Rendez-vous (i)rréguliers

Bilan mensuel : Challenge polar et thriller 2021-2022

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de retrouver le cinquième bilan de ce challenge noir, noir, noir.
Le challenge polar et thriller, qui pour rappel est organisé par la blogueuse Sharon.

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🕵️ Mes lectures noires du mois de novembre :


👮 Romans :

  • Les sept châtiments – Jordi Llobregat
  • La route des mortes – Franck Linol & Joël Nivard


👮 Mangas / BD :

  • Echoes (tomes 5 et 6) – Kei Sanbe
  • La Brigade des cauchemars (tomes 2 à 4) – Yomgui & Franck Thillez

👮 Options cinéma et série TV :

  • Insomnia
  • Les meurtres de Valhala – S1

🕵️ Noir, c’est noir :

Pour l’instant, tous formats cumulés, j’ai lu 17 de titres noirs et j’ai découvert 8 titres en version cinématographique.

🕵️ Rappel des différents objectifs :

– jusqu’à cinq livres lus : Imogène.
– de cinq à quinze livres lus : Montalbano.
– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple.
– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur Sveinsson. (objectif visé)
– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Jules Maigret.
– de soixante-quinze à cent livres lus : Walt Longmire.
– plus de cent livres lus : Sherlock Holmes.
– plus de deux cents livres lus : Lucky Sherlock.

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Bilan mensuel : Challenge polar et thriller 2021-2022

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de retrouver le second bilan mensuel du nouveau challenge dans lequel je viens de me lancer, le challenge polar et thriller, qui pour rappel est organisé par la blogueuse Sharon.

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🕵️ Mes lectures noires du mois d’août :


👮 Romans :

Aucun roman noir lu complètement ce mois-ci. Ça sera pour septembre !


👮 Mangas :

  • Le Bateau de Thésée (tome 6) – Toshiya Higashimoto
  • The killer inside (tome 5) – Shôta Ito & Hajime Inoryuu

👮 Options cinéma et série TV :

Pas de polar découvert à la TV ce mois-ci.

🕵️ Noir, c’est noir :

Pour l’instant, tous formats cumulés, j’ai lu 6 de titres noirs.

🕵️ Rappel des différents objectifs :

– jusqu’à cinq livres lus : Imogène.
– de cinq à quinze livres lus : Montalbano.
– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple.
– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur Sveinsson. (objectif visé)
– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Jules Maigret.
– de soixante-quinze à cent livres lus : Walt Longmire.
– plus de cent livres lus : Sherlock Holmes.
– plus de deux cents livres lus : Lucky Sherlock.

Rendez-vous (i)rréguliers

Bilan mensuel : Challenge polar et thriller 2021-2022

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de retrouver le tout premier bilan mensuel du nouveau challenge dans lequel je viens de me lancer, le challenge polar et thriller, qui pour rappel est organisé par la blogueuse Sharon.

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Comme vous allez pouvoir le découvrir ci-dessous, je n’ai pas eu le temps de découvrir beaucoup de titres, mais ça ne fait que 15 petits jours que le challenge a débuté, alors je m’auto excuse ^^

🕵️ Mes lectures noires du mois de juillet :


👮 Romans :

  • Angoisse glaciale – Mads Peder Nordbo
  • Toucher le noir – Collectif
  • Un(e)secte – Maxime Chattam


👮 Mangas :

  • Les liens du sang (tome 8) – Shuzo Oshimi

👮 Options cinéma et série TV :


Rien à signalé ce mois-ci.

🕵️ Rappel des différents objectifs :

– jusqu’à cinq livres lus : Imogène.
– de cinq à quinze livres lus : Montalbano.
– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple.
– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur Sveinsson.
– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Jules Maigret.
– de soixante-quinze à cent livres lus : Walt Longmire.
– plus de cent livres lus : Sherlock Holmes.
– plus de deux cents livres lus : Lucky Sherlock.

Romans

Pour que s’envolent les hiboux – Eléanore Ly

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir mon avis suite à la lecture du titre Pour que s’envolent les hiboux proposé en auto-édition par une auteure de chez moi, Eléanore Ly.
J’ai terminé cette lecture depuis un petit moment, mais entre le boulot où je nage dans la semoule et l’embrouillamini que cette lecture a mis dans ma tête, j’ai eu un peu de mal à écrire mon avis.

Couverture de Pour que s'envolent les hiboux par Eléanore Ly

Flore est aux anges : son frère Thomas rentre à Paris, après un séjour d’un an à New York. Mais elle déchante rapidement, car Thomas a changé. Distant, le regard impénétrable, il s’est marié à une fille pour le moins étrange. Alors très vite, les questions se bousculent : qui est-elle ? que veut-elle ?
Surtout, que s’est-il passé à New York, et en quoi ce séjour a-t-il transformé définitivement le jeune homme ?

Pour que s’envolent les hiboux est le second titre que je découvre d’Eléanore Ly, qui souvenez-vous en est également l’auteure de Ce n’est qu’un visage, un roman que j’ai lu l’été dernier et qui m’avait quelque peu chamboulé. S’il vous intéresse, mon avis de lecture est toujours disponible et vous pouvez le retrouver juste ici.
Si dans son premier titre Eléanore Ly avait fait le choix de mettre en scène un groupe d’adolescents, ici elle a choisi de mettre en lumière une jeune trentenaire, détective privée de formation et surtout une grande sœur aimante et très attachée à son petit frère Thomas. Ce dernier va vite s’imposer comme étant le second personnage principal de cette histoire, puisque tout le mystère réside dans son changement de vie.

Pour moi l’auteure a un talent indéniable, une plume enchanteresse qui m’entraîne là où je n’ai pas réellement envie d’aller ! Car oui, si le résumé est alléchant, il y a un je-ne-sais-quoi dans son histoire qui ne m’a pas intéressé et pourtant j’ai dévoré ce nouveau livre avec une envie féroce de découvrir le pourquoi du comment.
Mais laissons mes sentiments perturbés de côté pour un moment et revenons-en au cœur même de l’histoire. Eléanore Ly mériterait, à mon sens, d’être bien connu qu’elle ne l’est actuellement, car les histoires qu’elle invente sont à chaque fois terriblement réfléchis, avec une construction pointue où rien ne semble être laissé au hasard. Dans le cas de Pour que s’envolent les hiboux, l’histoire se déroule sur deux temporalités qui nous apportent des réponses au compte goutte, de quoi attiser ma curiosité naturelle. Je préfère ne pas trop vous en dévoiler sur le contenu du roman, mais sachez tout de même que l’auteure a su mêler avec brio une histoire de vengeance, d’amour familiale infini à l’existence d’une cellule de héros du quotidien méconnus, surentraînés et parfois prêts à tout pour réussir les missions qui leur ont été confié …

Le roman, qui s’il est plutôt court, ne manque pas de suspense. Chaque page tournée est l’occasion de faire face à une révélation supplémentaire, une vérité qu’on préférerait ne pas toujours connaître et pourtant l’auteure ne nous épargne rien, sans toutefois jamais trop en faire. Quand je vous dis qu’elle a du talent, ce n’est pas pour rien !

Vous l’aurez certainement compris, si je n’ai pas adoré cette lecture, le travail d’Eléanore Ly m’a une fois de plus chamboulé l’esprit et j’ai hâte de découvrir son prochain titre … une véritable romance paraît-il ! De quoi attiser une fois de plus, comme si c’était bien nécessaire, ma curiosité !

Romans

Meurtres en Gévaudan – Florence Metge

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de retrouver mon avis sur Meurtres en Gévaudan, un roman que j’ai découvert sur le site Simplement Pro. Ça faisait un moment que je n’avais pas lu d’auto-édité et je me suis dis que je pouvais bien y retourner pêcher quelques bonnes lectures …
Je remercie donc le site et surtout l’auteure, Florence Metge, pour ce moment dans les pas d’une légende médiévale aussi glaçante qu’intrigante !

Meurtres en Gévaudan par Metge

250 ans après, et si la bête du Gévaudan était de retour ?

Juin 2017, Saint-Chély-d’Apcher, Lozère. Le corps d’une lycéenne est retrouvé en partie dévoré au pied de la statue de la bête du Gévaudan. Ce crime ne tarde pas à évoquer ceux commis dans la région par la mystérieuse créature, 250 ans auparavant.
Avril 2018. Faustine Dalle quitte la région parisienne pour s’installer dans l’ancienne maison de famille en Lozère. Elle pensait réaliser son rêve : commencer l’écriture d’un roman et ouvrir des chambres d’hôtes. Pourtant, les cartons à peine défaits, une sinistre découverte brise son élan : le cadavre d’une jeune femme est déterré dans son jardin.

Existe-t-il un lien entre ces événements ? Qui sème de nouveau la terreur dans l’ancienne province du Gévaudan ? Et si la bête revenait hanter la région ?

Meurtres en Gévaudan est un roman plutôt court, on est au alentours de 300 pages, dans lequel on suit Faustine Dalle, une jeune femme de 25 ans, qui jusqu’à lors vivait à Paris. Muée par une envie de changement, elle plaque tout : travail, appartement et même son crush du moment pour partir, loin de ses repères, s’installer dans la maison familiale, déserte depuis le décès de ses parents, dans le pittoresque village de sainte-Lucie au cœur de l’ex province du Gévaudan.

L’auteure, profitant de la curiosité de son héroïne pour le mythe de la bête, nous offre (en général à chaque inter-chapitre) un retour historique sur les faits qui se sont déroulés au XVIIIe siècle. Adorant cette légende, j’ai trouvé cette idée fort sympathique.

Cela n’a pourtant pas suffit à me faire apprécier pleinement ma lecture. En effet si l’histoire partait plutôt bien, je n’ai hélas pas réussi à entrer dans sa dimension polar, puisque à aucun moment je me suis retrouvée confronter à l’enquête à proprement parler. Les éléments qui auraient pu être intéressants nous étant donné, déjà mâché (par la bête ?), à la fin du roman.
J’ai n’ai également pas apprécié la plume de l’auteure. A de trop nombreuses reprises, j’ai eu l’impression d’être confrontée à ses notes d’écriture, comme si elle n’avait pas su romancer son histoire … mais en me penchant sur d’autres avis de lecture, je n’ai pas retrouver ce point. Cette impression est donc potentiellement le fait d’un manque de concentration de ma part au moment de la lecture.
Autre fait, anecdotique cette fois-ci, qui m’a dérangé dans me lecture : les hommes de cette région sont-ils tous des chauds lapins ?!

Malgré ces quelques points négatifs, j’ai été très heureuse de pouvoir me replonger dans cette belle et cruelle légende, d’autant que l’auteure nous offre sur un plateau d’argent son amour pour les sublimes paysages de la Lozère, ce qui m’a donné envie d’y retourner promener mes chaussures de randonné !

Rendez-vous (i)rréguliers

Throwback Thursday Livresque #84

Bien le bonjour à tous, ce matin je vous propose de retrouver mon choix pour un nouveau Throwback Thursday Livresque

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Si vous ne connaissez pas encore le principe, laissez-moi vous l’expliquer : Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné, Carole, qui gère ce rendez-vous partage chaque semaine son choix pour le thème donné et indique le thème de la semaine suivante sur son blog, où on peut également retrouver les liens des autres participants.



Thème de cette semaine : Sur la route

Que ta volonté soit faite – Maxime Chattam

Que ta volonté soit faite - Maxime Chattam

Pour ceux qui connaissent ce titre, mon choix peut vous paraître étrange étant donné que l’on est bien loin du road movie dans ce roman noir, très noir de Maxime Chattam. Mais si je l’ai choisi c’est pour la bonne raison que je l’ai découvert lors d’un covoiturage entre mon domicile, dans la cambrousse et la capitale, où vivait ma sœur. J’ai donc passé près de quatre heures en compagnie de l’un de personnage les plus détestable de l’histoire de la littérature moderne ! Un souvenir de lecture sur la route qui restera longtemps gravé dans ma mémoire !

Et vous, vous avez choisi quel(s) titre(s) pour répondre au thème du jour ?
Dîtes moi tout !

Romans

Complot – Nicolas Beuglet

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien et que vous êtes mois fatigués que moi !
Aujourd’hui j’avais envie de partager avec mon ressenti face à l’une de mes dernière lecture, une lecture qui m’a retourné le cerveau, et pour cause Nicolas Beuglet n’est pas du genre à y aller en douceur quand il a une idée à transmettre. Allez retour sur une lecture dont je garderai longtemps un bon souvenir.

Un archipel isolé au nord de la Norvège, battu par les vents. Et, au bord de la falaise, le corps nu et martyrisé d’une femme. Les blessures qui déchirent sa chair semblent être autant de symboles mystérieux.
Quand l’inspectrice Sarah Geringën, escortée par les forces spéciales, apprend l’identité de la victime, c’est le choc. Le cadavre est celui de la Première ministre.
Qui en voulait à la chef de gouvernement ? Que cachait-elle sur cette île, dans un sanctuaire en béton enfoui au pied du phare ? Sarah, très vite, le pressent : la scène du crime signe le début d’une terrifiante série meurtrière. Dans son enquête, curieusement, quelqu’un semble toujours la devancer. Comme si cette ombre pouvait lire dans ses pensées…
De la Norvège à la vieille cité de Byblos, et jusqu’au cœur même du Vatican, c’est l’odeur d’un complot implacable qui accompagne chacun de ses pas. Et dans cette lutte à mort, Sarah va devoir faire face à ses peurs les plus profondes. à ses vérités les plus enfouies…

Comme souvent, je repère des livres qui pourraient me plaire, je me dis il faut que je le lise, il faut que je lise et … des années passent sans que je le fasse. Ce fut une fois de plus le cas, pourtant je ne regrette pas d’avoir attendu tant cette lecture me laissera, comme je vous le disais plus haut, un excellent souvenir.

Une fois de plus, dans cette seconde enquête, où Nicolas Beuglet a choisi de mettre en scène l’inspectrice Sarah Geringën et son compagnon Christopher Clarence, l’histoire va se mêler à l’Histoire avec un grand H.

Complot, c’est un roman où une nouvelle fois l’auteur a choisi d’emmener ses personnages de ville en ville pour toujours plus de découverte et surtout toujours plus de suspense et de stupéfaction lié à ces découvertes époustouflantes faites par Sarah et Christopher. Après nous avoir fait voyager dans Le Cri, son précédent roman, Nicolas Beuglet nous embarque ici dans un voyage énigmatique à la recherche d’un culte féminin des plus secret.

Une fois encore, Nicolas Beuglet prend plaisir à nous faire découvrir des théories scientifiques méconnues, en cela je trouve qu’il ressemble un peu à Dan Brown. Dans cette nouvelle histoire, c’est dans les pas de l’inspectrice Sarah Geringën et de Christopher, que l’on va découvrir l’ampleur et la dureté d’un mouvement parfois méconnu, le masculinisme. Afin d’en explorer le plus de recoins possible, l’auteur va avoir recours à trois domaines de connaissance : l’archéologie, les sciences et enfin de la religion. Le tout nous conduisant inexorablement vers un final explosif qui m’a laissé sans voix et qui une fois de plus me donne la terrible envie de découvrir la suite des aventures de ce couple.

Romans

Les Enfants perdus de St. Margaret – Emily Gunnis

Bien le bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose de découvrir un avis que j’aurai du rédiger il y a un ou deux siècles sur un roman découvert grâce à Netgalley et qui fut mon coup de cœur durant le mois de juin.

Les enfants perdus de St. Margaret par Gunnis

1956. Ivy Jenkins s’apprête à donner naissance à son premier enfant. Mais la société puritaine britannique des années 1950 ne lui permettra pas de profiter de ce bonheur. Abandonnée par son amant, répudiée par sa famille, elle est internée de force à St. Margaret, un couvent pour mères célibataires. Très rapidement, l’institution la sépare de son bébé.
2017. Samantha Harper, une jeune journaliste, tombe sur des lettres déchirantes qui révèlent les terribles conditions de détention d’Ivy Jenkins à St. Margaret. Au fil de ses recherches, elle découvre une série de morts suspectes. Alors que le couvent est sur le point d’être démoli, il ne lui reste plus que quelques heures pour faire éclater la vérité. Avant qu’elle ne soit ensevelie à jamais…

Que les choses soient claires, ce roman m’a été d’une grande aide lors du mois de juin, au moment de sa découverte, j’étais plongée jusqu’au cou dans une panne de lecture, une perte d’envie comme j’ai eu l’impression de n’en avoir jamais connu et grâce à lui j’ai remonter la pente jusqu’à retrouver mon appétit littéraire habituel.

Ce roman, terriblement addictif se construit sur deux temporalités. Dans la première, on suit les mésaventures de la jeune Ivy, enfermé contre son grès à l’institut pour jeunes filles St. Magaret et dans la seconde, qui se déroule soixante ans plus tard, on suit les déboires et l’enquête menée tambour battant par Samantha Harper, une jeune mère de famille à qui la vie n’a rien épargné.
Les deux protagonistes ont chacune une histoire personnelle captivante et j’ai particulièrement apprécié la manière dont l’auteure a su mêler la vie de ces deux femmes.

Si vous connaissez le film Philomena où Judi Dench s’illustre à merveille, je ne peux que vous conseiller de découvrir Les Enfants perdus de St. Margaret, le thème étant un peu similaire, même si le suspense y occupe un place primordial à tel point que mon petit cœur s’est parfois emballé quand l’auteure nous emmène dans les entrailles de ce vieux pensionnat catholique désaffecté et tombant en ruines.

A chaque page, à chaque instant, alors que l’on pense avoir compris ce que l’auteure nous cache, elle nous remet une couche de mensonge et nous renvoi vers de nouvelles révélations encore plus fracassantes. Je peux, hélas, difficilement vous en dire plus sans risquer de dévoiler un élément clé de cette histoire qui fut, vous vous en doutez, un véritable coup de cœur.

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Challenge polar et thriller 2019 – 2020 – Bilan mensuel #9

Bien le bonjour, on se retrouve cet après-midi pour un nouveau bilan du challenge polar et thriller organisé par cette blogueuse.

Ce mois-ci j’ai eu l’occasion de lire plusieurs titres policiers que j’ai trouvé fort sympathique :

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Le Bateau de Thésée (tome 1) – Toshiya Higashimoto

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Les Liens du sang (tome 1) – Shuzo Oshimi

Les liens du sang tome 1 - BDfugue.com

 



 

Et vous, vous avez découvert quel titre noir ce mois-ci ?

signature

Mangas

Les Liens du sang – Shuzo Oshimi

Bonjour à tous, en ce début de semaine je vous propose de découvrir mon avis sur le premier tome de la série de manga glaçante, Les Liens du sang de Shuzo Oshimi.

Les liens du sang tome 1 - BDfugue.com

 

Vue de l’extérieur, la famille du jeune Seiichi est des plus banales : un père salarié, une mère au foyer, une maison dans une ville de province… L’adolescent va à l’école, joue avec ses amis, est troublé quand il pose les yeux sur la jolie fille de la classe. Tout est normal… ou presque. Il ne s’en rend pas compte lui-même, mais sa mère le couve beaucoup trop. Seiko traite encore son fils comme un bébé et, avec un mari toujours absent, son monde est d’autant plus centré autour de Seiichi. Ce dernier est incapable de résister : il se laisse lentement emprisonner dans le cocon. Trop jeune, il ne décèle pas la folie cachée derrière l’amour maternel. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard…

Dans ce premier tome, qui sert essentiellement à poser les bases de l’histoire, on fait connaissance avec Seiichi (Sei), son père et surtout avec sa mère, Seiko. De prime abord, elle semble être une simple femme au foyer, une de celle qui couve encore bien trop son adolescent de fils. Seiko entretien avec son fils une relation troublante qui va au delà du syndrome de la  »mère poule ». Malheureusement pour Sei (et pour nous), plus les pages défilent et plus on découvre que cette dernière est loin d’être aussi douce et aimante qu’on pourrait se l’imaginer. Non qu’elle maltraite son fils, au contraire elle l’aime, elle l’aime même un peu trop. Et qui sait jusqu’où l’amour peu nous conduire ?

Dans ce manga à l’odeur de thriller, on découvre avec effroi de quoi est capable cette femme qui semble ne pas être saine d’esprit … Et c’est donc aux côtés d’une Norma Bates des temps modernes que j’ai fais mes premiers pas dans l’univers glauque de Shuzo Oshimi et que j’ai découvert ses dessins. Ils sont absolument sublimes. Il a un trait à la fois fin, délicat et terriblement glaçant de réalisme !

En somme, je n’ai qu’une hâte, celle de pouvoir me procurer la suite de cette effroyable histoire !