf, vole un boeuf ! (Aïe Mamie, sors de ce corps !)