Séries TV

Trinkets (série) – Amy Andelson, Emily Meyer & Kirsten Smith

Bonjour à tous, aujurd’hui je ne vous ai pas préparé un article cinéma, mais un article sur série que nous avons regardé avec mon compagnon dans le courant de cet été, à savoir Trinkets.

Affiche

Avant de vous en parler plus en détail, je vous propose un court résumé de cette délicieuse série netflix :

Trois lycéennes que tout oppose : Elodie, la marginale, Moe, la délinquante et Tabitha, la populaire se rencontrent lors d’une séance des « Voleurs à l’étalage Anonymes ». Contre toute attente, elles se lient d’amitié.

S’il s’agit d’une série pour ado pure et dure, j’ai tout de même trouvé qu’elle abordait des sujets intéressants et ce avec beaucoup de justesse et aussi d’humour.
En effet, comme dans beaucoup de série pour ado, la question du « qu’en dira-t-on », de l’image de soi est abordée, il en va de même pour la séxualité (l’une de nos héroïne est homosexuelle), mais le tout est souvent traité avec humour et une belle émotion, qui nous fait parfois hésiter entre les rires ou les pleures !

Au fil des épisodes, je me suis rapidement attachée à ce trio de jeunes voleuses en herbe. Toutes trois sont pleine de charme, d’humour et nous réservent de belles surprises. Une belle amitié, pourtant totalement incongrue aux yeux de leurs camarades de lycée, finie par naître entre les héroïnes qui sont liés par un secret les dépassants totalement … 

Photo Kiana Madeira

Les épisodes sont écrits d’une telle manière que si une question est soulevée dans un épisode, la réponse, elle, ne fera son entrée que parfois bien après. Une sorte de suspense s’installe donc au cours des dix épisodes de cette première saison.

Pour l’instant Netflix ne propose qu’une seule et unique saison de cette série, mais une seconde est d’or et déjà prévue.
Youpi.
Car, oui, j’ai adoré cette série et il me tarde déjà d’avoir des nouvelles d’Elodie, de Moe et de Tabitha.

Cette série est adaptée d’un roman (que je n’ai pas lu pour l’instant, mais qui se trouve dans ma PAL) de Kirsten Smith. Pour l’instant j’hésite entre le découvrir ou attendre la seconde saison sur Netflix. Vous en pensez quoi ? 

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Au fait, trinkets ça signifie « babioles », et si ces jeunes voleuses débutent en dérobant de petites choses, sachez qu’elles monteront bien vite en gamme … car qui vole un oeuf, vole un boeuf ! (Aïe Mamie, sors de ce corps !)

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Cinéma

Le Roi Lion 2019 – Jon Favreau

Bonjour à tous, aujourd’hui on est mercredi (sans déconner !) et par conséquent je vous ai préparé un petit article ciné. Il est un peu tard pour vous partager mon avis concernant ce film, mais allez … Hakuna Matata, j’me lance !
Je vous fais le coup de vous mettre le résumé ? 😂
Non, allez je vais être mignonne, et vous mettre seulement la bande annonce :

Je vais être honnête avec dès le début. J’ai été plutôt déçue par ce film que j’attendais pourtant avec impatience. Une très très grande impatince. Une trop grande impatience ?

J’ai trop comparé les deux versions, pourtant je m’étais promis de ne pas le faire … ce que j’ai totalement raté !
Ce qui fait que j’ai eu du mal à rentrer dans le film.

Malgré ce que j’ai pu lire sur internet avant de voir le film, pour moi la version de 1994 et celle de 2019, sont deux versions assez diférentes. Oui la plus récente reprend les trois-quarts des éléments que l’on connaissait déjà, mais j’ai relevé de nombreuses différences et si j’en ai apprécié certaines, d’autres m’ont horripilé. Alors oui je sais que d’un point de vue réalisme Zazou ne pouvait pas rester bleu, que les hyènes n’auraient pas leur carte du Parti Nazi, mais j’ai quand même un peu regretté ces points là qui ont bercé mon enfance (enfin pas tant que ça, étant donné que Le Roi Lion n’est clairement pas mon Disney fétiche).

J’ai été le voir en VF. Ne me sautez pas dessus en disant que c’était l’erreur à ne pas faire, je n’ai pas eu le choix, mon cinéma de cambrousse ne proposant pas la VO. Dans l’ensemble, j’ai pas trouvé ça affreux et je m’attendais à ce que la performance de Jamel m’agace plus que ça (je craignais un Numérobis raté), fort heureusement ce ne fut pas le cas.

Mais bon tout n’est certainment pas à jeter dans ce film qui est tout de même magnifique visuellement, les mecs qui ont bossé sur ce projet ont fait un travail de malade.

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P.S.: On en parle de « l’amour brille sous les étoiles » … en pleine journée sous un soleil écrasant ?! J’ai cru que j’allais devenir folle ! Alors oui, c’est plus logique scénaristiquement, mais là ça perd tout son charme !

Cinéma

Lady in the van – Nicholas Hytner

Bonjour à tous, aujourd’hui mercredi on se retrouve pour un article cinéma, qui comme vous avez pu le découvrir dans le titre va concerner le film Lady in the van de Nicholas Hytner.

J’ai fais découvrir ce film à mon compagnon au début de cet été et à cette occasion j’avais envie de partager avec vous un petit article concernant cette comédie dramatique que j’apprécie tout particulièrement.

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Dans les années 1970, à Londres, Alan Bennett, auteur de pièces de théâtre, habite le quartier de Camden Town. En face de chez lui, une drôle de vieille dame vit dans une camionnette. Peu à peu, une étrange relation se développe entre eux, et Miss Shepherd finit par s’installer dans l’allée de la maison de Bennett.

Dans cette comédie dramatique à l’humour so british, Miss Shepherd est incarnée par l’excellente Maggie Smith, que l’on a pu découvrir en professeur zélée dans Harry Potter ou en Comtesse douairière dans la sublime série qu’est Dontown Abbey. Et même si l’histoire se concentre plus sur les rôles joués par Maggie Smith et Alex Jennings, chacun des personnages vivant dans le calme quartier de Camden Town est haut en couleurs. Je pense d’ailleurs que Maggie Smith mérite une ovation, tant son interprétation du personnage de Miss Shepherd la rend aussi horripilante qu’adorable, ce qui a fait que je me suis rapidement prise d’affection pour cette vieille dame. D’autant la drôle d’amitié qui se lie petit à petit entre Alan Bennett et Miss Shepherd nous conduit tout droit vers une pépite cinématographique qui se conclue par une belle morale.

Mais au delà de la simple comédie à l’humour désopilant, Lady in the van nous réserve une dose de mystère qui plane tout du long et qui n’est que résolu en toute fin de film, ce qui apporte un certain piment à l’histoire qui se déroule sous nos yeux.

Oh, et j’ai failli oublier de vous dire que ce film est adapté du livre d’Alan Bennett, La dame à la camionnette, que je n’ai pas lu (pourtant il est sur l’une de mes étagères …), donc si jamais vous souhaitez découvrir cette belle histoire autrement que par son adaptation sachez que c’est tout à fait possible.

Lady in the van, c’est donc une belle histoire où se mêle amitié, humour décapant et  mystère savamment dosé que je recommande à tous ceux qui apprécient ce genre cinématographique ou qui sont à la recherche d’une délicieuse comédie avec une belle morale.

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Romans

Mon ex se marie (et je suis invitée) – Olivia Billington

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous parle d’une lecture que j’ai découverte le mois dernier, Mon ex se marie (et je suis invitée), un roman feel-ggod d’Olivia Billigton, dont vous pouvez retrouver le traditionnel résumé ci-après :

Alexia n’a plus de temps à perdre ! Il lui reste quatre mois. Quatre mois pour trouver celui qui l’accompagnera au mariage de sa cousine et de… son ex. Va-t-elle s’y rendre avec Lyxnex qu’elle a trouvé sur un site de rencontre ? Encore faudrait-il qu’il arrête de jouer les abonnés absents… À moins qu’elle n’y aille avec Eduardo, l’inconnu qu’elle a croisé dans un bar ? Mais est-il vraiment un inconnu ? Une chose est sûre, Alexia est loin de se douter que son choix aura des conséquences inattendues le jour de la cérémonie…

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Comme vous pouvez vous en douter, ce roman est une pure romance, un feel-good qui s’assume et pour moi ce fut une lecture 100% bonheur. Explications :

Dans ce délicieux roman que j’ai découvert grâce à Netgalley, notre histoire débute avec Alexia recevant une invitation pour la mariage de sa cousine et de son ex, qu’elle a elle même eu la malchance de présenter l’un à l’autre quelques années auparavant suite à quoi monsieur a fait un troc de cousine (le goujat !). Ne pouvant se résoudre à aller au-dit mariage seule et esseulée, Alexia se met en tête de trouver le compagnon idéal pour ce grand moment. Cependant elle se refuse à y aller en compagnie d’un gigolo payé pour l’occasion, non quitte à chercher un homme, Alexia veut trouver le bon et c’est ainsi que l’on va rencontrer une ribambelle de pseudos-hommes-parfaits dégotés suite à son inscription sur un site de rencontre en ligne.

Bon vous vous en doutez, dans ce livre ancré dans le XXIe siècle, Alexia va subir de très nombreuses déconvenues sentimentales, mais c’est aussi l’occasion pour nous lecteur de faire connaissance avec de multiples personnages, parfois attachants, parfois tête à claque (Eduardo si tu te sens concerné, c’est normal), le tout ponctué de l’écriture très agréable d’Olivia Billington qui sème par-ci par-là des petites perles humoristiques à tomber.

Je ne vais pas m’étendre plus sur l’écriture de l’auteure qui est agréable, fluide et sans chichi, idéale pour nous accompagner aux côtés d’Alexia dans sa recherche du Prince Charmant et qui au fur et à mesure de la lecture nous dévoile une histoire bien plus travaillée que ce que les premières pages laissées à penser …

En somme un livre dont le pitch de base est irrésistible, une comédie idéale pour l’été mais qui va au delà de ce à quoi je m’attendais en abordant l’importance du regard des autres, l’épineuse question du quand dira-t-on ? et sur l’acceptation de soi … un livre qui aborde donc des thèmes plus sérieux que ne le laissait à imaginer le résumé, en somme une très bonne surprise que je vous recommande volontiers.

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Mangas

Don’t worry, be happy – Kaori Hashiya

Bonjour à tous, aujourd’hui on se retrouve pour un article global concernant la série Don’t worry, be happy éditée par Akata et qui s’est terminée l’année dernière après quatre tomes, dont voici un résumé du premier tome :

Depuis que son père les a quittées, laissant derrière lui de lourdes dettes, Anzu vit seule avec sa mère… dans la pauvreté. Aussi, son rêve est simple : réussir dans la vie, si possible en gagnant un bon salaire ! La première étape pour ça, c’est bien évidemment de réussir sa vie scolaire, et quoi de mieux sur son C.V. que d’être présidente du bureau des élèves ? La jeune lycéenne, bien qu’en première année, se présente aux élections des délégués, mais va très vite déchanter : détrônée par le beau Seiji, elle ne devient que vice-présidente. Pire que tout, elle découvre que les autres membres du conseil ne sont là que pour des raisons complètement futiles. La popularité et l’apparence sont-ils les premiers critères pour réussir dans la vie ?! Blasée, Anzu réalise que le chemin vers le succès est encore long… Mais pas le temps de tergiverser : déjà, il faut préparer l’année scolaire !

Ça faisait très longtemps que je voulais découvrir cette comédie romantique, et c’est chose faite … enfin presque, puisque comme vous avez pu le voir sur les réseaux sociaux au moment de ma lecture, je n’ai pas pu lire le second tome de cette histoire, qui n’était pas présent quand ma réservation est arrivée de la Bibliothèque Départementale !

Comme vous avez pu le découvrir dans le résumé, cette série se déroule essentiellement dans le cadre du lycée que fréquente nos protagonistes. Pas de voyage scolaire comme on a pu en voir dans Switch Girl, non ici l’action se concentre sur les actions du BDE (le Bureau Des Élèves), dont les différents membres sont élus en début d’année scolaire. Ce groupe de personnages, facilement identifiables, ont tous un caractère bien trempé. Je me suis très facilement attachée à eux et j’ai été heureuse de les suivre durant leurs aventures. 

Tout au long des quatre tomes de cette série s’enchaîne des moments passés au sein du BDE où on suit les membres dans leurs missions, de beaux moments d’amitié, mais aussi des tentatives de séduction maladroites car il ne faut pas oublier que Don’t worry, be happy est un shojo. On a donc droit à une gentille romance entre deux des personnages principaux, ce qui donne lieu à des passages romanticomiques comme la sortie à deux que font Anzu et Seiji … sous haute surveillance des autres membres du BDE !

Si la création de ce couple n’est pas vraiment une surprise, elle se fait de manière douce et agréable. Nous avons en effet droit aux balbutiements du début, à l’habituel trio avec le rival en amour qui fait son apparition histoire d’apporter un peu de piment, à la traditionnelle journée de la Saint Valentin que j’ai trouvé particulièrement adorable, tout comme la scène accordée à la l’anniversaire d’Anzu qui est tout en humour et en émotion.
Par contre le fait qu’Anzu et Seiji, tout deux conscients de leur sentiments ne parviennent pas à se les avouer m’a un peu fait penser aux péripéties vécues par Kazehaya et Sawako dans le manga éponyme.

Mais au delà de cette construction romantique classique, Kaori Hoshiya nous propose également de beaux moments d’évolution de son personnage principal, Anzu, si cette dernière n’était qu’au début une lycéenne fauchée et n’ayant pour but dans la vie que de gagner 10.000 yens par an, nous offrant alors quelques scènes particulièrement amusantes de par son côté pingre.
La jeune fille, qui jusqu’alors ne considérait les gens qu’en fonction de leur utilité dans l’avancement dans son projet, s’ouvre et s’intéresse aux autres et ce grâce aux membres du BDE qui lui ont fait découvrir les bienfaits d’une belle amitié.

Le dessin par contre, même s’il est agréable à découvrir ne casse pas trois pattes à la canard, il est sympathique dans le pur style shojo je ne m’attarderais donc pas dessus.

Je regrette un peu de ne pas avoir lu le second tome, cela m’aurait permis de faire connaissance avec Umezawa et également de découvrir la source de la tension qui semble régner entre Seiji et son père, et que l’auteure évoque dans la suite de l’histoire, sans toutefois y revenir plus en profondeur.

En somme je peux vous dire que ce titre fut une lecture agréable, construite autour de personnages attachants qu’on prend plaisir à voir évoluer dans une atmosphère chaleureuse, où l’auteure nous invite à nous prendre en main et à nous ouvrir aux autres pour réaliser nos rêves.

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Romans

Les mémoires d’un chat – Hiro Arikawa

Bonjour à tous, à l’occasion de la journée internationale du chat j’avais envie de partager avec vous mon avis concernant une lecture que j’ai découverte l’été dernier et qui m’avait particulièrement charmée …

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J’ai découvert cet excellent roman un jour où je faisait des recherches sur un autre des titres d’Hiro Arikawa, le light novel à l’origine du manga Library Wars, que j’adore !

Histoire que vous puissiez découvrir plus amplement cette délicate histoire féline, voici son résumé :

Un changement dans la vie de Satoru fait qu’il doit se séparer de Nana, son chat adoré. Débute alors une série de voyages chez des amis d’enfance, aux quatre coins du Japon, pour lui trouver un nouveau foyer. Mais le rusé matou, narrateur de ce savoureux roman, ne l’entend pas de cette oreille : il fera tout pour rester avec Satoru et prolonger l’aventure.

Dans cette histoire pleine d’émotions, le chat est notre narrateur, pour notre plus grand plaisir. Ce dernier prénommé, Nana est un chat de gouttière un vrai, un dur. Pour lui, pas question d’avoir un maître, même s’il a élu domicile sur le capot d’un monospace. Un jour, suite à un accident avec une voiture, Nana (qui ne porte pas encore ce prénom) est recueilli par Satoru, le propriétaire du monospace. Après une visite chez le vétérinaire, le jeune homme décide de garder le chat chez lui le temps de sa convalescence et c’est ainsi qu’un lien indéfectible né entre les deux protagonistes principaux du roman.

C’est d’ailleurs Satoru qui lui donnera le prénom de Nana, ce dernier peu en adéquation avec le sexe du chat lui ai attribué parce que sa queue levée ressemble à un 7, et « nana » signifie 7 en japonais.

Ce roman plein d’humour, de bons sentiments est une hymne à l’amitié. Il est séparée en plusieurs parties. En effet, pour des raisons qu’il cache à tous, Satoru décide de faire le tour du Japon à la rencontre de vieux amis à qui il pourrait confier Nana. Et c’est ainsi que cette belle petite famille entame un road movie plutôt épique au travers duquel Nana nous régale d’anecdotes toujours plus croustillantes, comme sa découverte de la mer. Un voyage poétique dans lequel on se laisse emporter avec plaisir.

Chaque partie est consacrée à un ami que Satoru a décidé de voir pour faire adopter son précieux compagnon. J’ai été tellement emballée par ma lecture que je n’ai pas vu les pages défiler, j’avais tant envie de savoir pourquoi Satoru ne pouvait plus garder Nana … J’ai senti venir la fin, mais je ne voulais pas y croire tant ça me rendait triste. Soyons honnête, je pense que j’ai failli pleurer à de très nombreuses reprises !

En somme ce titre est un petit bijou, un vrai coup de cœur ! Un hymne à l’amitié, tant féline qu’humaine.

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Lire en couleurs 🎨·Romans

Le temps d’un cupcake – Sessy Fernandez

Bien le bonjour à vous !
L’article d’aujourd’hui va concerner une comédie dramatique que j’ai découvert sur le site de NetGalley, il s’agit d’un court roman de moins de deux cents pages, dont voici (l’inutile) résumé :

1/2 sachet de souvenirs
125 g de sexy attitude
75 g de larmes
80 g d’intensité
6 cl d’amour
2 âmes sœurs Hannah et Tyler aimeraient une deuxième chance. Mais à cause de leur passé respectif, ils s’interdisent de retomber amoureux. Et si la vie s’en mêlait pour les guider vers une histoire gourmande et sincère ?

Alors tout d’abord, comme le dit si mal le résumé, nous avons ici à faire à une histoire se déroulant dans un milieu professionnel. En effet Hannah, notre héroïne va bêtement tomber dans les bras musclés de son richissime patron … oui dit comme ça, j’ai l’air de me moquer, ce n’est pourtant pas le cas, pas vraiment … en fait si un peu.

Mais bon excusez moi d’avoir les zygomatiques en action, mais le personnage de Tyler est tellement caricatural de ce genre de littérature qu’il en devient risible. Vous êtes à la recherche d’un homme riche, célèbre, célibataire, beau gosse, amant de l’année et mal dans sa peau ? Tyler est fait pour vous !

Fort heureusement Hannah sauve un peu ce récit. J’ai trouvé son personnage bien mieux amené, il s’agit d’une jeune femme veuve suite à la disparition tragique de son futur mari dans un accident de la circulation … J’ai trouvé, si je peux dire, qu’elle souffrait de manière cohérente suite à la perte d’un être auquel elle tenait tout particulièrement; ses sentiments, son trouble sont parfaitement décrits. Ces passages sont très important pour la construction de l’histoire.

A de rares occasions on croise également la meilleure amie et la mère d’Hannah, mais sinon le récit reste centré sur les trois personnages principaux, Hannah, Tyler et son frère Morgan.

La relation entre ces trois personnages principaux se créer sûrement trop vite, mais dans un récit de moins de 200 pages il fallait s’y attendre. Néanmoins cette relation, malgré sa construction rapide, est touchante, attendrissante et amusante à de nombreuses reprises. Car oui ce roman est terriblement drôle, étonnant vu que je viens à peine de vous dire qu’Hannah était en période deuil, et pourtant deux des protagonistes principaux cachent un terrible secret, qui m’a fait … pouffer de rire quand je l’ai découvert ! Je dois bien avouer que je ne m’attendais pas du tout à ça, il a fallu que je relise le passage de l’annonce fatidique pour être bien sûre de ce que je lisais.

En somme ce fut une lecture distrayante, mais bien loin d’être mémorable, j’ai trouvé les personnages masculins trop caricaturaux et je ne suis pas fan des romances dans le milieu professionnel, d’autant que je n’ai pas aimé la toute fin, que j’ai trouvé incongrue, presque dérangeante.

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Autre point, non négligeable dans ce roman, il vous faut savoir que les scènes de sexe sont plutôt (très) présentes, point que je trouve souvent peu intéressant, je trouve que ça ne fait que très peu avancer l’histoire, mais bon ça m’a au moins permis de valider une nouvelle consigne pour Lire en couleurs du mois de juillet (Une romance, une « new romance » ou un livre érotique).

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My bookish family TAG

Bonjour à tous, ce week-end, je pars en vadrouille avec ma sœur et ma cousine pour notre traditionnel week-end annuel entre gonzesses, destination le Futuroscope ! A l’occasion de cette petite virée en famille, je voulais vous proposer un nouveau TAG consacré à la famille livresque que j’aurai aimé avoir.

  • Qui seraient vos parents ?

J’adore mes parents, je les trouve extraordinaires, mais après tout si on me laisse le choix parmi tous les personnages littéraires que j’ai pu croiser jusqu’à présent je dirai …

Hana, la maman d’Ame et Yuki dans le manga de Mamoru Hosoda, si elle a pu élever deux enfants-loups, s’occuper d’un petit poulpe dans mon genre ne recrutons lui faire peur 😉

Et pour mon papouné livresque je me choisi Torakichi du manga Père & fils, de Mi Tagawa. Au début il galère un peu (beaucoup), mais par la suite il devient un papa modèle et dévoué (un peu comme le mien !)

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  • Qui serait ta sœur ?

Choix cornélien, je ne tiens pas à la vexer en choisissant n’importe qui pour la remplacer. Mais étant donné que ma sœur est un panier percé, ça serait bien si je pouvais trouver quelqu’un d’un peu moins dépensier, ça me changerai !
Par conséquent mon choix se porte sur Mélissa, la grande soeur dans le roman d’Ana Paire Ils peuvent tous aller se faire voir. 

  • Et qui serait ton frère ?

Bon, je n’ai pas de frère, alors au moins là je ne vais vexer personne.
Mon choix se porte sur la personne d’Edward Elric, du manga Fullmetal Alchemist que j’affectionne tout particulièrement. Edward est râleur (un point qu’on auraient en commun), mais je pense qu’il n’existe pas de frère plus dévoué à sa famille que lui !

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  • Qui pourrait bien être ton animal de compagnie ? 

Alors là c’est pire qu’un choix cornélien, j’adore trop les bestioles magico-choupinettes qu’on croise dans les livres … mais comme il faut bien faire un choix je vais dire Pinpin, le ver-pinceau issu du monde de L’Atelier des sorciers, de Kamome Shirahama. Je l’adore beaucoup trop et je viens à peine de lire le quatrième tome de cette série où un passage lui est entièrement consacré, ce qui m’a donné l’idée de le choisir.

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  • On vivraient tous … 

A Esmera. Le monde magnifique décrit dans L’Arrache mots de Judith Bouilloc et où certaines personnes ont la capacité d’extraire des mots des histoires qu’ils lisent ! Mais outre cette particularité enchante, ce monde me semble être parfaitement vivable, sans dictateur fou ou affreux monstre qui voudrait s’en prendre à ma vie.

  • Et on iraient à l’école … 

Là je ne vais pas faire dans l’originalité, mais je dirai Poudlard. Après tout qui n’a jamais rêvé de passer des heures dans cette fameuse grande salle ?! Mais Poudlard avec quelques améliorations, du genre les uniformes de Beauxbaton qui ont l’air d’êtres soyeux et tout doux contrairement aux vieilles robes noires qui doivent gratter !

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  • Là-bas qui serait ton/ta meilleur(e) ami(e) ? Bien évidemment on peut avoir les deux. 

Concernant mon meilleur ami je me permet de faire une petite entorse à la consigne en choisissant un personnage issu de l’univers télévisuel d’un roman et je choisi le Magnus Bane de la série TV Shadowhunters. Je trouve que c’est le meilleur ami idéal, il est loyal, bourré d’humour et il a un stylé vestimentaire que je trouve extraordinaire !

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Pour ma meilleure amie livresque, sans hésiter, je choisi Lara Jean de la saga A tous les garçons que j’ai aimé. Cette fille a un cœur en or et puis c’est assurément un cordon bleu et pour moi qui suis une petite gourmande, c’est le rêve ! Ah et autre point positif, si je me fis à l’actrice qui l’incarne dans le film Netflix, elle aussi a un style vestimentaire qui déchire !

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  • Et pour finir avec qui voudrais-tu partager ta vie ? 

J’aurai bien choisi l’un des frères Fuentes, issus des livres de Simone Elkeles, mais ils ne feraient que m’attirer des ennuis, les bad boy c’est bien mais que de loin. Par conséquent, et histoire d’être en sécurité, je me choisi le beau Capitaine Atsushi Dojo, issu de l’univers de Library Wars de Hiro Arikawa  Outre sa belle gueule, c’est un homme sensible, aimant et plein d’humour … que demandez de plus ?

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Merci d’avoir lu ce TAG jusqu’au bout, n’hésitez pas à le reprendre et à vous créer à votre tour une famille livresque !

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Lire en couleurs 🎨·Mangas

Un coin de ciel bleu – Takamichi

Bonjour à tous, j’espère que tout le monde va bien. De mon côté ça va, mais aujourd’hui je dois encadrer la stagiaire que l’on a à la médiathèque, et j’avoue que cela ne m’enchante pas trop. En règle générale j’aime transmettre ma passion pour mon métier et donner la même envie que celle qui m’habite, mais là je suis confrontée à une stagiaire d’une cinquantaine d’année qui n’est ici que par obligation ce qui complique ma tâche, mais passons, vous n’êtes pas venu pour m’entendre me plaindre. J’arrête donc là mes lamentations et je passe à l’article concernant la série Un coin de ciel bleu, de Takamichi éditée chez Nobi Nobi.

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Les dessins sont terriblement mignons, au travers d’eux transparaît la fraîcheur, la spontanéité et la bonne humeur des personnages qui composent cette série. D’autant que l’intégralité des dessins sont colorisés, ce qui m’a un peu étonné, mais je n’ai pas trouvé cela désagréable, je m’y suis rapidement habituée.

Cette série complète en trois tomes, nous conte la très belle amitié qui lit nos trois personnages principaux, Haruka, Yuki et Misaki toutes trois lycéennes dans un province maritime japonaise.

Chacune sa personnalité propre, que l’on découvre au fil de leurs (més)aventures. Haruka est la farfelue du groupe, Yuki est plutôt une élève studieuse et à tendance maniaque, ce qui provoque parfois des scènes amusantes. Et pour finir Misaki, la fleur bleue du groupe, amoureuse d’un camarade, elle n’a de cesse de mettre dans des situations embarrassantes qui l’a font passer aux yeux de certains élèves pour une warrior !

Chaque tome est composé de très courts épisodes de huit pages (c’était l’une des contraintes de la mangaka, comme elle l’explique à la fin du dernier tome), qui n’ont pas forcément de rapport entre eux. J’ai trouvé cela dommage que ça ne soit pas une histoire continue, j’aurai aimé en apprendre plus sur les trois protagonistes.

A la fin de chaque tome, ce trouve des pages réservées à des informations complémentaires sur l’histoire, j’ai particulièrement apprécié le lexique imagé, il est très complet qui nous permet de découvrir des éléments essentiels de la culture nippone.

En somme ce fut une lecture divertissante, mais hélas pas mémorable, cependant si vous êtes à la recherche d’une lecture rafraîchissante et peu onéreuse pour cet été, elle me semble convenir à merveille. signature

 

 

 

Au cas où vous auriez oublié, je vous rappel que ce titre faisait parti de ma sélection pour le challenge « Lire en couleurs » du mois de juin 🍊, il répondait à la consigne « lire un livre graphique : BD, manga, etc. »

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Cinéma

Avengers : Endgame – Anthony et Joe Russo

Comme promis ce matin, voici l’article concernant le dernier Avengers. Malgré que le film soit désormais sorti en salle depuis un bon moment, j’ai essayé de vous faire un article sans trop de spoiler, car peut-être attendez-vous sa sortie en DVD pour le découvrir.

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Comme ce second opus se déroule directement après les événements survenus dans le premier, je vous mets un petit rappel de ce qui s’y est passé :

Alors que les Avengers et leurs alliés ont continué de protéger le monde face à des menaces bien trop grandes pour être combattues par un héros seul, un nouveau danger est venu de l’espace : Thanos. Despote craint dans tout l’univers, Thanos a pour objectif de recueillir les six Pierres d’Infinité, des artefacts parmi les plus puissants de l’univers, et de les utiliser afin d’imposer sa volonté sur toute la réalité. Tous les combats que les Avengers ont menés culminent dans cette bataille, lors de laquelle, Thanos menant son plan à exécution, extermine  la moitié de la population terrestre, laissant nos héros désemparés.

Dans ce second volet, l’histoire se découpe en trois parties. Sans rentrer dans les détails nous débutons le film sur une vision peu glorieuse de nos super-héros, ils sont déprimés, effacés ou en colère, mais dans tout les cas ils ne sont pas beaux à voir. Suite au retour de Ant-Man (je ne vous spoil pas, c’était dans la bande-annonce), les Avengers restants se réunissent et tentent, tant bien que mal, d’échaffauder un plan afin de contrecarrer la terrible décision de Thanos. Il faut attendre la troisième partie pour enfin voir ce que l’on attendait depuis longtemps, à savoir la réunion de tous les personnages issus du MCU et que l’on a déjà croisé par le passé affronter le Titan et son armée peu ragoutante. 

Vous le savez tous, mais ce dernier opus dur plus de trois heures. Si le film accuse quelques longueures dues à quelques passages un peu trop long, notamment celui accordé à Hawkaye (bon pour une fois qu’on se concentre sur lui il faut en profiter ^^), ou encore la scène sur Vormir, oui c’est terriblement dramatique, mais bon dieu que c’était long ! Ces trois heures semblent passer à une vitesse quantique tant on ne les remarque pas, ce qui est certainement du aux effets spéciaux qui sont un fois de plus magnifiques (notamment dans l’espace et lors de la bataille finale) et à l’humour, toujours bien présent dans cet opus. L’action (moins que ce à quoi je m’attendais) et des émotions à fleur de peau sont également au rendez-vous. 

Avengers Endgame, est une suite que j’attendais avec impatience, notamment pour le plaisir de retrouver des personnages que j’affectionne depuis maintenant plus de dix ans (punaise j’étais ado quand l’aventure a débuté !). 

Je ne vous cache pas que malgré le manque d’effet de surprise (car nous savions déjà à quels personnages nous préparer à dire au revoir vu les contrats non reconduits par les acteurs), j’ai tout de même versé une ou deux (voir bien plus) petites larmes.

Fort heureusement d’autres personnages m’ont fait pouffer à chacune de leurs apparitions, notamment notre cher dieu Asgardien, qui subit le contre-coup d’une trop grande consommation de houblon fermenté. Une chose est sûre, j’irai rapidement voir le prochain MIB afin d’oublier cette vilaine image bedonante ! 

Je regrette un peu le personnage de Captain Marvel que je trouve trop cheaté, elle fait passer les Avengers pour des stagiaires, mais après je n’ai pas vu son film, donc ma vision est peut-être un peu faussée. Je regrette également qu’on ne voit pas plus certains personnages, comme Dr Strange que j’adore et qui est à mon goût pas suffisament exploité ici (bon il va de même pour Black Panther ou Quill …)

Pour ce qui est de Thanos, ce qui faisait sa complexité dans le premier opus, à savoir que oui il est méchant, mais il a de bonnes raisons de d’agir comme il le fait, après tout ça se tient de vouloir supprimer la moitié de la population pour que celle retstante puisse mieux vivre. Ici on le retrouve en mode grosse brute sans cervelle et dépourvu d’émotion, qui veut juste massacrer tout le monde, j’ai trouvé ça un peu dommage.

Malgré ces différents points positifs ou négatifs, ce fut un réel plaisir de les retrouver réunis une fois de plus. 

J’ai lu dans de nombreux avis que les spectateurs étaient divisés face à une certaine scène où les femmes du MCU étaient réunies et se battent ensemble, genre c’est du fan service, c’est trop dans la vague de MeToo … Pour ma part, je l’ai trouvé stylé, quoique je m’attendais à ce qu’elle soit plus longue cette fameuse scène et à vrai dire, moi qui ne lis pas les comics, je ne savais même pas que Pepper savait se battre, c’est donc essentiellement cet élément qui m’a fait hausser un sourcil (ça et la licorne !)

 

En somme on a ici la fin d’une belle aventure et ce qui est sûr, c’est que je les aimes tous plus que trois  fois mille et qu’ils vont terriblement me manquer !

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P.S. : Ce que j’apprécie le plus dans une salle de cinéma bien noire ? Le noir justement, comme ça je peux verser ma petite larme sans me faire griller par mon compagnon (qui quand il lira cet article va très certainement se moquer de ma sensibilité 😉 )