Cinéma

Petits coups montés

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Ce week-end avec mon chéri, on a regardé l’un des téléfilms produit par Netflix [Tou doum], « petits coups montés », avec notamment Lucy Liu.
Cette histoire rafraîchissante, sympathique à regarder pendant ce bel été (automne ?) indien, met en scène deux assistants surmenés et obligés de passer leurs vies au boulot pour satisfaire le moindre caprice de leur boss respectifs. Ils vont alors décider, lors d’une soirée cornichon mémorable, de jouer à Cyrano … et de les mettre ensemble ! Histoire de se ménager un peu de temps libre sur les rendez-vous qu’ils vont leur concocter …

Même si l’histoire est un peu convenue, elle nous a bien fait rire.

Pour ma part, j’ai adore la prestation de Zoey Deutch, elle est trop choupinette !
Je suis la seule a trouvé qu’elle ressemble comme deux gouttes d’eau à Helen Page ?
Par contre, mon chéri, lui n’a pas du tout apprécié l’acteur qui incarne Charlie [Glen Powell], le pauvre a prit cher pendant tout le téléfilm (bon c’est vrai qu’avec cette coiffure, ça lui fait une tête de flan) !

Une petite bande annonce ? C’est par ici !

Bref, si vous avez un moment de libre et un pot de glace (de préférence la cookie dough de Ben & Jerry’s) qui traîne, n’hésitez pas et lancez-vous !

Tortellini  🐙

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Romans

Le Cri – Nicolas Beuglet

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Le cri

Alors en pleine lecture de L’amie prodigieuse, d’Elena Ferante, et ayant oublié de prendre le livre avec moi, j’ai choisi Le cri un peu au feeling. Conseillé dans un Femme actuelle (sans commentaire, merci ^^) que j’étais en train de pilonner et disponible dans les rayons de ma bibliothèque j’ai attaqué sa lecture sur ma pause déjeuner et … je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir terminé !

Dès le départ on sent qu’on va avoir à faire à une histoire d’une froideur comme je les aime. Imaginez vous en quelques pages on découvre, notre future héroïne, l’inspectrice Geringën, qui vient de se faire plaquer par son mari et qui reçoit un appel pour une mort suspecte dans un hôpital psychiatrique, le tout les pieds glacés dans la nuit norvégienne, sympa comme ambiance !

Dès les premiers chapitres l’auteur nous met au parfum et l’histoire commence sur les chapeaux de roues, nous entraînant à la découverte de vieux dossiers datant de la guerre froide et mêlant scientifiques fous à la recherche des tréfonds de l’âme humaine, implication de la CIA et religion catholique.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Sarah Geringën, une femme qui parle peu, qui ne s’embarrasse pas de politesse et autres courbettes de midinette et qui traîne derrière-elle un lourd passé de militaire dans les forces spéciales. Mon avis sur le second protagoniste, Christopher, est plus nuancé. Dans le genre gendre idéal (ancien célibataire habitué à séduire les femmes, il se range et devient un excellent père de substitution pour son, neveu … Mouais !), c’est un personnage qui me paraît un tantinet trop « irréel ». Par contre, le père de Christopher, il est … il est … il … quoi, vous vous attendiez à ce que je vous en dévoile plus sur ce personnage ? Eh bah vous rêvez 😉 Courez-vous procurez ce roman si vous voulez en savoir plus !

Pour ma part j’ai littéralement dévoré ce roman et je vous conseille d’en faire de même !

Sur ce, bye de ma main gauche [la droite est congelée pour cause de non chauffage au boulot].

Tortellini  🐙

 

P.S.: J’ai aperçu le nouveau roman de Nicolas Beuglet en rayon dans ma bibliothèque, la réservation est faite, maintenant il faut que je m’arme de patience avant de me plonger dans une nouvelle aventure glaçante en compagnie de Sarah Geringën …

Mangas

Le mari de mon frère – Gengoro Tagame

 

Aujourd’hui on est mercredi. Pas lundi.
Aujourd’hui n’est pas coutume, j’ai pas envie de vous parler ciné ou série.
Aujourd’hui, je vais donc vous parler manga.
Bah ouais c’est comme ça.
Ma voiture a décidé de faire ce qu’elle veut (le système de freinage part en cacahuète, la batterie est morte …) donc moi aussi je vais faire ce que je veux ! Na !

Pardon pour tout ça, je ne suis pas devenue folle, mais je suis épuisée moralement par tout un tas de contrariétés …
Mais bon bref revenons-en à ce pourquoi j’ai allumé WordPress aujourd’hui, un article sur un manga que j’ai adoré :

Yaichi élève seul sa fille.
Mais un jour, son quotidien va être perturbé…
Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau ! Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour y réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait.
Yaichi n’a alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis à vis de qui il ne sait pas comment se comporter.

Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses…

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Ahh Akata … je ne sais pas comment vous dire que vous êtes une de mes maisons d’éditions favorites, que je vous adore, que je vous aime à la folie ! Et je ne vous fait pas cette magnifique déclaration juste parce que vous êtes de chez moi, mais aussi, et surtout, parce que votre catalogue regorge de pépites littéraires (et peut-être aussi parce que vous avez un chaton trop mignon dans vos bureaux) !
Mais bref, assez de digression romantique, revenons-en à nos moutons !

Le manga dont je vais vous parler aujourd’hui se compose de quatre tomes au travers desquels on suit les aventures de Mike, Yaichi et de Kana, une adorable petite famille que j’ai eu bien du mal à quitter à la fin du dernier tome !
Pour ma part j’ai adoré ce manga, il traite d’un sujet peu commun : l’homosexualité vu de l’autre côté. Pas celui de la personne faisant son coming-out, mais celui de la famille qui vit avec et qui essaie tant bien que mal de comprendre et de s’adapter à cette nouvelle situation.

J’ai tout particulièrement apprécié que les questions les plus « bêtes » (et pourtant tout le monde se les pose !) viennent de Kana, la petite fille, les enfants ayant une certaine innocence ça permet d’éviter toute agression dans la manière de poser ces questions. Autre petit plus que j’ai grandement apprécié : « Les petites leçons de culture gay » by Mike, ces petits intermèdes présents dans chaque tome permettent de découvrir de manière ludique tantôt des symboles, des expressions … en somme des petites choses que l’on croise tous les jours mais sans en connaître la vraie signification.

En général, j’apprécie plus les mangas dont le trait est fin et délicat …  pas vraiment le style de Gengoro Tagame ! Chez lui le trait est facilement reconnaissable : tout est muscles saillants (pas bodybuildés hein !) et corps mis en avant, une habitude sûrement due a son travail habituel de dessinateur de séries homo-érotiques ou peut-être pas ! Allez savoir ^^
En tout cas, malgré son style radicalement opposé à mes goûts habituels, et sûrement poussé par cette histoire adorable, j’ai apprécié son trait et je vous recommande avec enthousiasme cette petite série parues aux éditions Akata (que j’adore … mais euh je me répète là je crois 😉 )

Si you eugayne ,

Tortellini  🐙

Romans

Assassins d’avant – Elisa Vix

Manuel Ferreira est flic. Lorsqu’une jeune femme lui demande une interview au sujet des effectifs de la police, il est surtout sensible à son charme. Mais quand elle dégaine une photographie prise vingt-cinq ans plus tôt, ce sont ses pires souvenirs qui remontent à la surface. Adèle Lemeur n’est pas journaliste, mais chercheuse en médecine. Surtout, elle est la fille de Marie Moineau, l’institutrice tuée dans sa salle de classe de CM2, devant ses élèves, devant Manuel qui n’a jamais oublié cette scène terrible, qui est peut-être devenu flic pour l’exorciser. Adèle veut comprendre pourquoi sa mère est morte. Et Manuel est le seul à pouvoir l’aider, à retrouver ces copains d’avant qui furent témoins du crime. Il dit oui. Pour la revoir. Pour son malheur. Parce qu’il vient de tomber amoureux de la seule femme qu’il n’a pas le droit d’aimer.

Assassins d'avant

Une mort vieille de vingt-cinq ans, une femme en quête de réponse, un homme en quête de repenti, des questions sans réponse à n’en plus finir … il n’en fallait pas moins pour me mettre l’eau à la bouche !

Une fois la lecture de ce roman commencée, j’ai eu du mal à le lâcher tant je voulais savoir, tant je voulais comprendre, j’étais en fusion avec Adèle, fille de la disparue, ressentant la moindre de ses émotions.

J’ai adoré la manière dont l’auteure déroule le fil de son histoire, sans jamais trop en dire. On se fait sa propre opinion et d’un seul événement Elisa Vix vient tout détruire, tout remettre en question ! C’est très frustrant et finement joué, le suspense restant intact jusqu’à la dernière page.

Et que dire du titre que je trouve particulièrement intelligent et bien trouvé, un excellent jeu de mot ancré dans le XXIe.

Ce livre restera dans mon Top 10 des coups de cœur un bon moment ! Et je compte bien me procurer d’autres ouvrages de l’auteur afin d’être, à tous les coups, une nouvelle fois captivée par sa plume !

Tortellini 🐙

Séries TV

La esclava blanca, Victoria – Telenovela

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On se retrouve aujourd’hui pour que je vous parle d’une des séries TV que je suis  actuellement en train de regarder. Cette série date de 2016, mais je l’ai découverte très récemment sur le replay d’M6. Il s’agit de l’esclave blanche, Victoria.
Non, vous ne rêvez pas, elle est encore dans mes séries en cours, et pour cause, elle compte plus de 60 épisodes de 45 minutes chacun (on est loin des 13 épisodes à la sauce Netflix !) Du coup, j’avance à mon rythme, un ou deux épisodes à la fois (en général je ne fais du binge-watching que pendant les vacances ^^), car je dois bien avouer que parfois c’est lourd comme ambiance (les esclaves qui se font violer, les mauvais traitements divers et variés, des coups de fouets en veux-tu en voilà … bref tout ça tout ça).

Mais reprenons les choses dans l’ordre !
Voici tout d’abord un petit résumé de base de la série :

Victoria a été élevée par des esclaves marrons suite à l’incendie qui a ravagé l’hacienda où vivaient ses parents, propriétaires terriens et d’esclaves. Ces derniers ont été tués par l’incendie. Des années plus tard, suite à plusieurs événements, le village où vivait les esclaves marrons n’existe plus et Victoria est envoyée contre son grès en Espagne.

Les années ont passés et Victoria est devenue une jeune femme. Grâce à un stratagème, elle parvient à revenir en Colombie. Elle se fait passer pour la Marquise de Bracamonte venue d’Europe afin d’épouser Nicolàs Parreño, puissant propriétaire terrien. Ce dernier est loin de se douter que Victoria est revenue afin d’obtenir justice et de libérer sa famille de l’esclavage.

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Dès le début, j’ai flashé sur … les tenues magnifiques des acteurs ! Et oui, j’adore les films dits « en costume », pas ma faute … j’ai été bercé à Sissi l’impératrice (avec Romy Schneider) dans ma jeunesse !
Et puis que dire des décors, si ce n’est qu’ils sont tous plus sublimes les uns que les autres ! Pour info, la série est tournée dans les somptueux paysages colombiens.

Mais avant de vous parlez plus amplement de ce que j’ai pensé de cette série, laissez moi vous présenter les personnages qui la compose. On trouve tout d’abord :

– Victoria : Fille de propriétaires blancs, elle est élevée par un couple d’esclave à la suite d’un incendie où ont périt ses parents. Elle grandit dans un palanque, et est envoyée dans un couvent en Espagne par le prêtre du village qui pense ainsi la protéger des meurtriers de ses parents … Ce dernier ignore qu’elle reviendra des années plus tard afin de se venger et de retrouver sa famille et son amour de jeunesse, Miguel.

– Miguel : Ami de Victoria depuis leur plus jeune âge, il est fait esclave quand le palanque est découvert. Il a toujours gardé l’esprit d’un homme libre, ce qui fait de lui un ardent défenseur de la cause noire, qui n’hésite pas à braver la justice raciste de l’époque pour faire reconnaître les droits de ses compatriotes.

– Nicolás : C’est un entrepreneur aussi puissant qu’ambitieux. Un homme capable de tout dès lors que l’argent et le pouvoir sont en jeu. Nicolás se vante d’être le propriétaire de l’Eden (autrefois la propriété des parents biologiques de Victoria). Sans savoir qui est réellement Victoria, il en tombe amoureux, ignorant qu’elle est sa pire ennemie, venue pour mettre à bas son royaume et récupérer ce qui lui revient de droit.

– Remedios : Fidèle amie de Victoria, on rencontre cette dernière dans le couvent en Espagne où est envoyée la jeune fille. D’un naturel plutôt trouillarde, Remedios suit pourtant Victoria dans chacune de ses aventures, lui apportant un soutient sans borne … à ses risques et périls …

– Doña Adela : Belle-mère de Victoria, c’est une femme acariâtre, pour qui les esclaves ne sont que des marchandises et certainement pas des êtres -humains … Pourtant à l’origine du mariage entre Victoria et son fils, Nicolás, elle fera tout pour mettre des battons dans les roues de sa belle-fille …

– Isabelita : Fille issue du premier mariage de Nicolás, elle semble être atteinte de la maladie des enfants lune (le soleil lui brûle la peau). Petite peste égocentrique dans les premiers épisodes, son personnage prend de l’ampleur au cours de l’histoire …

Au fil des épisodes, j’ai eu des moments de « vide », parfois les personnages et essentiellement Miguel, m’ont agacé, mais je me suis accrochée et j’en suis actuellement à plus de 40 épisodes et la série me tient toujours en haleine. Je poursuis ma découverte du monde, toujours plus violent de l’esclavage sud-américain.

P.S. : En faisant des recherches sur la série (mauvaise idée, je me suis faite spoiler !), j’ai découvert que l’actrice qui incarne Victoria et aussi l’interprète de Daniel, la sœur de Babi dans l’adaptation de 3 mètres au dessus de ciel … et dont vous pouvez retrouvez mon avis sur le troisième tome de cette saga par ici —–>

Romans

L’amie prodigieuse – Elena Ferrante

Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.
Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

L'amie prodigieuse

Le premier tome d’une saga qui me semble plus que prometteuse (et qui a déjà fait ses preuves depuis le début de sa publication).
A vrai dire je ne sais même pas par où commencer pour vous expliquer ce que j’ai aimé dans ce roman, est-ce les personnages d’Elena et de Lina, tous les autres habitants du quartier de Naples où elles vivent ou justement la manière qu’a l’auteure de nous faire revivre cette Naples violente et en plein développement des années 50 ?!

Je vais essayer de mettre un peu d’ordre dans mes idées pour vous faire comprendre !
Tout d’abord je dois dire que j’ai aimé le prologue, c’est bête mais c’est vrai. Contrairement au reste de l’histoire, ce dernier, se déroule à une époque contemporaine où on apprend la disparition mystérieuse d’une de nos futures héroïnes, Lina, c’est alors que sa comparse de toujours, Elena, va tenter de reconstituer ses souvenirs et son enfance auprès de la fougueuse Lina.

Dans ce premier tome on découvre les deux femmes encore enfants et écolières, elles ne sont pas encore amies et vont apprendre à se connaître au fil des pages et de la douce écriture d’Elena Ferrante.
Plus les chapitres défilent et plus elles vieillissent, découvrant tours à tours les joies et les peines de la fin de l’enfance et du début de l’adolescence. Rien ne leur est épargné, et si Elena a la chance de pouvoir faire des études, de sortir de son quartier, Lina, elle, ne quitte pas l’environnement qui lui est familier et pourtant elle talonne son amie dans les études en apprenant seule le latin, le grec, l’anglais.
Les deux jeunes filles découvrent aussi les changements liés à l’adolescence, leurs corps changent et avec eux les regards de leurs connaissances de toujours … créant des jalousies que rien ne semble pouvoir réparer si ce n’est l’événement qui va bouleverser la toute fin du dernier chapitre et qui m’a laissé sans voix … la suite au prochain tome !

Vous le savez sûrement déjà, mais on a appris ce printemps, qu’HBO a décidé de transposer l’envoutante saga d’Elena Ferrante en série ! Pour la France, Canal + en a acquis les droit de diffusion.
Et pour vous mettre l’eau à la bouche, voici la bande annonce française …

Séries TV

Orange is the new black – Saison 6

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Depuis que j’ai débuté cette série, il y a maintenant trois ans avec mon colloc, j’attends chaque année, avec impatience, de découvrir la suite des aventures rocambolesques des prisonnières de Litchfield ! Cette année encore je n’ai (presque) pas été déçue.

Rappelez-vous après l’émeute de la saison 5, les prisonnières étaient toutes séparées. On les retrouve ici, plus perdues que jamais, et on débute la saison avec une Suzanne plus en forme que jamais !
Son personnage interprété par et l’un de mes préférés depuis de nombreux épisodes. L’actrice parvient à nous faire rire, surtout par ses mimiques, dans des situations toutes plus désespérées les unes que les autres.

Crazyeyes

Sans trop vouloir vous spoiler, le synopsis de cette saison se déroule au QHS (Quartier Haute Sécurité). On a donc droit à une ribambelle de nouveaux personnages, détenues plus dangereuses les unes que les autres, matons profiteurs … encore une belle brochette qui nous régale durant les treize épisodes de cette nouvelle saison. Le dernier, comme l’année précédente, dure plus d’une heure, de quoi profiter un maximum de ces personnages en attendant la (possible) nouvelle saison.

Pour ma part, j’ai particulièrement apprécié le retour en force de Caputo, allez savoir pourquoi depuis quelques temps, j’apprécie de plus en plus son personnage : il a beau tout faire pour aider les prisonnières, il finit toujours en dindon de la farce !

On en apprend également plus sur le passé de Frida Berlin, la grande survivaliste de la saison 5, en faisant connaissance avec d’anciennes co-détenues de ses premières années d’incarcération.

Mais cette saison, comme les précédentes ne manque pas d’insuffler la juste dose de sentiments mélancoliques à nos personnages : Red qui se sent abandonnée, Maria dont la force morale s’étiole de jour en jour … Quant au sort qui est réservé à Taystee, je ne préfère même pas vous en parler !

Bref encore une bonne saison, même si j’ai trouvé qu’elle traînait parfois en longueur et si j’ai été déçue de la disparition de certaines filles (envoyées dans d’autres prisons suite à l’émeute) et à l’histoire un peu bâclée des deux « méchantes » de cette saison. J’aurai également apprécié que le scénario se penche plus sur le sort des matons qui ont subi la révolte de la saison précédente … peut-être cela sera-t-il traiter dans une saison future (si saison future il y a …)

Tortellini  🐙

 

Mangas

Le Maître des livres – Umiharu Shinohara

À la bibliothèque pour enfant « La rose trémière » vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.

Le maître des livres

CHAMPIGNON-POWER !!

J’ai mis très longtemps à me mettre à la lecture de cette série, qui m’avait pourtant été conseillé par une amie libraire, mais je craignais de voir mon métier adoré dépeint de manière trop cliché. Je dois bien avoué que ma première réflexion au moment de la publication ça a été « c’est quoi cette touche pour le bibliothécaire ?! »

Eh bien sachez que j’ai eu tord et dès l’instant où je me suis enfin mis à sa lecture, j’ai régulièrement enchaîné les tomes dès leur sortie et ce avec toujours beaucoup de plaisir.

Un petit retour en arrière sur tout ce que j’aime dans cette série ?
J’aime tout d’abord le décor. La bibliothèque de la Rose Trémière est un lieu où chacun d’entre nous rêverait de travailler. Ou simplement de passer une après-midi cocooning.
Mais que serait un bon décor s’il était vide d’une belle histoire ?
Ce n’est heureusement pas le cas de cette série dont le scénario tient la route depuis de nombreux tomes.
J’aime également le personnage de Mikoshiba, et oui même si c’est un vrai grognon, c’est un peu mon héros professionnel ! Il trouve toujours la perle rare qui correspond à chaque lecteur (c’est une fiction, je sais, mais tout de même !) et grâce à lui j’ai découvert nombre de titres dont j’ignorais l’existence et qui m’attire à chaque fois qu’il en parle. Et puis, qui ne tomberai pas sous le charme de sa coupe de cheveux si … champignonesque !

Autre point positif de cette série, on voit les personnages vieillir, ce qui est plutôt rare. Par conséquent tous les sept mois (à peu près) quand je débute un nouveau tome j’ai l’impression d’avoir mûri entre temps avec les personnages.

J’en suis actuellement au tome douze et je viens de m’apercevoir que la série s’est terminée au Japon au tome quinze, ça m’a fait un pincement au cœur de savoir que bientôt je ne pousserai plus les portes de la bibliothèque pour enfants aux côtés de Mikoshiba.

Un petit résumé du tome douze ?
Un très bon tome, une fois de plus, où j’ai été ravie de découvrir comment fonctionnait le métier de professeur documentaliste au Japon. Cependant, Miyamoto, qu’on voit très peu ces derniers temps me manque et je dois bien reconnaître que j’apprécierai de voir son histoire avec Kanda évoluée un peu !
On retrouve également Itaya et son fameux champignon ! Personnellement j’adorerai pouvoir écrire un album pour les enfants et voir leurs réactions à chaud !
J’ai également apprécié de découvrir, enfin, une partie de la vie de la directrice de la bibliothèque. Cette mamie est un tel mystère que s’en est amusant !
Tous ces élément me pousse à vous dire que c’est toujours un bonheur de suivre les aventures des protagonistes de la Rose Trémière et je vous conseille fortement de pousser à votre tour les portes de cette extraordinaire bibliothèque !

Tortellini  🐙

Romans

T’aimer encore – Federico Moccia

Beau gosse au cœur tendre, le coup de poing facile, l’âme rebelle, Stefano était une légende vivante aux yeux de sa bande de copains romains. Mais c’était il y a dix ans… Aujourd’hui, le jeune homme est rentré dans le rang, devenu producteur de télévision à succès, il va se marier et avoir un enfant. Sa vie semble toute tracée. Jusqu’au jour où par hasard, lors d’une exposition à la Villa Medicis, il croise le chemin de Babi, la femme qui a été son premier amour. Cette rencontre fait voler en éclats toutes ses certitudes. Est-il vraiment heureux ? Babi n’est-elle qu’un souvenir agréable ou un feu que le temps n’a pas réussi à éteindre ? Et lorsqu’elle lui révèle un secret issu de leur passé, Stefano va devoir faire un choix. La vie réserve toujours de ces surprises qui la rendent si belle…

Peut-on aimer encore, comme si c’était la première fois ?

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Enfin le troisième tome de cette belle et entraînante saga italienne.
J’ai eu l’impression de l’attendre pendant près d’un siècle, en réalité seulement dix ans, ce qui représente tout de même une éternité dans une vie de lecteur !

J’ai retrouvé avec plaisir les personnages des deux tomes précédents … du moins au début, car ensuite ça se gâte !
Ce tome m’a particulièrement déçu, j’avais peut-être placé trop d’espoir en lui, allez savoir …
On retrouve nos personnages quelques années après, et l’histoire débute sur la préparation du mariage de Step et Gin. Enfin, pourrait-on penser sauf que ça va être d’une longueur infinie.
Entre les histoires secondaires, que l’auteur développe, alors que soyons honnêtes, on s’en moque, et le personnage de Step qui  est devenu un quadra sans aucun punch, qui passe son temps à se torturer les méninges, c’est l’ennui assuré !
Heureusement Gin est restée fidèle à elle-même, mais elle se fait voler la vedette par le retour de … Babi ! Et oui, encore et toujours elle.
Pour ma part, j’ai toujours détesté son personnage de sale petite peste bourgeoise et prétentieuse. Elle est constamment là à asticoter Step et une telle attitude me mets hors de moi, autant vous dire que j’ai passé des heures à râler en lisant ce dernier tome !

Mais j’ai aussi passé du temps à … pleurer, car oui, ce dernier tome entre, révélation sur la mort de Polo, nouvelle génération, histoire secondaires inutiles et maladie incurable est infiniment triste !

Je ne sais pas vraiment comment conclure cette critique, pour ma part je n’ai pas aimé ce dernier tome et je me serai bien contenter des deux premiers, mais je ne veux pas (trop) vous influencer … lisez-le et faites-vous votre propre opinion !

Sur ce, bon vendredi à tous !

Tortellini  🐙

Cinéma

Ant-man et la Guêpe

Ant man 2

On se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier film des studios Marvel. Comme le premier opus, le second est un petit bijou regorgeant de cet humour si caractéristique de ce studio. En effet, presque toutes les scènes sont amenées de manière humoristique, ce qui n’empêche pas le film de traiter de sujets sérieux. Comme la disparition de la mère de Hope van Dyne [Evangeline Lilly] dans l’univers subatomique ou encore d’erreur médicale due à des projets scientifiques foireux !

Ce second opus se déroule trois ans après les événements de Civil War, où Scott Lang prend le parti de « Cap » (comme il aime l’appeler !) … et finit en taule !
On retrouve donc Scott assigner à résidence et sans nouvelle d’Hope ni d’Hank Pyme, qui sont en fuite, le gouvernement considérant qu’ils sont impliqués dans la rébellion de Captain America (bah oui Ant-Man a utilisé leur technologie, donc c’est eux les méchants … mais si c’est logique ! Non c’est pas logique ? Bref vive le gouvernement américain !). Mais bon, vous vous en doutez, si le titre du film c’est « Ant-man et la Guêpe », Miss van Dyne va vite refaire son apparition !

Cette belle équipe de bras cassés est complétée par le retour de Luis [Michael Peña], le bon copain de Scott qui a conservé (pour notre plus grand bonheur) sa propension à parler sans réfléchir.

Ant man 2 MP
Et par l’arrivée de Laurence Fishburne, un acteur dont j’adore la VF.

Ant man 2 LF
(Mais si vous savez, le gars de Matrix ou des Experts)

Tout deux, ainsi qu’une multitude de fourmis (mention spéciale pour « Four micro-onde » ou encore la joueuse de batterie) vont aider (ou pas) notre héros dans cette nouvelle aventure infinitésimalement sympathique !

Ant-Man et la Guêpe, le seul film où tu peux te faire attaquer par un Pez géant …

 

Je ne tiens pas à vous en dire plus, histoire de ne pas vous gâcher la découverte du film, mais sachez que ce dernier bébé de la Maison des Idées vaut vraiment le détour … et ce jusqu’à la fin du générique, où la scène post-générique habituelle permet d’encrer le film dans Infinity War.

Tortellini  🐙