Cinéma·Séries TV

C’est la pause pop-corn !

Bonjour à tous !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir un peu plus en détails les visionnages que nous avons pu faire avec mon compagnon récemment !

SÉRIES TV

🍿 Glacé, d’après Bernard Minier
J’aime beaucoup Bernard Minier en tant qu’auteur, mais jusqu’à présent je n’avais jamais découvert une adaptation de l’un de ses roman. C’est désormais chose faite avec Glacé, qui m’a permis de découvrir la toute première histoire mettant en scène le capitaine Martin Servaz, personnage emblématique de l’auteur français.


🍿 My first love – S1 et S2
Après avoir découvert My Holo Love et Love Alarm, je me suis lancée dans une nouvelle série coréenne aux accents romantiques. Je dois dire que je suis plutôt déçue de ce visionnage (même si j’ai tout de même regardé l’intégralité de la série), pour moi elle n’arrive pas à la cheville de My Holo Love qui est et restera certainement longtemps l’une de mes séries favorites !

🍿 Modern Family – S10
Une fois encore nous avons enchaîné avec plaisir les péripéties de cette famille aussi recomposée qu’hilarante ! On ne peut pas dire que c’est intelligent, mais au moins ça a le mérite de nous changer les idées !

🍿 Octobre
Alors là c’est le coup de foudre absolu ! Déjà j’étais plus que conquise par le roman, mais la série ne fait que confirmer ce sentiment ! Cette histoire, absolument retorse et dont vous pouvez retrouver mon avis sur le roman juste ici, est l’une de mes favorites depuis ma découverte de La Conjuration Primitive écrite il y a des années par Maxime Chattam.

FILMS

🍿 Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, d’après Lemony Snicket
Il y a quelques temps j’avais découvert et apprécier la série mettant en scène cette saga ultra connue de la littérature jeunesse, récemment j’ai eu envie de découvrir le film qui en avait été tiré avant que la série TV ne voit le jour. Bon au final ce fut un visionnage sympathique, essentiellement porté par le présence ultra charismatique de Jim Carrey, mais j’ai eu l’impression de plus m’ennuyer par rapport au format série qui offre plus de détails.


🍿
Antoinette dans les Cévennes
J’ai attendu ce film pendant des mois (rendez-vous compte, il y avait plus de 20 lecteurs qui avaient réservé ce film avant moi à la médiathèque !) et finalement ce fut un visionnage moyen. Je m’attendais à beaucoup mieux.


🍿
Mr & Mrs Smith
Et un petit retour en adolescence ! Un ! Avec mon compagnon nous adorons ce film, ce fut donc un pur moment de bonheur de pouvoir le redécouvrir après toutes ces années, d’autant qu’il regorge toujours autant de scènes hilarantes.


🍿
Ocean’s eleven
Personnellement j’adore les films de braquage, alors quand je vois que cette pépite est disponible dans le catalogue de Netflix, je n’hésite pas longtemps avant d’appuyer sur lecture et de profiter d’un excellent moment en compagnie d’acteurs que j’adore !


🍿
Dune
Je ne suis pas une grande adepte de science-fiction en roman, ayant tendance à me perdre dans les explications des auteurs, mais par contre je raffole de ce genre au cinéma et là très clairement j’ai en eu pour mon argent; J’ai trouvé cette première partie à la fois intéressante, distrayante et captivante. Que du bon.


🍿
L’Armée des 12 singes
Comme vous avez pu le constater, en ce moment, on est très Brad Pitt à la maison ! Mais contrairement aux deux films précédents, celui-ci était une découverte. Et quelle découverte ! Je ne m’attendais pas du tout à ça et je dois vous avouer que j’ai été charmé par la prestation de folie qu’offre Brad Pitt dans ce film, tout comme celle de Bruce Willis !

BD

Les Trois fantômes de Tesla – Guilhem & Marazano

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien en cette fin de semaine et que l’annonce du déconfinement est pour vous une bonne nouvelle.
De mon côté, le moral remonte un peu, mais il a des pieds d’argile, alors je ne vais pas me réjouir trop vite …

Comme vous le savez, les BD ce n’est pas ma tasse de chocolat chaud, mais c’est pourtant bien d’une bande dessinée dont je vais vous parler aujourd’hui. En effet, je me suis laissé tenter par un titre de Guilhem et Marazono, qui m’a fait de l’œil alors que j’étais en visite (avant le confinement) dans la BU où travail mon compagnon, il s’agit de la BD Les Trois fantômes de Tesla, vous connaissez ?

Amazon.fr - Les Trois fantômes de Tesla - tome 1 - Le Mystère ...

J’aime bien les couvertures de ce titre, c’est d’ailleurs elles qui ont attiré mon regard, alors que j’étais en train d’attraper Le Château des animaux en rayon (comme quoi, on trouve de tout en bibliothèque universitaire ^^), au moment de l’emprunt je n’ai même pas pris la peine de jeter un œil au résumé, mais si, à mon contraire, il vous intéresse je vous propose de le découvrir ci-après :

« Rumeurs de débarquement de sous-marins allemands sur la côte est… Mystérieuses apparitions, et disparitions, sur les bords de l’East River… Mise sous tutelle des laboratoires d’Edison par le FBI… Expérimentations de terribles armes secrètes par les forces japonaises dans le Pacifique… Pour celui qui sait voir au-delà des apparences de calme trompeur, tout démontre que New York sera bientôt plongée au coeur des événements qui ravagent aujourd’hui le reste du monde…
Et nous sommes toujours sans nouvelles de Nikola Tesla, probablement le seul savant dont l’originalité et les inventions géniales sont susceptibles de nous fournir une aide décisive dans cette guerre destructrice !

New York, un été 1942…
Une enquête de T.S. Billing, notre reporter du Daily Worker

Au même moment, le jeune Travis emménage avec sa mère dans un hôtel meublé de Manhattan. Il ne sait pas encore que son énigmatique voisin de palier va l’entraîner dans une aventure aux ramifications scientifiques terribles et galvanisantes…

L’histoire proposée par Guilhem et Marazono dans cette bande dessinée mêle savamment science-fiction et Histoire réelle. J’ai trouvé cela intéressant et très prenant. Notamment grâce à un suspense bien maîtrisé et à des des personnages intéressants et bien amenés. Tout particulièrement Travis, l’un des protagoniste principal de cette histoire. Il s’agit d’un jeune garçon à l’esprit vif, et qui va se retrouver mêler à un complot scientifique à l’échelle mondiale …

Outre les personnages et l’histoire en générale, je tenais également à vous parler des dessins. Réalisés par Guilhem, ils sont très agréables à suivre, usant d’une gamme de couleurs variées, qui va essentiellement du vert de gris à l’ambre.

Les trois fantômes de Tesla + ex-libris offert tome 2 - BDfugue.com

Avis aux amateurs de textes à rallonge, vous ne trouverai rien de tel ici. En effet, cette il y a peu de texte dans cette histoire captivante où les auteurs nous entraînent aux côtés d’éminents scientifiques à la poursuite d’un rêve ultime : faire cesser les combats à l’échelle planétaire …

A l’heure actuelle, ce titre comporte deux tomes sur les trois initialement prévus.

Lire en couleurs 🎨·Romans

Cogito – Victor Dixen

Bonjour à tous, vous allez bien ? De mon côté, le mot du moment c’est stresse.
Stresse.
Stresse.
Stresse.
Stresseeeeeee !!
Et vous savez pourquoi ? Parce que demain je passe un nouvel entretien d’embauche, qui pourrait cette fois débouché sur un CDI en médiathèque !!

Bref, je n’ai pas écrit cet article pour m’épancher sur mes problèmes personnels, mais bien pour vous parler d’une de mes dernière lecture qui m’a enthousiasmé et dont vous avez pu découvrir l’identité dans le titre de cet article.
Oui aujourd’hui je vous parle de Cogito, le dernier roman de Victor Dixen paru récemment dans la Collection R.

Il s’agit du premier livre de Victor Dixen que j’ouvre, oui je n’ai jamais lu sa première série Phobos (et vu les critiques très mitigées que j’en ai lu, je doute de m’y mettre un jour …). Pour ceux qui ne connaissent pas le pitch de Cogito voici son résumé :

Un don du ciel… Roxane, dix-huit ans, a plongé dans la délinquance quand ses parents ont perdu leur emploi, remplacés par des robots. Sa dernière chance de décrocher le Brevet d’Accès aux Corporations : un stage de programmation neuronale, une nouvelle technologie promettant de transformer n’importe qui en génie….ou un pacte avec le diable ? Pour les vacances de printemps, Roxane s’envole pour les îles Fortunées, un archipel tropical futuriste entièrement dédié au cyber-bachotage. Mais cette méthode expérimentale qui utilise l’intelligence artificielle pour « améliorer » la substance même de l’esprit humain est-elle vraiment sûre ? En offrant son cerveau à la science, Roxane a-t-elle vendu son âme au diable ? Demain, l’intelligence artificielle envahira toutes les strates de la société. L’ultime frontière sera notre cerveau.

Pour ma part, j’ai essentiellement été attirée par sa magnifique couverture et ce bien avant de découvrir l’histoire qu’elle renfermait.

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J’ai aimé le monde qu’a créé Victor Dixen.
Un monde futuriste, mais pas trop, ça pourrait être dans notre présent d’ici une dizaine d’années. Un monde régit par les robots et les IA. Un monde où l’être humain n’est plus qu’un pantin dépendant de toute la technologie qui l’entoure … du moins c’est le cas pour certains. Car la France que nous décrit Victor Dixen est séparée en deux zones, que certains nomment la Zone serve et la Zone franche. Cette dernière se trouvedans l’ex-Lozère, où certains humains ont fait le choix de fuir toute technologie et de vivre selon la loi des Patriarches qui interdisent toute machine et prônent le retour à la terre.

Comme l’a dit Jean-Paul Sartre, un philosophe du siècle passé […],  » l’homme est condamné à être libre » précisément parce qu’il pense et qu’il doit choisir consciemment chacune de ses actions.

Une histoire prenante, j’ai dévoré plus de trois cent pages en tout juste quatre heures, tant j’ai été happé par la folle aventure que vit Roxane sur les Îles Fortunées. L’écriture de Victor Dixen est palpitante, et elle m’a d’autant plus parlé que je suis actuellement en train de découvrir la série Black Mirror, où la technologie a supplanté les êtres humains pour le meilleur et surtout pour le pire …

Concernant les personnages je suis un peu plus mitigée, le personnage de Roxane m’ayant parfois un peu agacée, elle est trop souvent à fleur de peau et s’énerve pour un rien. Elle ferait mieux de réfléchir avant d’ouvrir sa bouche.

C’est comme si j’étais face à une autre personne, qui me fixe avec une froide détermination. Non pas celle qui a a passé ces dernières années à se saborder systématiquement, mais celle qui est prête à se battre pour survivre.

Fort heureusement son comportement est compensé par la présence d’autres protagonistes bien moins sanguins et plus attachants, notamment le beau Simbad, dont rien que le prénom fait rêver, lui et son caractère de cochon qui va se révéler indispensable dans le courant de l’histoire. Faune et son histoire m’ont également touché bien plus que je n’aurai pu l’imaginer.

En somme, j’ai adoré cette histoire, que j’ai trouvé prenante.
Malheureusement la toute fin m’a laissé dans une humeur fâcheuse, je l’ai trouvé nulle, bien trop nian nian par rapport à toute l’histoire qui avait précédé. Je suis particulièrement déçue de constater le retournement de veste de nombreux personnages. Dans la vraie vie, quand on est méchant on le reste ou du moins on en conserve toujours des traces.

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Cinéma

Matrix – Lana et Lilly Wachowski

Je pense que je depuis que je connais mon compagnon, il me saoule avec ce film et il a enfin gagné. Je l’ai regardé pour lui faire plaisir (et soyons honnête, pour avoir la paix), mais au final je dois bien admettre que c’était pas si mal. C’était même plutôt bien. Non je ne dirai pas que j’ai aimé, ma fierté en prendrai un trop gros coup.

Si comme moi, vous avez fait de la résistance face à ce film chelou, voici un petit résumé de ce à quoi vous vous exposerai si vous le regardez un jour :

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l’un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d’étranges songes et des messages cryptés provenant d’un certain Morpheus. Celui-ci l’exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu’est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n’est encore parvenu à en percer les défenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l’Élu, le libérateur mythique de l’humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents…

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Alors déjà il faut remettre les choses dans leur contexte, le premier opus de Matrix vient de fêter ses vingt ans. Alors oui, aujourd’hui il peut sembler démodé, pas novateur pour deux sous, mais il a vingt ans et pour l’époque il sortait vraiment du lot.

Le film attaque fort avec une première scène quasiment incompréhensible, mais qui envoie du lourd, du très, très lourd en matière de combat.

Je ne sais pas quelle sort est distillé dans ses images, mais je me suis prise presque instantanément au jeu. Disons que dès que Néo rejoint le reste de l’équipe à bord du Le Nebuchadnezzar j’étais déjà immergée jusqu’au cou dans l’univers crée par Lana et Lilly Wachowski. Ce qui est quand même fou étant donné que je ne voulais vraiment pas le voir à l’origine !

J’ai lu sur internet (merci Allociné), que « le Bullet Time restera sans doute comme l’effet le plus impressionnant de Matrix », pour ma part, même si j’ai trouvé la scène impressionnante, elle m’a semblé s’étirer en longueuuuuuuur, je l’aurai bien raccourci de quelques minutes, histoire que ça soit plus punchy !

Je n’ai jamais était une fan de Keanu Reeves (hormis dans Speed et dans Les vendanges de la colère), mais là il m’a (presque) donné envie de découvrir la suite de cette saga mythique … à voir si mon chéri parviendra à me les faire regarder un jour !

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BD

Méto (tome1) – Lylian, Nesmo & Christian Lerolle (d’après l’oeuvre d’Yves Grevet)

Il y a de ça (très) longtemps j’ai lu la saga d’Yves Grevet Méto et hier en rangeant les rayons de la bibliothèque, je suis tombée par hasard sur la bandes dessinées qui en a été tiré … autant vous dire que j’ai directement replongée dans les méandres de La Maison !

Pour ceux qui auraient échappé à ce phénomène à l’époque, voici un petit résumé du premier tome :

Ils sont 64 enfants, coupés du monde et surveillés de main de fer par les Césars. Le quotidien de Méto, Quintus et leurs camarades est régulé par des règles étranges et rigides. Aucun écart de conduite n’est toléré. Seule manière de survivre à ce quotidien : respecter le code de conduite, encore et encore. Lorsque Méto se voit confier la responsabilité de former le nouvel arrivant Crassus, il sait qu’il va devoir mettre les bouchées doubles pour ne pas être sanctionné. Tandis qu’il lui enseigne les règles de la maison, Méto débute une quête de la vérité : pourquoi personne n’a de souvenirs d’avant leur arrivée ? Pourquoi sont-ils ici ? Et surtout, qu’y a-t-il à l’extérieur ?

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Des dessins en adéquation avec l’histoire

J’ai apprécié les dessins que j’avais sous les yeux, à chaque page je me disais « oui, j’aurai pu imaginer ça comme ça à l’époque de ma première lecture ».

Je ne suis pas une grande adepte de BD (vous avez du vous en rendre compte), du coup je suis plus habituée aux dessins en noir et blanc, et là j’ai eu l’impression que les couleurs choisies étaient sombres, mais sombres !! Elles sont en adéquation avec l’histoire qui se déroule sous nos yeux, simplement c’est pas mon truc.

Le scénario de base respecté

Selon les souvenirs qu’il me reste de l’époque (ça date, donc il faut m’excuser si je dis des âneries), j’ai trouvé que le scénario imaginé par Yves Grevet était respecté. Et le respect de ce scénario était pour moi une case à cocher obligatoirement. Parce que bon soyons honnête, il y a dix ans, c’était une histoire de fous qui nous était proposée ! Aujourd’hui elle peut peut-être paraître moins novatrice, mais il faut la replacer dans son contexte.

Ce fut un plaisir de me remémorer les règles qui régissent La Maison, j’en avais oublié énormément, comme celle du compte à rebours avant de pouvoir déguster son repas ou alors la punition de la claque tournante … Chacun des ces éléments qui nous pousse à croire, dès le premier tome, que cette maison du pseudo bonheur n’est peut-être pas un lieu si idyllique qu’on voudrait bien le faire croire …

En somme …

Malheureusement ce fut une lecture est peu trop rapide à mon goût ! J’aurai aimé retrouver plus d’éléments du livre. Là j’ai eu l’impression d’être confrontée à un simple résumé de l’histoire. J’étais malheureuse en le refermant (j’exagère à peine !)

Il faudra que je lise les deux tomes suivant pour me faire une réelle impression sur cette adaptation, mais pour l’instant je peux vous dire qu’elle est correcte. Disons que c’est une bonne entrée en matière et qu’elle donne envie de connaître les détails de l’histoire en lisant les romans écrits par Yves Grevet.

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Mangas

Darwin’s game

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J’ai commencé cette série alors qu’elle est déjà bien avancée : 14 tomes édités pour le moment, le tome 15 étant prévu pour le 8 décembre 2018.
Et croyez-moi, même si j’ai mis longtemps à franchir le pas, je ne le regrette absolument pas .

Tout d’abord parce que cette série de FLIPFLOPs (duo composé de Shu Miyama pour le scenario et de Yuki Takahata pour le dessin [merci Wiki]) a un scénario du tonnerre, mais aussi pour ses dessins qui s’améliore au fur et à mesure des tomes.
Je m’explique :

Dans un premier temps, j’ai emprunté le tome 1 à la bibliothèque que je fréquente (pas celle où je bosse, elle est bien trop petite pour accueillir des mangas) et très vite (genre deux jours après) il m’a fallu la suite … j’en suis maintenant au tome 13 ! Et j’ai réservé le quatorzième tome.

Comme d’habitude, voici un petit résumé de l’histoire de base :

La vie de Kaname Sudo bascule le jour où un message s’affichant sur son portable l’invite à participer à un jeu. Aussitôt mordu au cou par un serpent virtuel qui surgi de l’écran, il est désormais l’esclave d’une compétition impitoyable, le « Darwin’s Game », véritable arène urbaine dans laquelle des participants interconnectés via un réseau social s’affrontent dans des duels à mort.

Très vite, le lycéen doit se rendre à l’évidence : même s’il essaie de se soustraire au jeu, ses adversaires, attirés par l’appât du gain et le frisson du combat, sont prêts à tout pour le retrouver…

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Un jeu qui oblige ses participants à s’entretuer sans laisser de trace … peu crédible à l’heure du XXIème siècle me direz-vous ! Oui, mais les créateurs ont pensé à tout, comme on le découvre au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire. Et je crois que c’est cette spirale infernale qui entraîne les joueurs vers l’Enfer sur Terre qui m’a aussi poussé à me plonger corps et âme dans cette lecture. Et puis au delà du scénario que je trouve sympathiquement-cruellement-parfait (oui j’aime les situations dangereuses … du moins en théorie, parce que vous le savez, en vrai, je suis une vraie froussarde !), j’ai aussi beaucoup aimé les différents personnages.

Kaname, le héros sur les épaules de qui tout semble reposer, est un jeune garçon tout ce qu’il y a de plus banale. Il va au lycée, il a un scooter, des amis et un portable comme presque nous tous … mais il va se retrouver plonger de force dans le DG … et s’en sortir avec beaucoup d’intelligence. J’apprécie le fait qu’il apprenne au fur et à mesure (c’est mon expression du moment, vous aviez remarqué ? ^^) Car je n’aime pas trop les personnages qui disposent de capacités hors normes dès la naissance …

Vient ensuite Shuka, la Reine Invincible, cette dernière me rappelle parfois Missa Misa du Death Note (ses tenues y sont sûrement pour beaucoup ^^). Sous ses abords de combattante exceptionnelle, elle semble s’être réellement prise d’affection pour Kaname (et un peu d’amour dans ce monde de brute, ça fait de mal à personne !). Je trouve son design de gothique lolita parfaitement en lien avec sa manière de se battre avec des chaînes, je l’adore.

Leur clan, qui se nommera par la suite les Sunset Ravens, se compose d’autres personnages que j’apprécie tout autant :

Rain, une jeune fille de 13 ans, spécialiste dans le décryptage de données concernant le DG, Ryuji, qui sous sa carapace de mercenaire cache bien des tourments et la petite nouvelle Sui (et son frère jumeau Sota, avec qui elle semble partager son corps).

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Cette brave équipe affronte depuis maintenant plus de 10 tomes des épreuves toutes plus cruelles les unes que les autres en combattant des joueurs cinglés pour la plupart sans me lasser une seule seconde. Comme vous l’aurez compris, ce manga regorge de combats, parfois sanglants, parfois plus modérés, mais il est plus profond qu’un simple manga de baston comme on en trouve beaucoup sur le marché. Ici l’histoire est menée de front avec l’intervention de la police, qui tente d’intervenir dans le déroulement du DG (autant vous dire que c’est pas une réussite pour l’instant), et l’envie implacable de Kaname qui désire plus que tout mettre fin au DG en mettant la main sur son administrateur.

Récemment j’ai découvert que ce titre allait être adapté en anime, dont vous pouvez retrouver l’annonce ici. Je ne comprend rien au japonais, mais une chose est sûre, il me tarde de pouvoir le découvrir pour me plonger une fois encore dans l’Enfer du Darwin’s Game !

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