Rendez-vous (i)rréguliers

Challenge de l’été : Le Tour du monde du Pingouin

Bonjour à tous !
On débute cette nouvelle semaine avec un challenge littéraire qui va me permettre de partir en voyage sans quitter mon coin lecture préféré (mon transat au soleil … enfin quand M. Soleil se décidera à repointer le bout de son nez), je trouve ça idéal en cette période.
Ce challenge, issu de la collaboration entre Le Petit Pingouin Vert et Isa, nous propose de partir à la découverte de la littérature étrangère avec un principe dès plus simple :

Vous avez du 21 juin au 21 septembre pour lire 9 livres écrits par des auteurs de différentes nationalités (et pas de votre nationalité évidemment).
Vous pouvez lire ce que je vous voulez ( Romans, BD, Comics, Manga, essai, etc) , si vous êtes motivés vous pouvez valider plusieurs fois ce challenge (avec à chaque fois 9 nouveaux pays).

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Et comme Le Petit Pingouin vert ne fait jamais les choses à moitié, elle a même prévu un template et un hashtag (#TourDuMondeDuPingouin) à utiliser si on le désire. Elle assure, non ?

Ma PAL

Le Danemark (La fille sans peau – Mads Peder Norbo)
Le Japon (The Promised Neverland, tomes 13 et 14 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu)
L’Italie (L’Amie prodigieuse, tome 4 : L’Enfant perdue – Elena Ferrante)
Les États-Unis (La Menace Andromède – Michael Crichton)
L’Irlande (La Chaîne – Adrian McKinty)
L’Angleterre (A charge de revanche – Sophie Kinsella)
Titre suivant à définir
Titre suivant à définir
Titre suivant à définir

Mangas

Dans l’abîme du temps – Gou Tanabe

Bien le bonjour à vous tous, aujourd’hui je vous propose un article sur un manga aussi magnifique qu’intéressant …

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Certaines choses devraient rester cachées pour l’éternité…
En 1935, au fin fond de l’Australie, le Pr Nathaniel Peaslee recherche avec frénésie les traces d’une civilisation inconnue. Il ne comprend pas pourquoi, mais il connaît ces lieux, comme si un autre avait implanté des souvenirs en lui. Il sait que quelque chose d’aussi mystérieux que terrifiant se tapit, là, dans les profondeurs du sable du désert …

Son monde a été chamboulé près de 30 ans plus tôt. À l’époque, il enseigne à la prestigieuse université de Miskatonic. Il mène une vie paisible, entouré de sa femme et de ses enfants… jusqu’au jour où il s’effondre en plein cours. À son réveil, personne ne le reconnaît. Il a toujours la même apparence, mais semble avoir perdu la raison ! Il parle un dialecte inconnu et se comporte comme un étranger. Pire, il se prend de passion pour les sciences occultes, allant même jusqu’à se plonger dans l’étude du Necronomicon, ouvrage maudit entre tous …

J’avais prévu de vous parler de ce titre à l’occasion de la venue en France de Gou Tanabe, le mangaka derrière la magnifique collection de chefs-d’œuvre de Lovecraft que vous pouvez retrouver chez Ki-oon … Mais comme vous le savez fort bien, Livre Paris a été annulé, malgré tout je vous propose de découvrir mon avis sur le second titre qui fut édité dans cette sublime collection.

Il s’agit du second titre de Lovecraft adapté en manga (dans cette collection du moins, je ne sais pas s’il y a eu d’autres adaptations par le passé), après Les Montagnes Hallucinées (dont vous pouvez retrouver mes avis en suivant les liens des tomes 1 et 2).

Pour ma part, j’ai trouvé cette histoire plus facile à suivre que la précédente, après il s’agit de ma première véritable incursion dans le monde de ce grand auteur (auparavant, j’avais seulement lu la nouvelle concernant Cthulhu). Je pense que cela vient du fait qu’il y ait moins de personnages que dans la première histoire, ici on suit seulement les péripéties de Peaslee, un éminent professeur à qui il va arriver masse d’em…brouilles ! Ne tenant pas à vous en dévoiler trop sur son histoire, qui est à la fois aussi fascinante que dérangeante, je vous dirais seulement qu’il va être la victime d’un phénomène inconnu et incompréhensible lui provocant d’étranges visions et bouleversant sa vie.

Les visions et autres cauchemars dont souffre Peaslee, nous donne l’occasion de profiter une fois de plus du trait magnifique de Gou Tababe, qui nous immerge en seulement quelques pages, dans le monde extraordinaire des anciens dieux. Personnellement, j’ai été charmé, presque happé par la force et la beauté qui se dégage de ces pages.

Une fois de plus, je ne peux que vous conseiller de découvrir cette sublimissime collection, dont une troisième tome est paru il y a quelques temps, La Couleur tombée du ciel.

Mangas

L’île errante (tomes 1 & 2) – Kenji Tsuruta

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose un nouvel article manga, j’ai eu envie de découvrir ce titre suite à ma lecture des Souvenirs d’Emanon, également écrit par Keinji Tsuruta, que j’ai découvert grâce à un libraire adorable du Renard Doré.

L’Île Errante est actuellement composée de deux tomes (série toujours en cours au Japon), dont voici le traditionnel résumé :

Mikura Amelia est une des rares pilotes à s’occuper des livraisons entre les îles éloignées de la préfecture de Tokyo. À bord de son hydravion, elle est un lien précieux entre les villages de pêcheurs et connaît la mer environnante comme sa poche.
Élevée par son grand-père, elle se retrouve seule après sa mort, avec pour unique héritage sa maison et ses affaires personnelles. Mikura y découvre une pile de carnets de notes et un courrier adressé à une Mme Amelia, sur l’île d’Electriciteit. Sauf que cette île n’existe sur aucune carte !
Certains affirment l’avoir vue apparaître tout à coup au milieu de la mer et disparaître aussi vite, comme par enchantement…

Réalité ou illusion ? Peu importe ! Mikura décide de reprendre le flambeau de son grand-père : elle se donne pour mission de retrouver l’île et de livrer le mystérieux courrier coûte que coûte !

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Cette série éditée par Ki-Oon dans sa collection Latitudes bénéficie d’un grand format très agréable, notamment grâce au magnifique papier épais qui est utilisé. Le tout sans oublié ses couvertures cartonnées aux couleurs pastels nous présentant à chaque fois Mikura.

Cette jeune fille avec qui l’on fait rapidement connaissance a un caractère très libertaire, n’écoutant que la voix de la découverte et vivant d’aventure et d’eau salée. Toujours accompagnée de Endeavour, son fidèle matou (aux yeux un tantinet flippants), elle parcours l’Océan Pacifique afin de livrer le courrier aux insulaires isolés. Et c’est lors d’une de ces expéditions que nous allons la suivre à la poursuite de l’énigmatique Île Electriciteit.

En effet, Mikura, suite au décés de son grand-père, découvre dans ses affaires un paquet destiné à une mystérieuse Mme Amélie sur une encore plus mystérieuse île ne figurant sur aucune carte ! J’ai adoré partir aux côtés de ces deux compagnons dans leur chasse de cette terre inconnue, les magnifiques paysages dessinés par Keiji Tsuruta nous invitant au voyage.

Une fois de plus j’ai été séduite par le style de l’auteur, sa mise en page est épurée. Dans ce titre vous ne trouverez pas d’onomatopées ce qui laisse place à des grandes cases un peu vides et si cela peut parfois me déranger dans un shojo, ici ça contribue à l’aura mystérieuse du titre. D’autant que j’ai trouvé que cela mettait en avant le personnage de Mikura (que l’on croise très régulièrement dans son plus simple appareil). 

l’auteur a fait le choix d’e nous dévoiler rapidement des éléments essentiels du scénario avant de reprendre du recul et nous laisser curieux et impatient pour la suite.

Malheureusement ces deux premiers tomes, servent plus de pré-quel à l’histoire de L’Île Errante qu’autre chose, ce qui est particulièrement problématique quand on sait que Kenji Tsuruta a le même vice que Yoshihiro Togashi, l’auteur de HunterXHunter et qu’il a un rythme de publication très aléatoire. Vous l’aurez donc compris, je suis plutôt frustrée de ne pas avoir la suite à disposition en librairie, mais j’ai tout de même passé un excellent moment de lecture aux côtés de Mikura et de Endeavour.

Et si l’envie de savoir si Mikura parvient à prouver l’existence de cette mystérieuse île vous prend, alors je vous invite à faire comme moi et à partir à ses côtés pour un voyage dès plus mystérieux …

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Retour sur mon voyage au Portugal

Bonjour à tous, une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je ne vous propose pas un article littéraire, filmographique ou musical … non aujourd’hui j’avais envie de partager avec vous quelques uns des beaux souvenirs que j’ai ramené de mon tout premier voyage au Portugal.

Le premier jour, nous avons visité le quartier d’Alfama, au cœur de Lisbonne, le quartier typiquo-touristique par excellence. Je vous explique ce que j’entends par là tout de suite. Il s’agit d’un ancien quartier autrefois habité par les marins et autres dockers de Lisbonne à l’architecture singulière et aujourd’hui fréquenté par des milliers de touristes qui se ruent dans ses ruelles étroites où chaque coin de rue nous réserve une vue magnifique comme vous pouvez le constater par vous même …

Après de nombreux kilomètres (près de 16 au total) on a décidé de faire une petite pause, bien méritée, et pour cela nous nous sommes arrêtés dans un endroit proposant des pastel bacalhau fourrés avec du fromage de brebis venant de La serra da Estrela (La Montagne de l’Etoile), le Queijo da Serra.

Et comme je suis une affreuse gourmande, il a aussi fallu que je déguste des pastéis de Belém. Vous connaissez peut-être les pastéis de Nata, c’est plus ou moins la même pâtisserie, ceux de Belém étant la recette originale, je les ai trouvé meilleurs, servis chauds, ils sont plus fondants et la crème sur le dessus du gâteau semble plus généreuse, plus moelleuse … un petit bonheur !

Au cours de ce beau séjour, nous avons pris une après midi pour une visite du parc et du palais de Sintra, certainement l’un des plus beaux endroits si l’on aime la botanique.

Le même jour, nous avons enchaîné sur une visite du parc et du palais de Monserrate, où une fois de plus j’en ai pris plein les yeux tant cet endroit est magnifique.

Et pour terminé cette journée nous avons dégusté des travesseiros (les oreillers) de Sintra, qui après avoir crapahuté des heures durant ont été une pause bénéfique pour reprendre des forces.
Ces gâteaux, à base d’amande, sont d’une douceur infinie, servis chaud dans une pâtisserie traditionnelle ils fondent dans la bouche.

Durant ce séjour, nous avons également eu l’occasion de dîner dans un restaurant proposant des concerts de fado, une musique traditionnelle portugaise, dont voici quelques vidéos, excusez-moi pour la piètre qualité mais je n’ai pas voulu mettre le flash de peur de déranger les artistes.

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Romans

Les mémoires d’un chat – Hiro Arikawa

Bonjour à tous, à l’occasion de la journée internationale du chat j’avais envie de partager avec vous mon avis concernant une lecture que j’ai découverte l’été dernier et qui m’avait particulièrement charmée …

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J’ai découvert cet excellent roman un jour où je faisait des recherches sur un autre des titres d’Hiro Arikawa, le light novel à l’origine du manga Library Wars, que j’adore !

Histoire que vous puissiez découvrir plus amplement cette délicate histoire féline, voici son résumé :

Un changement dans la vie de Satoru fait qu’il doit se séparer de Nana, son chat adoré. Débute alors une série de voyages chez des amis d’enfance, aux quatre coins du Japon, pour lui trouver un nouveau foyer. Mais le rusé matou, narrateur de ce savoureux roman, ne l’entend pas de cette oreille : il fera tout pour rester avec Satoru et prolonger l’aventure.

Dans cette histoire pleine d’émotions, le chat est notre narrateur, pour notre plus grand plaisir. Ce dernier prénommé, Nana est un chat de gouttière un vrai, un dur. Pour lui, pas question d’avoir un maître, même s’il a élu domicile sur le capot d’un monospace. Un jour, suite à un accident avec une voiture, Nana (qui ne porte pas encore ce prénom) est recueilli par Satoru, le propriétaire du monospace. Après une visite chez le vétérinaire, le jeune homme décide de garder le chat chez lui le temps de sa convalescence et c’est ainsi qu’un lien indéfectible né entre les deux protagonistes principaux du roman.

C’est d’ailleurs Satoru qui lui donnera le prénom de Nana, ce dernier peu en adéquation avec le sexe du chat lui ai attribué parce que sa queue levée ressemble à un 7, et « nana » signifie 7 en japonais.

Ce roman plein d’humour, de bons sentiments est une hymne à l’amitié. Il est séparée en plusieurs parties. En effet, pour des raisons qu’il cache à tous, Satoru décide de faire le tour du Japon à la rencontre de vieux amis à qui il pourrait confier Nana. Et c’est ainsi que cette belle petite famille entame un road movie plutôt épique au travers duquel Nana nous régale d’anecdotes toujours plus croustillantes, comme sa découverte de la mer. Un voyage poétique dans lequel on se laisse emporter avec plaisir.

Chaque partie est consacrée à un ami que Satoru a décidé de voir pour faire adopter son précieux compagnon. J’ai été tellement emballée par ma lecture que je n’ai pas vu les pages défiler, j’avais tant envie de savoir pourquoi Satoru ne pouvait plus garder Nana … J’ai senti venir la fin, mais je ne voulais pas y croire tant ça me rendait triste. Soyons honnête, je pense que j’ai failli pleurer à de très nombreuses reprises !

En somme ce titre est un petit bijou, un vrai coup de cœur ! Un hymne à l’amitié, tant féline qu’humaine.

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Cinéma

Avengers : Endgame – Anthony et Joe Russo

Comme promis ce matin, voici l’article concernant le dernier Avengers. Malgré que le film soit désormais sorti en salle depuis un bon moment, j’ai essayé de vous faire un article sans trop de spoiler, car peut-être attendez-vous sa sortie en DVD pour le découvrir.

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Comme ce second opus se déroule directement après les événements survenus dans le premier, je vous mets un petit rappel de ce qui s’y est passé :

Alors que les Avengers et leurs alliés ont continué de protéger le monde face à des menaces bien trop grandes pour être combattues par un héros seul, un nouveau danger est venu de l’espace : Thanos. Despote craint dans tout l’univers, Thanos a pour objectif de recueillir les six Pierres d’Infinité, des artefacts parmi les plus puissants de l’univers, et de les utiliser afin d’imposer sa volonté sur toute la réalité. Tous les combats que les Avengers ont menés culminent dans cette bataille, lors de laquelle, Thanos menant son plan à exécution, extermine  la moitié de la population terrestre, laissant nos héros désemparés.

Dans ce second volet, l’histoire se découpe en trois parties. Sans rentrer dans les détails nous débutons le film sur une vision peu glorieuse de nos super-héros, ils sont déprimés, effacés ou en colère, mais dans tout les cas ils ne sont pas beaux à voir. Suite au retour de Ant-Man (je ne vous spoil pas, c’était dans la bande-annonce), les Avengers restants se réunissent et tentent, tant bien que mal, d’échaffauder un plan afin de contrecarrer la terrible décision de Thanos. Il faut attendre la troisième partie pour enfin voir ce que l’on attendait depuis longtemps, à savoir la réunion de tous les personnages issus du MCU et que l’on a déjà croisé par le passé affronter le Titan et son armée peu ragoutante. 

Vous le savez tous, mais ce dernier opus dur plus de trois heures. Si le film accuse quelques longueures dues à quelques passages un peu trop long, notamment celui accordé à Hawkaye (bon pour une fois qu’on se concentre sur lui il faut en profiter ^^), ou encore la scène sur Vormir, oui c’est terriblement dramatique, mais bon dieu que c’était long ! Ces trois heures semblent passer à une vitesse quantique tant on ne les remarque pas, ce qui est certainement du aux effets spéciaux qui sont un fois de plus magnifiques (notamment dans l’espace et lors de la bataille finale) et à l’humour, toujours bien présent dans cet opus. L’action (moins que ce à quoi je m’attendais) et des émotions à fleur de peau sont également au rendez-vous. 

Avengers Endgame, est une suite que j’attendais avec impatience, notamment pour le plaisir de retrouver des personnages que j’affectionne depuis maintenant plus de dix ans (punaise j’étais ado quand l’aventure a débuté !). 

Je ne vous cache pas que malgré le manque d’effet de surprise (car nous savions déjà à quels personnages nous préparer à dire au revoir vu les contrats non reconduits par les acteurs), j’ai tout de même versé une ou deux (voir bien plus) petites larmes.

Fort heureusement d’autres personnages m’ont fait pouffer à chacune de leurs apparitions, notamment notre cher dieu Asgardien, qui subit le contre-coup d’une trop grande consommation de houblon fermenté. Une chose est sûre, j’irai rapidement voir le prochain MIB afin d’oublier cette vilaine image bedonante ! 

Je regrette un peu le personnage de Captain Marvel que je trouve trop cheaté, elle fait passer les Avengers pour des stagiaires, mais après je n’ai pas vu son film, donc ma vision est peut-être un peu faussée. Je regrette également qu’on ne voit pas plus certains personnages, comme Dr Strange que j’adore et qui est à mon goût pas suffisament exploité ici (bon il va de même pour Black Panther ou Quill …)

Pour ce qui est de Thanos, ce qui faisait sa complexité dans le premier opus, à savoir que oui il est méchant, mais il a de bonnes raisons de d’agir comme il le fait, après tout ça se tient de vouloir supprimer la moitié de la population pour que celle retstante puisse mieux vivre. Ici on le retrouve en mode grosse brute sans cervelle et dépourvu d’émotion, qui veut juste massacrer tout le monde, j’ai trouvé ça un peu dommage.

Malgré ces différents points positifs ou négatifs, ce fut un réel plaisir de les retrouver réunis une fois de plus. 

J’ai lu dans de nombreux avis que les spectateurs étaient divisés face à une certaine scène où les femmes du MCU étaient réunies et se battent ensemble, genre c’est du fan service, c’est trop dans la vague de MeToo … Pour ma part, je l’ai trouvé stylé, quoique je m’attendais à ce qu’elle soit plus longue cette fameuse scène et à vrai dire, moi qui ne lis pas les comics, je ne savais même pas que Pepper savait se battre, c’est donc essentiellement cet élément qui m’a fait hausser un sourcil (ça et la licorne !)

 

En somme on a ici la fin d’une belle aventure et ce qui est sûr, c’est que je les aimes tous plus que trois  fois mille et qu’ils vont terriblement me manquer !

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P.S. : Ce que j’apprécie le plus dans une salle de cinéma bien noire ? Le noir justement, comme ça je peux verser ma petite larme sans me faire griller par mon compagnon (qui quand il lira cet article va très certainement se moquer de ma sensibilité 😉 )

Mangas

Isabella Bird (tomes 4 et 5) – Taiga Sassa

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien et que vous profitez de ce beau soleil, pour ma part, pas de chance, je travaille jusqu’à 18h et donc je le verrai seulement à travers les fenêtres de la médiathèque. Si comme moi, vous êtes coincés au bureau, je vous propose aujourd’hui un article qui vous fera voyager sans décoller de votre chaise. Faites vos bagages et partez avec moi à la rencontre d’Isabella Bird et d’Ito, son fidèle guide, à l’occasion des tomes quatre et cinq de cette sublime saga qui nous réserve une fois de plus des dessins toujours aussi beaux, des personnages profonds et de belles découvertes. En somme, ce manga poursuit son cheminement avec un travail d’une grande qualité.

Tome 4

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Le quatrième tome de cette sublime saga débute avec un flash-back concernant la rencontre entre Ito et le botaniste anglais, Charles Maries. Si le jeune homme avait déjà des notions d’anglais apprises aux contact des soldats, c’est Maries qui lui a enseigné l’anglais impeccable qu’il parle désormais auprès d’Isabella. Mais les deux personnalités de ses employeurs ne peuvent êtres plus différentes, en effet Maries est un homme violent qui n’a aucun respect pour les cultures qu’il découvre lors de son périple.

Ce tome est également l’occasion de faire de nouvelles rencontres, notamment avec Oyu, une bokka (porteuse de marchandise), ces femmes étaient capables de porter des charges plus lourdes que mon poids actuel, je suis donc époustouflée par leur force et leur courage ! Mais les bokkas ne sont pas les seules femmes courageuses que l’on croise dans ce tome, Isabella fait une fois de plus preuve d’une force extraordinaire face à ses problèmes de santé, on découvre à l’occasion de ce tome, qu’elle a subi des opérations chirurgicales, mais que celles-ci n’ont eu aucun effet sur ses souffrances.

Comme dans les tomes précédents, on se retrouve une fois de plus confrontés à la question très intéressante de la conservation des traditions dans une société en plein développement. Les opinions de deux protagonistes principaux s’opposent à ce sujet. Si Ito est fière de l’occidentalisation de son pays, Isabella, elle, s’émouvoi face à la culture japonaise et aux traditions de chacun des peuples qu’elle rencontre au cours de son périple.

Tome 5

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Ce nouveau tome est l’occasion de faire plus ample connaissance avec la jeune aventurière. En effet, deux chapitres sont réservés à un retour en arrière dans les souvenirs d’Isabella, ce qui permet de comprendre comment elle en est arrivée là. Au travers de ces deux chapitres on la découvre jeune fille, vivant avec sa sœur et atteinte d’un mal qui semble incurable. Ses douleurs au dos ne sont pas les seules à lui gâcher la vie, et Isabella souffre d’une dépression chronique due à son manque de vie sociale. Elle fait alors connaissance d’un nouveau médecin, pour le moins particulier, qui lui conseille de se séparer de son corset et de partir en voyage histoire de se changer les idées ! Un traitement innovant qui laisse Isabella et sa sœur sans voix. Pourtant la jeune femme se laisse tenter et c’est ainsi qu’au cours d’un séjour à l’étranger, où elle effectuait une cure thermale (particulièrement inefficace), qu’Isabella fait la connaissance d’une aventurière américaine qui deviendra son mentor. J’ai tout particulièrement apprécié ces deux chapitres, car ils nous permettent d’entrapercevoir la personnalité d’Isabella, jeune fille de bonne famille anglaise avant qu’elle ne devienne Isabella Bird, aventurière et intrépide.

La fin de ce tome fait directement suite aux événements survenus dans le quatrième tome, où le botaniste Charles Maries s’est rappelé à nos (mauvais) souvenirs, ce qui a eu le don de me … laisser sur ma faim ! J’ai terriblement hâte d’avoir la suite, malheureusement ça ne sera pas pour tout de suite, puisque la parution française a rattrapé la parution japonaise, l’attente sera donc longue avant que nous ayons des nouvelle d’Isabella et d’Ito, son fidèle guide.

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Lire en couleurs 🎨·Mangas·Romans

C’est mardi, que lisez-vous ? #8

CARTONS ! CARTONS ! CARTONS ! 

Ce déménagement va avoir ma peau ! 

illustration mardi que lisez-vous
Poulpe trop choupinou 🐙

 

Même principe que d’habitude, : chaque lundi mardi, je répondrai à 3 questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu cette semaine :

Cette semaine a aussi été chargée à cause du déménagement qui approche à grands pas, mais j’ai eu plus de moments de lectures, par conséquent j’ai pu finir deux des romans que j’avais commencé !

 

Je suis en train de lire :

Par contre, je suis toujours en train de lire le second tome de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, l’ennui est malheuresement toujours au rendez-vous, mais comme il faut que je le rende bientôt à la bibliothèque j’avance doucement mais sûrement.

Comme la semaine dernière, je poursuis mon écoute de la Cinquième femme d’Henning Mankell. Le roman commence à prendre de la vitesse et j’aime de plus en plus la plume de l’auteur.

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Je commence enfin le premier tome de cette série que j’ai emprunté à la bibliothèque il y a un bout de temps (d’ailleurs je dois être en retard ^^), elle sera l’objet d’un article très prochainement dans le cadre de Lire en couleurs.

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J’ai aussi débuté une nouvelle lecture (oui je sais, je ferai mieux de finir celles que j’ai en cours, mais j’arrive pas à être raisonnable en ce moment !), il s’agit d’un titre que j’ai obtenu grâce à Netgalley, j’en suis à un peu plus de la moitié et pour l’instant je l’apprécie énormémnt.

 

Ce que je lirai ensuite :

Et voilà comme je vous le disais la semaine dernière je n’ai pas eu le temps de lire tout ce que je voulais ! Rah vivement que le déménagement soit fini !

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Oui bon là il va falloir que je sois plus sérieuse, ça fait un moment que je repousse la lecture du tome 3 de L’Atelier des sorciers, ce qui est parfaitement stupide étant donné que j’adore ce manga !

A la semaine prochaine pour un nouveau rendez-vous, en espérant que la semaine à venir soit plus productive que la précédente (oui je sais, j’ai déjà dit ça la semaine dernière, mais on sait jamais si je le repète peut-être que ça peut fonctionner !)

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Mangas

Voyage au centre de la Terre (tomes 1 et 2) – Norihiko Kurazono & Jules Verne

J’ai découvert ce manga au détour des rayons de la bibliothèque où je travaille, je l’avais repéré à l’époque de sa sortie, mais jamais lu, c’est désormais chose faite ! Enfin pour ce qui concerne les deux premiers tomes ^^

J’ai apprécié ma lecture, sans toutefois la considérais comme un coup de coeur. Elle se situe un cran au dessus d’agréable, mais pas plus.

J’ai trouvé les personnages intéressants et bien rendu vis à vis de mes souvenirs du roman originel.

Chacun à sa propre personnalité, et on s’attache facilement à eux. L’équipe est composée de trois personnages :

Axel, neveu du professeur à l’origine de l’expédition, il est, je trouve, un gros râleur à la limite de la tête à claque. Mais c’est le plus humain de l’équipe, il est conscient de ses limites contrairement à son oncle, le Professeur Otto Lidenbrock. Ce dernier est entêté, très souvent expansif voir explosif. Il semble très attaché à Axel (malgré le ton très autoritaire avec lequel il lui parle parfois). Le trio de cette expédition est complété par Hans, leur guide, c’est un homme courageux, travailleur, taciturne et au combien indispensable aux deux autres !

J’ai trouvé que les émotions des personnages sont bien retranscrites. Dans le second tome, j’ai ressenti la claustrophobie d’Axel, alors que ce dernier est enfermé à des kilomètres sous terre et coupé de toute autre vie humaine. 

Les mots de la langue humaine ne peuvent suffire … à qui se hasarde dans les abîmes du globe.

J’ai apprécié les dessins, ils sonts impressionnants, mais sans toutefois êtres mémorables. Je pense qu’il aurait était possible de faire encore plus grandiose en se basant sur le texte de Jules Verne. Les pages en couleurs au dbut de chaque tome sont très agréables, voir même instructives pour celle du second tome. J’ai également eu une préférence pour la couverture du second tome, elle met directement dans l’ambiance : ce coup-ci, leur voyage ne sera pas un long fleuve tranquille …

Globalement j’ai aimé ma lecture, mais je ne m’attendais pas vraiment à pouvoir être déçue sachant que j’aime l’histoire de base. Ellei me passionne depuis toute petite, j’ai toujours eu une préférence pour 20.000 lieues sous les mers, mais Voyage au centre de la Terre arrive en deuxième dans mes préférences parmi les textes de Jules Verne.

Mon seul petit regret résiderai peut-être dans la répétition répétitive de la construction du premier tome : Axel se plaint, son oncle le houspille, Axel se plaint, son oncle le houspille et ainsi de suite.

Les faits, suivant leur habitude, viennent démentir les théories.

En tout cas, une chose est sûre, quand les prochains tomes arriveront à la bibliothèque, je les lirai, j’ai hâte de « découvrir » la suite de leurs aventures !

 

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BD·Mangas·Romans

TAG : Les femmes à l’honneur !

Bonjour à toutes et à tous, oui messieurs, je ne vous oubli pas, même en cette journée dédiée à nous les femmes et à nos droits.
Comme beaucoup d’autres blogueuses, j’ai eu envie de nous rendre hommage et j’ai cherché un roman qui se préterai bien à cette journée, mais en fouillant le lecteur de WordPress je suis tombée sur un article de Minimouth, qui a créé un TAG où les femmes sont à l’honneur.
Je me suis permise de le lui emprunter, et voici donc ma version de son
TAG Les femmes à l’honneur ! 

 

La MacGyver : avec une épingle à cheveux et du scotch, elle te sort de tous les mauvais pas

Geneviève Lefoux, dites Vivi dans la saga Le Protectorat de l’Ombrelle de Gail Carriger. Donnez lui de la poudre de perlimpinpin et un parapluie et elle vous fera une arme de destruction massive anti-créature-surnaturelle !

La chef de projet : sans elle, tout s’écroule

Je serais vraiment tentée de répondre comme minimouth, du blog éponyme, à savoir Hermione, mais j’ai envie de vous parler d’Oona Lee, la jeune demoiselle issue de la BD 5 mondes de Mark Siegel. En effet sans elle il n’y aurait aucune cohésion au sein de son petit groupe d’amis, aucune magie et surtout … aucune aventure !

La badass : attitude, look, prestance : la nana en impose et t’aimerais tellement lui ressembler

Ludivine Vanker, des livres non-moins badass de Maxime Chattam (La Conjuration Primitive, La Patience du Diable, L’appel du néant). Cette fille a (presque) tout pour elle : un physique de rêve, des amis en or, un job rempli d’action et surtout elle botte le c** aux pires raclures de la Terre ! Et pour ça, respect Madame.

L’universitaire : la tête dans les bouquins, elle a toujours réponse à tout

Hermione Granger. Oui, je sais, c’est classique, mais je ne pouvais pas ne pas citer cet immense puits de savoir ! A chaque rentrée scolaire je me disais « Punaise, il faut que je fasse comme Hermione, je dois commencer à bachoter le plus tôt possible pour être au point au moment des examens … résultat, hélas, j’étais plus proche de Ron !  »

La rebelle : she won’t take « no » for an answer

Shuka, des mangas Darwin’s game du duo FLIPFLOPs. Sa vision de la vie est plutôt simple : ou tu es d’accord avec elle ou … elle te découpe en morceaux à l’aide de câbles en acier qu’elle contrôle par la pensée … mignonne !

L’aventurière : celle qui a besoin de découvrir le monde

Isabella Bird, est-ce que j’ai vraiment besoin de vous dire pourquoi cette catégorie a été créer pour elle ? ^^

La guerrière : à l’épée ou à main nue, aucun homme ni aucune femme ne lui résistent

Rebecca Kean, de la série éponyme de Cassandra O’Donnell. Cette fille c’est simple, une bombe atomique ferait moins de dégâts à côté d’elle !

La philosophe : souvent de bon conseil, elle arrive toujours à prendre du recul sur la vie

Etonnament, j’ai envie de répondre Violette Toussaint, la protagoniste de Changer l’eau des fleurs, de Valérie Perrin. Malgré toutes les embûches qu’elle a subi, elle est encore debout chaque jour pour son entourrage et leur apporte son sourire et sa précieuse joie de vivre. Un personnage très inspirant.

L’indépendante : elle n’a besoin de personne pour s’en sortir et c’est limite si les autres ne vont pas la ralentir

Sarah Geringën, personnage issu du roman Le Cri de Nicolas Beuglet. Pour moi c’est une héroïne extraordinaire, à la fois invincible et pourtant pleine de doute, ce qui ne l’empêche pas d’avancer droit vers la vérité !

 

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