Rendez-vous (i)rréguliers

C’est mardi, que lisez-vous ? #53

Bonjour à tous, après un petit récapitulatif sur les lectures qui m’ont accompagné durant ma semaine à 1000 pages (enfin à quelques pages près ^^), je vous propose aujourd’hui de découvrir les lectures que j’ai découvert depuis le début de la semaine et celles que je me suis programmée pour la semaine à venir …

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

J’ai commencé ma semaine avec l’excellent troisième tome de Magus of the library où Shio poursuit son examen pour devenir Kahuna (bibliothécaire), j’ai hâte de découvrir la suite. J’ai poursuivi avec le troisième opus de Beyond the clouds, qui m’a un peu déçu, si l’histoire reste mignonne à souhait elle n’avance pas vraiment. J’ai ensuite attaqué les romans que je m’étais choisi et j’ai débuté avec Les Passeurs d’histoires, un excellent roman qui mériterait d’être bien plus connu ! Ensuite, j’ai tenté de lire la suite de The Rain, mais comme vous avez pu le constater hier, je n’ai pas été au bout de ma lecture, l’héroïne ayant eu raison de ma patience ! Vendredi, je me suis enfin mise dans ma lecture commune avec Millina et j’ai dévoré Love Never Dies, que j’ai obtenu grâce à Netgalley, il est plutôt bien même si j’ai quelques détails à reprocher à l’histoire. Et pour finir, j’ai lu le premier tome de Véline, toujours obtenu via Netgalley et les éditions BMR, ce dernier m’a parfois fait criser tant Véline, le personnage principal est pénible, mais l’histoire reste sympathique.

 

Je suis en train de lire :

Cette semaine, je poursuis tranquillement ma découverte de cette série de BD éditée par Dargaud et qui traite, de manière détournée, d’une famille recomposée et des complications que cela peut entraîner. Plus les tomes défilent et plus je trouve que c’est une histoire adorable à mettre entre toutes les pattes !

Popopooo ! Là je sens que je vais attaquer du lourd, j’ai hâte de les ouvrir !

Ce que je lirai ensuite :

 

hope-never-dies-couverture

Après avoir lu le premier tome de cette série (qui peut être lu indépendamment de son prédécesseur) lors de ma semaine à 1000 pages, je compte débuter l’histoire de Hope, un personnage que l’on a déjà croiser dans le premier tome.

CVT_Ragdoll-tome-3--Les-loups

Haaaaaaate !
Non je ne vous en dirai pas plus. Si vous voulez comprendre mon excitation je vous renvoi vers mes articles des tomes 1 et 2 de cette excellente série policière !

My home hero 6 - couverture

Alors que j’ai lu le cinquième tome de cette très bonne série de manga tout récemment, j’ai très envie de me replonger dans la suite des aventures palpitantes de ce père de famille qui est prêt à tout pour sauver les siens …

 

 

 

 



Et vous, quoi de beau au programme cette semaine ? Dites moi tout !

 

signature

Rendez-vous (i)rréguliers

Récap’ semaine à 1000 pages – 2020#02

Bonjour à tous, je vous souhaite un excellent début de semaine (le mien se fait sous la pluie, Ô joie et bonne humeur -_- ) et je vous propose dès à présent de retrouver le récapitulatif de la seconde session du challenge une semaine à 1000 pages.

Je ne vous fait pas attendre plus longtemps, le résultat de ma semaine est juste après la bannière …

semaine à 1000.jpg

 

Love never dies *
Delina Dane  & Ludivine Delaune
266 / 266

Magus of the library (tome 3)
Mitsu Izumi
300 / 300

Beyond the clouds (tome 3)
Nicke
130 / 130

The Rain : après l’apocalypse (tome 2)
Virginia Bergin
217 / 410

Les passeurs d’histoires
Metchtild Glaser
447 / 447

Lecture non prévue :
Véline (tome 1) – Avril Sinner
283 / 283

1643 / 1836

Et si jamais ce challenge vous tente aussi, n’hésitez pas à le rejoindre et à partager vos lectures avec le #LaSemaineAmilleDuPingouin !

 

signature

 

 

 

 

*Lecture commune avec Millina.

 

Rendez-vous (i)rréguliers

C’est mardi, que lisez-vous ? #52

Bonjour à tous, hier vous avez découvert les lectures qui vont m’accompagner cette semaine, mais quelles sont celles que j’ai lu juste avant ? Réponses tout de suite !

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

Résultat de recherche d'images pour "Magus of the library 2"

Ah je l’ai enfin lu, depuis le temps que j’en avais envie ! C’est vraiment une série extraordinaire que je conseille à tout le monde, oui oui à tout le monde ! Elle est à la fois fantastique, mature, réfléchie et magique ! Une vraie pépite !

Résultat de recherche d'images pour "Les reveuses"

Oui je l’ai lu. Non je ne l’ai pas aimé.

Je continue ma découverte des anciens titres de chez Akata à l’époque où ils étaient sous l’égide de Delcourt. Pour l’instant j’accroche moins qu’aux Mystères de Taisho, les personnages étant moins agréables à suivre, mais c’est tout de même une très bonne histoire où le suspense et les péripéties sont au rendez-vous !

The-rain-tome-1 - couverture

Mouais.
Je m’attendais à une histoire un peu moins gamine et surtout à un personne un peu moins auto-centré … mais je lirai tout de même le second tome pour voir si l’auteure nous propose une raison cohérente à cette pluie mortelle. Affaire à suivre donc.

 

Je suis en train de lire :

Je vous les ai présenté hier lors de l’article consacré à ma semaine à 1000 pages. Pour cette nouvelle cession je me suis choisi presque autant de mangas que de romans, et si tous me tentent je suis tout de même plus emballée par les mangas de chez Ki-oon que j’attendais de pouvoir lire avec impatience.
Pour rappel, Love Never Dies est une lecture commune avec Millina.

Ce que je lirai ensuite :

Oui je prévois large, mais j’ai accumulé plus de 25 prêts à la médiathèque et il faut que je les lise.

 



Et vous, quoi de beau au programme cette semaine ? Dites moi tout !

 

signature

Romans

Lettres de pluie – Steve Sem-Sandberg

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur un titre que j’ai lu récemment et qui ne m’a pas du tout emballé. Lettres de pluie.
Explications.

lettres-de-pluie-couverture

Un roman intimiste par le lauréat du prix Médicis étranger 2016.
Années 1960, une petite île suédoise. Minna et Andreas ont été confiés pour la journée à leur voisin, Johannes. Mais le soir, leurs parents ne rentrent pas. Toute trace d’eux a disparu. On sait seulement qu’ils sont américains. Alors on parle d’espionnage, on exhume des histoires de la dernière guerre et de l’occupation nazie… Étrangers, sans famille, élevés par un alcoolique soupçonné d’avoir été collabo, les deux enfants sont la cible toute désignée des haines qui rongent les insulaires. Devenu adulte, Andreas revient solder ses comptes.
Dans ce petit monde étouffant où la pluie brouille les frontières du réel, le passé ténébreux de l’île acquiert une intense présence.
Et le drame semble inévitable.

Un livre dont l’histoire nous est racontée du début à la fin par Andreas, l’un des personnages principaux, entendez par là qu’il n’y a tout au long des 265 pages du roman que des descriptions et des dialogues retransmis, aucun n’ayant lieu en direct. Ce qui nous donne une histoire morne qui met beaucoup trop de temps à naître pour finalement mourir sans avoir vraiment un jour existé.

Même une fois le roman terminé je reste sans réelle réponse aux questions soulevées par l’existence de Minna, d’Andreas et de la disparition inexpliquée de leurs parents.

En toute honnêteté, j’ai eu l’impression de perdre mon temps, pourtant je me suis accrochée à cette lecture, je trouvais le pitch intéressant, énigmatique même ! Je trouve cela terriblement dommage de lancer le lecteur à la poursuite de réponses qu’il ne trouvera jamais.

En somme, je ressors très déçue de cette lecture, malgré la plume plutôt agréable de l’auteur (du moins de sa traductrice). Mais je remercie tout de même Netgalley et les éditions Robert Laffont pour m’avoir permis de découvrir ce titre.

Romans

Au delà de la lumière – Daniel Mat

Deuxième bonjour de la journée, après mon bilan mensuel concernant le challenge polar et thriller, je vous propose de retrouver ci-dessous mon avis sur une lecture que j’ai particulièrement apprécié récemment, Au-delà de la lumière de Daniel Mat.

au delà de la lumière - Daniel Mat - couverure

Dans le futur, une technologie faisant appel à des rêves lucides partagés a remplacé la réalité virtuelle. Une version extrême de celle-ci, fondée sur des expériences de mort imminente contrôlées, est utilisée dans un nouveau sport de combat : la métamachie.

À dix-sept ans, David redoute cette discipline dont l’étoile montante n’est autre que Théa, sa petite amie. Plus sa carrière progresse, plus elle s’éloigne de lui. Tout bascule le jour où elle ne se réveille pas à la fin d’un combat. Alors que l’organisation étouffe l’affaire, David se retrouve seul et sans réponses.

Lorsque l’opportunité de participer à un tournoi amateur s’offre à lui, il y voit une chance de mener l’enquête de l’intérieur. Mais ses propres souvenirs semblent se mettre en travers de son chemin.

Jusqu’où est-il prêt à aller pour découvrir la vérité ?

Merci à Scrinéo et à Netgalley qui m’ont permis de faire cette découverte forte intéressante, dont certains points m’ont un peu fait pensé à E-Challenger de Stephane Soutoul que j’ai pu lire l’année dernière et que j’avais particulièrement apprécié.

Au-delà de la lumière, qui se trouve être le premier roman de Daniel Mat, on peut découvrir une intrigue riche en action et en émotion, qui aborde tout au long de ses 472 pages des thèmes variés comme l’amour, l’amitié, mais aussi le deuil ou la culpabilité.

De part le style de l’auteur qui est fluide et rythmé, la quête dans laquelle il nous plonge est palpitante. On se retrouve plongé dans un monde dystopique, qui semble avoir vécu une terrible guerre ou tout du moins une grande révolution à l’échelle planétaire qui a laissé de grandes séquelles. Malgré tout, l’auteur ne nous donne que très peu d’indication sur ce qui s’est réellement passé. Hormis le fait que les êtres humains ont trouvé le moyen de prolonger leur vie et qu’ils pratiquent désormais un sport semi-virtuel, la métamachie. Pour ma part je ne connaissais pas, donc je ne peux pas vous dire si c’est une invention de sa part ou si on le retrouve dans d’autres titres. Il s’agit d’un sport de combat, où au moins deux individus combattent dans une arène virtuelle après avoir été placés en condition d’EMI (expérience de mort imminente) par un sérum fabriqué par une société médicale bien louche et basée à Mondor, la capitale de ce nouveau monde.

Dans le roman, on suit David Sinclair, un jeune homme rongé par la culpabilité de ne pas avoir pu sauver sa petite amie, Théa, métamachiste talentueuse, qui se retrouve plongée dans le coma suite à son dernier combat. C’est d’après ce postulat que l’histoire va se lancer, David cherchant par tous les moyens à comprendre ce qui est arrivé à sa compagne et pour cela, lui l’outsider, va prendre part à une compétition de métamachie aux enjeux beaucoup plus importants que ceux qu’il imaginait.

Les combats, qui représentent une distraction nationale, sont retransmis sur le descendant d’internet. Et l’auteur en profite pour décrire des scènes grandioses, palpitantes et boostées au suspense et à l’adrénaline, et même s’il y a parfois des redites, cela permet de réellement s’imprégner de l’ambiance voulu par l’auteur et donc de visualiser parfaitement ces scènes de combats entre métamachistes.

J’ai bien aimé les différents personnages que Daniel Mat met en scène, tant David qui évolue tout au long du récit, que les personnages secondaires qui sont bien travaillés et qui apportent chacun un petit quelque chose à l’histoire, nous conduisant petit à petit vers un dénouement des plus palpitants …

En somme, je vous invite à plongez, comme moi, corps et âme au-delà de la lumière et à venir percer le secret enfermé dans les souvenirs de David …

 

Romans

Chère Ella – Rebecca Yaros

Bonjour à tous, vous passez un bon week-end ? Le mien s’annonce sympathique et pour cause, cet aprem je vais faire les boutiques avec ma maman et ma soeur !

Le temps d’une lettre, Beckett, soldat américain en mission au Moyen-Orient, oublie les horreurs du quotidien. Et même s’il ne la connaît qu’à travers leur correspondance, il tombe sous le charme d’Ella, la sœur de son meilleur ami. Lorsque celui-ci périt au combat, il demande à Bennett de veiller sur Ella. Car la jeune mère célibataire de deux enfants se démène depuis que sa petite fille a été diagnostiquée d’un cancer.
Fidèle aux dernières volontés de son ami, Beckett vient prêter main forte à Ella. Hanté par le poids de la culpabilité, il ne lui révèle toutefois pas qui il est. Mais plus il se rapproche d’elle, plus la vérité risque de le rattraper…

Je me suis longtemps demandé par quoi commencer pour vous parler de ce roman. Est ce que je dois débuter en vous présentant Chaos, a.k.a Beckett, le nouvel homme de ma vie littéraire ou est ce que je dois vous parler de la dimension émotionnelle abordée par ce roman lors des passages consacrés à la terrible maladie de la jeune Mazie ? La question demeure.

Ce qu’il y a de sûr c’est que ce roman renferme des personnages tous plus attachants les uns que les autres, j’aurai voulu pouvoir les sauver tous.

J’ai adoré l’histoire écrite par Rebecca Yaros, tant ses personnages comme je viens de vous le dire, que l’histoire en elle-même je la trouve passionnante. Et puis j’aime beaucoup la construction de cette histoire, chaque chapitre débutant par une des lettres que se sont écrit Chaos et ***, nous faisant découvrir petit à petit leurs personnalités et leurs sentiments naissants.

Mais Chère Ella n’est pas qu’un livre mettant en scène une belle histoire d’amour, c’est aussi un roman dur où on peut lire des moments terribles qui m’ont fait chavirer le cœur, notamment quand le cancer de la jeune Mazzie accapare le devant de la scène. En toute honnêteté pendant cette lecture, j’ai pleuré à plusieurs reprises au cours de la lecture. Âmes sensibles ne vous abstenez pas de lire ce roman, mais prévoyez les mouchoirs.

En somme, un livre que je ne parviens pas à ranger dans une seule catégorie. Roman d’amour ? Fiction sur la maladie infantile ? Roman sur la perte d’un être cher ? En somme je vous le disais, je ne parviens pas à le ranger dans une boîte unique, à moins de créer celle des coups de foudre.

Romans

Ce stupide Cupidon – Cécilia Dogrul

Ce matin, je vous propose un petit article sur une romance young adult que j’ai pu découvrir grâce à Netgalley.

ce-stupide-cupidon-couverture

Au cours de ma lecture j’ai remarqué que l’auteure avait un tic de langage plutôt amusant, à de très nombreuses reprises elle emploi l’expression suivante :
Et c’est ça le hic.
On pourrait penser que c’est dérangeant, mais bien au contraire, car il faut bien reconnaître que la vie d’Ella est remplie de … hic !

Il y a trois ans, Ella n’a pas été surprise d’être totalement invisible aux yeux de son meilleur ami Thomas lorsqu’elle a maladroitement tenté de lui déclarer sa flamme. Il faut dire qu’Ella est une fille banale, voire transparente à côté de sa meilleure amie Alicia, la bombe du lycée.  Et lorsque Thomas rentre soudainement en France, après trois ans au Canada, le quotidien d’Ella est chamboulé. Ses sentiments pour lui n’ont pas changé, mais Thomas la verra-t-il différemment après toutes ces années ? Et surtout, a-t-elle la moindre chance contre une Alicia bien décidée à le séduire ? La compétition pour gagner les faveurs de Thomas vient de commencer, et celle-ci promet d’être intense ! Préparez-vous. En amitié comme en amour, tous les coups sont permis…

Ce stupide Cupidon, c’est une histoire où se mêlent de multiples personnages très  sympathiques, quoique un peu jeunes (ils sont en terminal).
Ça vous tente que je vous les présente ? Allez on y va.
On trouve tout d’abord Ella, la protagoniste principale, elle est gentille et amusante, ses réactions face aux épreuves qu’elle vit m’ont semblé cohérentes, j’ai aimé le fait qu’elle se batte quand on lui fait du mal, mais sans trop en faire non plus, c’est une fille normale avec des forces et des faiblesses. Vient ensuite Paolo, ah Pao ! Lui j’ai hésité entre l’embrasser et le gifler, foutu rital ! Quant à son meilleur ami, Thomas, lui il m’a déçue, je m’attendais à quelqu’un de plus gentil quand on sait que c’est aussi l’ancien meilleur ami d’Ella. Romy et Fanny, les inséparables qui entourent de leur tendresse Ella sont adorables, quoique un peu cliché. Et pour finir, parce que oui j’ai gardé le pire pour la fin, vient Alicia, ou le personnage le plus peste et horripilant que j’ai pu découvrir ses derniers temps, je vous le dis moi, il y a des claques qui se perdent !

J’ai trouvé l’histoire sympathique, sans longueur et bien rythmée. Comme je vous le disais dans l’article concernant L’amour est dans le chai, de Tamara Balliana, il s’agit de la seconde histoire qui aborde le sujet du « je t’aime, moi non plus ». En effet, et même si je ne m’attendais pas à ça, j’ai bien aimé le jeu du chat de la souris entre Ella et Paolo, ces passages sont bourrés d’humour, de non-dits, d’incompréhensions à tout-va, c’était vraiment distrayant de suivre les péripéties d’Ella.

En somme ce fut une bonne lecture, même si elle ne sera pas mémorable, cependant je vous conseille plus de la découvrir au printemps, car elle ne correspond pas vraiment à l’idée que je me fait d’une lecture d’hiver, chaude et douillette comme une bouillotte ^^

signature

 

Romans

La menteuse et la ville – Ayelet Gundar-Goschen

Bonjour à tous, aujourd’hui pour la première fois depuis la création de ce blog, je vous propose de découvrir un article issu d’une lecture commune. En effet, cet automne j’ai lu le livre La menteuse et la ville d’Ayelet Gundar-Goschen en même temps que Millina, vous pourrez d’ailleurs retrouver son article en suivant le lien.

menteuse ville
Merci à Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce titre !

Nymphea porte un nom de fleur mais son quotidien est loin d’être rose. À dix-sept ans, elle traîne ses complexes et souffre d’une vie insignifiante, où rien ne lui arrive jamais. En vendant des glaces pendant l’été, elle espère enfin sentir souffler le vent de l’aventure. Mais rien ne se passe…
Jusqu’au jour où Avishaï Milner, chanteur populaire sur le retour, franchit le seuil de son échoppe. Pressé et méprisant, le play-boy déchu agresse verbalement Nymphea, puis la poursuit dans l’arrière-cour où elle s’est enfuie. Lorsqu’il la saisit par le bras, elle hurle et, l’instant d’après, toute la ville est là.
En quelques secondes, la jeune fille récrit l’histoire, et Avishaï se retrouve en garde à vue pour tentative de viol sur mineure. Quant à la pseudo-victime, elle est propulsée au rang d’icône, Cendrillon en croisade contre les violences masculines.

La menteuse et la ville, c’est un roman qui prend le temps de s’épanouir. Tout comme le doute qui ronge Nymphea au fur et à mesure que l’histoire se déroule sous nos yeux.
En effet dans un premier temps, la jeune fille semble assumer son mensonge, puis petit à petit le doute naît en elle et le remord fini par la ronger de l’intérieur. La peur de la honte qu’elle risque si elle est découverte est très dérangeante, à de multiples reprise j’ai été gênée par les sentiments qu’éprouve la jeune fille.

Les voies de la culpabilité sont multiples et variées. Si celle-ci a décidé de se rappeler à vous, elle peut bondir par-derrière ou vous planter ses griffes dans la chair. Elle peut vous agresser frontalement. La culpabilité de Nymphea, quant à elle, s’était frottée un instant contre mollets à la manière d’une chatte persane, assise un court instant sur ses genoux puis, n’ayant  aucune envie de s(attarder, avait continué sa route. C’est ainsi que, après s’être torturée pendant vingt longues minutes et avoir réellement souffert, l’adolescente, qui s’apprêtait à téléphoner à la jolie inspectrice aux longs doigts délicats pour tout avouer, s’était brusquement ravisée.

Ce titre nous est raconté par différentes personnes, au début seul Nymphea et Avishaï Milner interviennent. Mais par la suite, l’auteure fait intervenir Leo, le futur petit ami de Nymphea, Raymonde, une vieille dame qui ment sur son passé de déportée juive, Dorith, la policière chargée de l’enquête, Maya, la petite sœur de Nymphea et même un SDF, témoin d’une scène clé de l’histoire. Au final, et même si cela permet de faire avancer l’histoire, j’ai trouvé que trop de voix se croisaient dans ce roman.

D’instant en instant, l’affection qu’elle lui avait inspirée se dissipait. Lorsque l’interview se termina, il ne réprima pas la grimace écœurée qui s’imposait et décida que dès le lendemain, il se rendrait au commissariat.

Les différents passages mettant en scène Avishaï, l’agresseur présumé de la jeune fille m’ont souvent dérangée. Dès le début le lecteur est conscient qu’il est totalement innocent du crime pour lequel il est fustigé. Cependant au vue de ce que l’on découvre sur lui au fur et à mesure des passages qui lui sont consacrés (il se moque de tout et de tout le monde, ne pensant qu’à sa petite personne, son caractère si désagréable voir violent …) on fini par se demander s’il ne mérite pas un peu d’être malmené afin qu’il remette un peu les pieds sur Terre ?

La relation entre Nymphea et Leo est également dérangeante, si elle fini par devenir un jolie histoire d’amour, au départ il s’agit d’une vilaine histoire de chantage. D’autant que le jeune garçon est également un beau menteur, tout comme sa comparse.

Quand il la regardait de ses yeux noirs, quand il la regardait et la menaçait, il était la seule personne au monde qui la voyait pour de vrai.

Si parfois l’auteure a un peu perdu du temps en nous racontant des histoires secondaires, comme celle de Raymonde, cette vieille dame qui prend la place d’une autre en tant que rescapée d’un camp de déportation, ce qui m’a donné envie de sauter certains passages que je trouvais inutiles, j’ai dans l’ensemble trouvais que ce livre était bien écrit et très prenant.

J’ai tout particulièrement aimé voir les relations entre les personnages se construire, notamment celle qui réuni Nymphea et Leo, ou encore Nymphea et Raymonde, se détruire, comme celle qui unissait Nymphea et sa petite sœur Maya.

Elle plaqua son nez sur le verre flouté. Traça du doigt quelques courbes et des mots. Elle écrivit « Papa, rien n’est vrai. » Si à un carrefour, Zakhi avait tourné la tête vers la droite, il aurait certainement remarqué l’inscription. Mais il garda les yeux rivés à la route, tout le temps rivés à la route, dix feux et quatre virages. Lorsqu’il la regardé enfin, ce fut pour dire :
– On y va ?
Trop tard, les lettres avaient perdu leur forme et dégoulinaient le long du carreau.

Par contre, je n’ai rien compris à la scène finale de ce roman, si quelqu’un pouvait avoir l’amabilité de me l’expliquer, ça serait sympathique (a-t-elle un rapport avec l’invasion des grenouilles ou des sauterelles dans les dix plaies qu’a eu à subir l’Egypte dans l’Ancien Testament ?)

Au final, je me demande si ce livre n’aurait pas du se nommait la ville des menteurs, tant l’auteure met en scène des menteurs qui se croisent, se frôlent, s’interpellent sans jamais que cela les empêchent de vivre.

signature

Romans

L’amour est dans le chai – Tamara Balliana

Bonjour à tous, aujourd’hui on est le 11 décembre !
Bon je suppose que ça vous le saviez déjà mais …  saviez-vous, qu’aujourd’hui je fête mes 27 ans ?
Ah non, ça je vous l’avez bien caché !

Pour fêter ça, je m’accorde le droit de vous parler d’un de mes dernier coup de cœur … L’Amour est dans le chai, de Tamara Balliana.

L'amour est dans le chai - couverture

Une romance à consommer sans modération. Léonie, aspirante actrice dont la carrière n’a jamais réellement décollé, est de retour dans son village natal de Cadenel. Désabusée, elle n’a d’autre choix que de remplacer sa sœur Laetitia, en congé maternité, au domaine viticole où celle-ci travaille. Mais dès son retour, elle tombe nez à nez avec Enzo, son voisin d’enfance qu’elle a toujours détesté. Comme un fait exprès, alors qu’elle pensait qu’il avait lui aussi quitté la région, leurs chemins ne cessent de se croiser. Heureusement, Léonie peut compter sur le soutien de ses nouvelles amies du clan des célibataires malgré elles pour lui redonner le sourire.Alors que Léonie trouve peu à peu ses marques dans cette nouvelle vie, il ne reste qu’une seule ombre au tableau : Enzo. Comment faire pour s’en débarrasser ? Ou alors une trêve est-elle possible entre eux ?

C’est le second titre de Tamara Balliana que je lis après Quand l’amour s’en mail, qui peut être considéré comme le premier tome de cette duologie, puisque les événements qui s’y déroule sont antérieurs chronologiquement à ceux contés dans L’amour est dans le chai. Cette fois-ci l’histoire ne se concentre pas sur Solène, meilleure amie de Laetitia, mais bien sur Léonie, la petite sœur de Laetitia.

J’ai apprécié de retrouver une partie des personnages que j’avais découvert dans ma première lecture, c’était un peu comme retourner passer des vacances dans un endroit déjà connu (et très apprécié).

Que ce soit Léonie et son petit caractère bien trempé ou Enzo et son charme dévastateur, les personnages sont agréables à suivre, ni trop pénibles, ni trop gentillets.

Par contre, c’est la deuxième histoire que je lis, en peu de temps, où le thème « je t’aime, moi non plus » revient, mais j’ai bien plus apprécié cette histoire que l’autre (Ce stupide Cupidon, de Cécilia Drogul)

Ici pas de retournement de situation comme dans Quand l’amour s’en mail, non dans ce nouveau titre, l’histoire poursuit son court tout au long de ses 300 pages. On ne peut donc pas dire qu’il y a du suspense, mais osef du suspense dans une aussi belle histoire d’amour ! J’ai ouvert ce livre et je l’ai dégusté d’une traite, sans pouvoir m’arrêter, tant j’étais sous le charme de l’histoire contée par l’auteure.

Un grand merci à Netgalley et à Montlake édition pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle histoire si attrayante de Tamara Balliabna, qui est décidément une auteure de romance à suivre !

Sur ce, je vous laisse et je vous à demain pour le premier article de mes 27 ans !

signature

Rendez-vous (i)rréguliers

C’est mardi, que lisez-vous ? #43

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

J’ai tout particulièrement apprécié L’Amour est dans le chai, qui se trouve être une suite de Quand l’amour s’en mail, dont vous pouvez retrouvez mon avis en suivant le lien.
Ce Stupide Cupidon était bien sympathique aussi, mais un peu moins adulte.

Je suis en train de lire :

Vous les avez découvert hier dans l’article consacré à la dernière Semaine à 1000 pages de l’année :

J’ai tout particulièrement hâte de pouvoir lire les suites de The Promised Neverland et de Darwin’s Game !

Ce que je lirai ensuite :

abime temps - tanabe - couverture

J’ai très très (très) hâte de pouvoir le commencer !

 


Et vous, quoi de beau au programme cette semaine ? Dites moi tout !

signature