Rendez-vous (i)rréguliers

Les emprunts à la médiathèque – Décembre 2021

Bonjour à tous, aujourd’hui et pour la dernière fois de l’année, je tenais à vous proposer un retour sur les trouvailles que j’ai pu dénicher en bibliothèque.

Emprunts médiathèque - bandeau

Pour ceux qui ne sont pas encore abonnés dans une médiathèque et que cela intéresseraient, voici quelques unes des modalités d’inscriptions :

  • Dans la plus grande majorité des cas, l’inscription est gratuite. Oui gratuite. Bon parfois, comme chez moi, c’est payant, j’ai eu l’occasion de payer entre 5 et 25€ pour un an de cotisation.
  • Un justificatif de domicile peut vous être demandé (dans le cas où les tarifs varient en fonction de l’endroit où vous vivez) ainsi qu’une pièce d’identité, pensez donc à les prendre avec vous avant d’aller vous abonner, cela vous fera gagner du temps.
  • Votre inscription vous permettra d’emprunter X documents (chez moi c’est en moyenne 20 documents par carte) pour environ 3 semaines, qui sont parfois renouvelables si jamais vous n’avez pas terminer de lire / visionner tous vos emprunts.
  • Si je dis lire / visionner / écouter, vous vous en doutez, c’est parce qu’en plus des livres on trouve plein d’autres choses en médiathèque. Oui vous devez le savoir, mais je me sens obligée de le préciser depuis que ma grand-mère m’a choqué en me disant qu’elle pensait que je ne prêtais que des livres, mais bref je m’éparpille là ! Donc je disais, vous pourrez emprunter (en fonction du fonds de la bibliothèque) des livres, des livres audio, des CD, des DVD, des Blu-ray, des jeux-vidéo, des jeux de société, des magazines. Certaines médiathèque, comme chez moi, proposent également des abonnements à des sites d’e-book ou encore de VOD.
  • MAJ COVID-19 : Les médiathèques sont désormais soumises au passe sanitaire. Sachez que cette décision n’est pas le fait des bibliothécaires, mais bien de leurs tutelles et que ces décisions peuvent évoluer.
    Renseignez-vous au préalable, cela vous évitera des déconvenues.

Romans / Documentaires
  • Cuisine comme à Lisbonne ✔️
  • Cuisine au fil des saisons ✔️
Mangas / BD :
  • Perfect World (tome 12) – Rie Aruga ✔️
  • Natsuko no sake (tomes 4 et 5) – Akira Oze
  • Beastars (tome 17) – Paru Itagki
  • Kanon au bout du monde (tomes 4 et 5) – Kyo Yoneshiro ✔️
Films :
  • Sacrées sorcières – Robert Zemeckis ✔️
  • Santa & Cie – Alain Chabat ✔️
  • Hanibal
  • Underwater
  • Watchmen, la série

✔️Lus / Visionnés à l’heure où j’écris ces lignes.

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Les durs à cuire – Charlye Ménétrier McGrath

Bonjour à tous, ce matin j’avais envie de proposer mon avis sur le dernier né des romans de Charly Ménétrier McGrath, Les Durs à cuire disponible chez Fleuve Éditions et qui marque ma découverte de cette auteure.

Sixtine, 40 ans, mariée, deux enfants et bourgeoise par excellence, est au bord de la crise de nerfs lorsqu’elle se retrouve contrainte d’héberger ses parents. Leurs rapports se limitent au strict nécessaire depuis qu’elle est adulte et pour cause, elle est la fille de deux ex-stars du punk. Grands-parents déjantés versus fille quadra bien rangée (et même un peu coincée), la maison est à deux doigts d’exploser. Mais pour Constance et Clémence, les deux filles de Sixtine, cette cohabitation tombe du ciel…

Une première incursion dans l’univers de Charlye Ménétrier McGrath qui fut une réussite puisque j’ai beaucoup apprécié le style de cette auteure. Son style est simple, sans être simplet, classe, sans être pompeux. Très agréable en somme.

Au travers de ce troisième roman, on fait la connaissance de Sixtine, une quadra bourgeoise à souhait, mère au foyer ultra organisée et un chouïa coincée. Si ce portrait ne vous vend pas du rêve, ne fuyez pas car vous rateriez un super moment de détente plein de tendresse et d’humour.

L’histoire proposée par l’auteure n’est pas révolutionnaire, mais elle a eu le don d’instiller de la joie et de la bonne humeur dans mon quotidien souvent gris ces derniers temps. Pour ceux qui auraient sauté le résumé ci-dessus, je vous rappelle les faits dont Sixtine, Titine (ou pas) pour les intimes va faire, à son grand désarrois, les frais. Contrainte d’héberger ses parents, avec qui elle est en froid depuis de nombreuses années (suite à une enfance des plus rock’n’roll), la mère de famille si parfaite va voir sa vie si bien ordonnée se teinter d’une délicieuse couleur punk !
Cette cohabitation forcée donne lieu à des scènes parfois aussi explosives qu’affectueuses ! Un savant mélange que l’auteure nous propose durant près de 400 pages, dont quelques unes auraient pu, à mon humble avis, disparaître car j’ai trouvé que l’histoire tournée parfois un peu en rond.

Malgré ces petites longueurs, j’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de Sixtine, dont l’organisation millimétrée me fait rêver, et de sa famille un chouïa barjot !

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Bambi – Benjamin Lacombe & Felix Salten

Bonjour à tous, vous l’avez peut-être remarqué, je vous parle rarement d’album ou de livres illustré et pourtant il m’arrive d’en découvrir, souvent avec bonheur, comme ce fut le cas avec le travail qu’a réalisé Benjamin Lacombe sur son Bambi.

Une fois n’étant pas coutume, je vais donc vous faire un petit retour sur cette magnifique lecture.

Bambi - Félix Salten, Benjamin Lacombe

Tout d’abord, il vous faut savoir que ce titre n’est pas une mise en avant du travail réalisé par Walt Disney, mais bien une illustration du texte écrit par Felix Salter en 1923 dans sa traduction de l’allemand proposé par le poète ***. Le choix de cette traduction n’est pas anodin et il apporte au texte une dimension parfois plus ***, le choix de certains mots ayant été fait consciemment par le traducteur, qui a choisi de mettre en avant certains passages avec plus de force, comme cela nous est expliqué en postface.

J’admire le travail de Benjamin Lacombe depuis de nombreuses années et je suis à chaque fois sous le charme des personnages qu’il invente. Ses dessins sont de toute beauté et nous immerge instantanément dans un univers à la limite du fantastique. Les grands yeux de ses personnages me faisant penser à des contes de fées.

Le travail qui a été réalisé sur Bambi est absolument sublime, tant par le coup de crayon, que dans la recherche de petits détails qui enchantent notre lecture. Je pense ici à la double page ajourée dont je glisse la photo ci-dessous ou encore les différentes illustrations réalisées (semble-t-il) au fusain qui nous émerveille et apporte une délicieuse pause dans la lecture de cet album.

En somme ce titre restera longtemps gravé dans ma mémoire et si j’hésite à l’ajouter à ma propre bibliothèque professionnelle, de peur de le retrouver en mauvais état après un passage chez un lecteur peu scrupuleux, je n’hésiterai pas à l’offrir comme cadeau.

Romans

S’adapter – Clara Dupont-Monod

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur S’adapter, le nouveau roman de Clara Dupont-Monod disponible depuis le 25 août et qui fut mon tout premier pas dans la bibliographie de cette auteure.

C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire.Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.
La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie.
Un livre magnifique et lumineux.

Comme je vous l’ai dit juste juste au dessus, il s’agit de ma première incursion dans l’univers de Clara Dupont-Monod, même si j’ai été très tenté par La Révolte au moment de sa sortie, je n’ai hélas jamais trouvé le temps de le découvrir. Cette fois-ci, je me suis motivée et je n’ai pas raté le coche. Je peux vous dire que je suis plutôt fière de moi car S’adapter fut une bonne lecture. Et ce pour deux choses. Tout d’abord, le style de l’auteure qui, s’en être trop ampoulé, est chic, clair et malgré tout facile à appréhender. Et second point, mais non des moindres, l’histoire.

Cette dernière est originale, intéressante, touchante sans tomber dans le pathos. Elle m’a conquise, même si je regrette le découpage trop linéaire qu’a choisi l’auteure.
En effet, S’adapter est construit autour d’une thématique commune au trois parties. Trois parties pour trois enfants (enfin quatre, le dernier étant l’élément central de l’histoire). Dans la première partie, nous découvrons le point de vue de l’aîné de la fratrie. Un jeune homme qui se construit autour de l’enfant handicapé et qui va évoluer avec lui.

Dans la seconde partie, nous découvrons le ressenti, parfois violent de la cadette, la seule fille de la fratrie. Cette dernière vit terriblement mal l’arrivée de cet enfant différent qui lui vole à la fois son statut de petite dernière et l’attention de sa famille.

En la cadette s’implanta la colère. L’enfant l’isolait. Il traçait une frontière invisible entre sa famille et les autres. Sans cesse, elle se heurtait à un mystère : par quel miracle un être diminué pouvait-il faire tant de dégâts ? L’enfant détruisait sans bruit.

Et enfin, contrairement à ce que je m’attendais à découvrir, la dernière partie du roman n’est pas consacrée à l’enfant différent, mais à une tierce personne.

Il se sentait maillon d’une chaîne, prenait place dans une immense farandole qui, avant lui, avait dessiné le monde. Il adorait cette idée, d’être situé entre des milliers de vies vécues et d’autres à venir. Car alors il n’était plus le dernier.

J’ai trouvé cet enchaînement linéaire un peu pénible, facile peut-être et je pense que j’aurais préféré une construction mélangeant les points de vues des différents enfants. Cela aurait sûrement été plus brouillon, mais pour moi le texte aurait gagné en vivant.

Malgré la construction du texte qui m’a un peu déçu, ce fut une bonne lecture que je vous recommande si vous chercher une belle histoire tendre, touchante et bien écrite.

Les lois élémentaires ne s’excusaient jamais. Elles agissaient comme bon leur semblait, et à la charge des autres d’accepter le saccage.

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L’Antidote mortel – Cassandre Lambert

Bonjour à tous, je vous écris ces quelques lignes entre deux averses 🌧️, tout en espérant que vous passez une bonne fin de semaine.
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur l’une de mes dernière lecture, L’Antidote mortel disponible depuis le 7 avril 2021 chez Didier Jeunesse.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai trouvé la couverture de ce roman fantasy très attrayante et c’est d’ailleurs elle qui m’a poussé à le découvrir.

Trois adolescents, trois destins liés par leur désir de rébellion et de vengeance.
Whisper, princesse surprotégée par le Roi, n’a jamais franchi les portes du Palais. Personne ne doit connaître son existence depuis qu’un mystérieux mal s’est emparé de la Reine. Lorsque son père la condamne à un mariage forcé, la jeune fille s’enfuit et cache sa véritable identité.
De l’autre côté du royaume, Eden, fougueuse jeune femme au caractère bien trempé, est chassée d’un orphelinat. Son seul désir : venger la mort de son père, un brillant inventeur tué par le Roi. Quand elle rencontre Whisper, elle saisit l’opportunité de s’introduire au Palais par son aide.
Jadis, paysan, se voit remettre par sa tante un précieux antidote, le seul capable de sauver la Reine. Sur sa route vers le Palais, il croise celle d’Eden et de Whisper…
Trois personnages, et trois destins aussi liés qu’opposés.
Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

L’Antidote mortel de Cassandre Lambert, qui semble être un premier tome au vu de la fin du récit, fut une bonne lecture. Je me suis bien volontiers laissée prendre au jeu du mystère ambiant qui règne sur ce livre, et j’ai particulièrement apprécié de voyager aux côté des personnages imaginés par l’auteure. Même si je regrette que les héros soient un chouïa trop caricaturaux. J’ai d’ailleurs nettement plus apprécié l’un de ses personnages secondaires, j’ai nommé le grand Alistair, marchand et surtout arnaqueur de son état. J’ai aimé le découvrir lui et les nombreux secrets qu’il dissimule, et qui aident, bien malgré eux, les héros officiels à accomplir la mission qu’ils se sont fixés.

J’ai également apprécié l’univers que a imaginé, j’aurais cependant aimé pouvoir en apprendre plus sur ce dernier … Tout comme j’aurais aimé que le retournement de situation familiale qui nous est proposé à la fin du roman soit un peu mieux amené, mais qu’importe L’Antidote mortel reste une bonne découverte et si jamais un second tome est disponible un jour, je serais heureuse de pouvoir le découvrir.

Sur ce, je vous dis à demain pour un récapitulatif de mes récentes (re)découvertes cinématographiques.

Rendez-vous (i)rréguliers

Bilan 2020

Bonjour, bonjour,

2021 ayant chassé sa consœur à coup de pieds aux fesses, il est temps pour moi de vous proposer un récapitulatif de ce que fut l’année 2020. Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfaite de mes différentes lectures ou encore de mes découvertes cinématographiques et télévisuelles, même si j’ai l’impression de devenir de plus en plus exigeante en matière de série (j’ai eu du mal à trouver trois titres pour mon podium)…

TOTAL DES LIVRES LUS EN 2020 :

Romans : 78
Bandes-dessinées / mangas : 135

Dont 10 mangas et 51 romans lus au format numérique
Dont 125 mangas / bandes dessinées et 21 romans lus au format papier
Dont 2 romans écouté en livre-audio

TOP 3 DE MES TITRES PRÉFÉRÉS :

TOTAL FILMS VUS EN 2020 :

92

TOP 3 DE MES TITRES PRÉFÉRÉS :

  • PS: Je t’aime toujours
  • Notre Petite sœur
  • Les Enquêtes du Département V : Dossier 64

TOTAL SÉRIES VUES EN 2020 :

39

TOP 3 DE MES TITRES PRÉFÉRÉS :

  • Les Rivières pourpres
  • Kingdom
  • Chernobyl

Et vous, qu’est-ce qu’il vous restera de 2020 ? Une vieille connaissance que vous souhaitez oublier ou elle a tout de même été synonyme de belles découvertes littéraires et cinématographiques ?

Romans

L’Infini des possibles – Lori Nelson Spielman

Bonjour à tous !
Histoire de bien débuter ce week-end je vous propose de découvrir mon avis sur un fabuleux roman que j’ai découvert le mois dernier et dont je vous recommande fortement la lecture.

Merci à Netgalley ainsi qu’aux éditions du Cherche midi pour m’avoir permis la lecture de ce roman.

Je vous en ai déjà parlé vite fait lors de l’article consacré à mon coup de cœur du mois dernier, mais je vous remet le résumé pour ceux qui l’auraient raté.

Paulina Fontana, vieille dame pleine de fantaisie et de créativité en rupture de ban avec sa famille américaine, invite ses petites-nièces, Emilia et Lucy, à visiter son pays natal, l’Italie. Elle leur fait une déclaration fracassante : le jour de son quatre-vingtième anniversaire, elle rencontrera l’amour de sa vie et mettra fin une fois pour toutes à la « malédiction de la deuxième fille de la famille Fontana ».
Cette « malédiction » n’est probablement rien d’autre qu’une coïncidence, un vieux mythe. Pourtant, personne ne peut nier que pendant des siècles, pas une seule deuxième née de la famille Fontana n’a trouvé l’amour.
Que se passerait-il si ce supposé sort était brisé ? Emilia, qui, à 29 ans, semble accepter cette malédiction, trouverait-elle à son tour le grand amour ?
Au cœur de la campagne Toscane, Paulina va finalement révéler des secrets de famille autrement plus troublants qu’une malédiction vieille de plusieurs siècles…

Dans ce très beau roman, le premier que je découvre de cette auteure (mais pas le dernier !), nous faisons connaissance avec une famille italo-américaine, et puis particulièrement avec Emilia et Luciana, deux cousines, deux femmes que tout oppose si ce n’est la malédiction qui pèse sur leurs frêles épaules.
Emilia, résignée à être l’éternelle célibataire, ne cherche même plus à séduire et préfère vivre de manière confortable (que la première personne qui préfère le confort de talons aiguilles à celle de ses chaussons moelleux lui jette la première pierre !) tout en étant la bonne poire toujours disponible dans sa famille pour garder ses nièces et se console en préparant des pâtisseries qui m’ont donné l’eau à la bouche rien qu’à la lecture du roman.
Luciana, alias Lucy, sa jeune cousine préfère se forcer à séduire toujours plus d’homme, de manière parfois (souvent) vulgaire en espérant que cela mettra fin à cette maudite malédiction qui lui pourri la vie depuis sa plus tendre enfance.
Toute deux accompagnées par leur tante Popie, une vieille dame aussi excentrique qu’attachante de (presque) quatre-vingt ans les entraînent dans un tours aussi sublime que douloureux de l’Italie … où elle compte bien retrouver son amour de jeunesse et enfin briser cette affreuse malédiction.

Utilisant à très bon escient la technique du passé / présent, l’auteure nous fait découvrir la jeunesse de Paulina aux côtés de sa sœur Rosa et nous démontre que seule la vérité peut venir à bout de secrets de famille enfouis depuis des générations.

J’ai beaucoup aimé suivre les deux cousines, les voir s’affirmer et enfin vivre la vie dont elles rêvaient en faisant fi de la pression familiale. Toutes deux, accompagnées de l’irrésistible Popie, forment un trio de personnages terriblement attachants et nous offre un sublime roman à l’ambiance chaleureuse que je vous recommande plus que volontiers.

Romans

A charge de revanche – Sophie Kinsella

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis sur le dernier né de Sophie Kinsella, l’auteure notamment de l’accro du shopping, A charge de revanche.
Je vais être franche avec vous, je n’ai pas vraiment apprécié ma lecture, je vous propose donc un retour sur un livre dont la qualificatif le plus approprié me semble être « mouais ».
Vous êtes prêts ? Alors on y va !

Londres, de nos jours. A 27 ans, Fixie travaille dans le magasin familial aux côtés de sa mère, Joanna. La jeune femme, petite dernière, a du mal à trouver sa place entre une sœur fashionista et un frère ambitieux. Quand Joanna part se reposer à l’étranger, c’est à Fixie qu’il revient de faire tourner la boutique. Le retour d’un ex et l’arrivée d’un bel inconnu ne font qu’ajouter à son désarroi.

A force vous me connaissez et vous savez que je n’apprécie que très moyennement le blabla pour rien dire, or il se trouve que ce nouveau titre de Sophie Kinsella débute par une mise en situation longue mais loongue ! Et comme si la mise en situation ne suffisait pas, l’auteure a fait le choix de nous présenter ses personnages de manière tout aussi lente et (presque) ennuyeuse.

D’ailleurs en parlant des personnages, il faut que je vous parle de Fixie.
Ah Fixie.
Fixie, ou le personnage que tu as envie de secouer tellement elle est agaçante, mais choupinette, mais tellement agaçante, mais aussi terriblement choupinette. Bref, vous avez compris ?
Pour la suite des personnages, ils se composent essentiellement de la famille de cette dernière. Hélas, histoire d’en rajouter une couche au pénible déjà évoqué précédemment, il faut savoir que les membres de cette famille sont tous particulièrement désagréables. Que ce soit son frère, sa sœur ou même son oncle, pour moi ils peuvent tous aller se faire voir, ils sont irrécupérables.

Hélas (une fois de plus), ce n’est pas ce qui arrive. Et oui, parce que l’auteure a décidé que subitement tout le monde allait être gentil avec Fixie parce qu’au fond elle le mérite, elle est mignonne Fixie. Mouais.

En somme, il s’agit d’une comédie romantique bien mignonnette, mais qui m’a semblé fade et bien peu originale. Notamment à cause de tous les éléments perturbateurs qui se débloquent et se réalisent avec une facilité propre aux comédies romantiques (genre le mec il veut plus de toi, mais grâce à un coup de fil combiné de ta sœur (que tu n’aime pas et qui ne t’aime pas non plus) et de ta meilleure amie (que le mec en question ne connaît pas), il change subitement d’avis à ton sujet et c’est l’amour fou. Mouais.

Je ne vais pas m’étaler plus longuement sur ce titre, vous l’aurez aisément compris, c’est bien mignon mais je me suis ennuyée comme un rat mort.

Romans

Quadrille – Ines Benaroya

Bonjour à vous qui vous trouvez là, aujourd’hui vous aller pouvoir découvrir mon avis (succinct) sur le dernier roman d’Inès Benaroya, Quadrille, disponible aux éditions Fayard. Mais avant de vous en dire plus, je vous laisse vous immerger dans ce résumé des plus mystérieux …

Quadrille - Ines Benaroya - Babelio

Comment s’est achevé l’été des Sainte-Rose ? Je ne vais pas me dérober. Je vais tout raconter. Lorsque j’aurai mené le récit a son terme, je rouvrirai les yeux et mes souvenirs sombreront enfin dans l’océan de l’oubli.
Mais ne soyez pas dupes. Sur le passé, on ne peut que se pencher, en ramasser les morceaux et réintégrée les recoller. Questionneriez-vous Pierre, Viola, Salva ou les enfants, ils vous livreraient une autre histoire.

Dans un premier temps, je me suis dis « je tiens entre mes mains un petit bijou, je sens qu’il va être fascinant, addictif » … et puis non. J’ai hélas vite déchanté. En réalité, plus les pages défilées, plus je me suis lassée de la construction (pseudo) mystérieuse qu’a choisit l’auteure. Je trouve qu’elle tourne autour du pot pendant bien trop longtemps pour qu’au final nous ayons bien peu de réponse, c’est terriblement dommage, car j’ai vraiment accroché au début de l’histoire et à l’aura de secret qui entoure ce mystérieux été que la famille d’Arianne a passé en Grèce.

En somme, un roman addictif, mais qui m’a particulièrement déçu. En effet, j’ai aimé la construction du roman, mais c’est bien tout. L’héroïne est un peu trop dérangée pour moi, quand à sa vie je la lui laisse bien volontiers !

Après, il s’agit là de mon avis très personnel, je vous laisse bien évidemment vous faire votre propre idée concernant ce titre, dont je le rappelle une fois de plus l’aura mystérieuse et l’attrait de la vérité sont terriblement attrayant et ont réussi à me faire lire ce titre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire tant je désirais en connaître l’issue !

Rendez-vous (i)rréguliers

C’est mardi, que lisez-vous ? #68

Bonjour, bonjour !
Cet aprem, je vous propose de retrouver les (quelques) lectures qui m’ont accompagné durant la semaine.

illustration mardi que lisez-vous

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Les réponses tout de suite !

Ce que j’ai lu cette semaine :

J’ai toujours du mal à reprendre la lecture, mais il y a du mieux. Un léger mieux qui m’a permis de relire les cinq premiers tomes de la série Kare First Love de Kaho Miyasaka, qui fut l’un de mes tout premier manga et qui représente donc un excellent souvenir. Cette semaine, fut également l’occasion de découvrir le roman de Julie Marini, Impossible désir, qui quant à lui fut … une affreuse déception ! A la suite de ça, j’ai continué à lire sur ma liseuse, que javais pourtant délaissé depuis plusieurs semaines, et j’ai découvert l’excellent titre Les enfants perdus de Ste Margaret.

Je suis en train de lire :

Prévu initialement pour ma semaine à 1000 pages, je suis toujours en pleine lecture du roman policier La Chaîne d’Adrian McKinty, mais je pense le mettre de côté quelques jours histoire de pouvoir découvrir Mr Nice Guy, un roman de Jennifer Miller et Jason Feifer, gentiment envoyé par les éditions du Cherche Midi en partenariat avec Babelio.

Ce que je lirai ensuite :

Je verrai où j’en suis des deux romans que je viens de vous citer et si jamais ma lecture avance suffisamment, je pourrais reprendre ma relecture de Kare First Love.

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Et vous, quoi de beau au programme pour cette nouvelle semaine de lecture ? Dites moi tout !